Les informations publiées le 5 septembre donnent une impression plus précise des actions du mois d'août 2020. Ainsi on distingue le virtuel du réel. Par exemple, à l'exception de photos montrant Putin et le dictateur de Minsk, et d'une brève déclaration de Putin sur des "réservistes" à employer au Bélarus on ne trouve pas de preuves de soutien effectif de la russie. Le dictateur est seul. Solitaire dans sa dérive mégalomaniaque

Chichanouskaja agitait les foules quotidiennement en appelant à la grève en usant de mots d'ordre idéologiques -du virtuel- Son action idéologique contribuait à la chute du byn de plus de 12 cts d'euros depuis le 9 août. Il serait intéressant de connaître les répercutions réelles sur l'économie du Bélarus. Son voisin Lituanien s'endette dangereusement pour maintenir son économie à flot, afin de relancer l'activité bloquée par le coronavirus chinois. Minsk est aux abois, endetté vis à vis de l'Est, paralysé par des grèves et des manifestations quotidiennes. Les présumés "accords" négociés lors de la semaine du 1er septembre, dont on ignore la teneur exacte, constituent des lignes de crédit supplémentaires à honorer au cours des prochains mois. Astrava la centrale nucléaire Bélarus permet le passage de l'atome civil au militaire en quelques mois. Cela signifie l'obligation d'un controle de l'AIEA par l'Europe. Sur ce point Merkel veut des engagements précis qui tardent à venir.


Enfin l'appel de Chichanouskaja à l'ONU fin août lui donne la stature politique qui lui manquait encore, la surclassant dans le leadership des représentants transfuges de l'opposition se manifestant actuellement avec des ambitions. Notamment Pavel Latuska ex ambassadeur du Bélarus en France, venu présenter ses lettres de créances en Lituanie, le 4 septembre, afin de faire entendre la petite musique de ses solutions personnelles alternatives.


Les actions sont virtuelles autant qu'idéologiques. Le vrai pouvoir se trouve ailleurs. Chichanouskaja arrivée seconde aux présidentielles Bélarus du 9 août dispose d'une stature nationale reconnue en Europe, et régionalement dans la Baltique. Elle peut mobiliser son pays à volonté, ce que ses adversaires sont incapables de faire. Le dictateur voulait faire croire être soutenu par la Russie. Aucune preuve n'est fournie. L'affaire Navalny lui complique encore plus la tâche, car l'Europe réclame des comptes à Putin, bien embété pour répondre, empétré par les soutiens qu'on lui prête aux dictatures ex soviétiques périclitantes. Des dissidents au pouvoir, l'ayant servi, font de l'entrisme pour se faire admettre en qualité d'opposants sans mérite. La scène trompe et abuse.La répression idéologique contre les étudiants de Minsk depuis le 5 septembre contribue à enténébrer la vision, et obscurcir les enjeux économiques et politiques en cours.



HOTEL MINSK


Le dictateur de Minsk pratique les arrestations de masse contre sa population

cela nuit autant à son image intérieure qu'à sa réputation internationale

la répression contre la presse russe en se prétendant soutenu par le Kremlin

constitue une contradiction idéologique majeure autant qu'une faute consistant à se

mettre à dos les médias russes

le dictateur de Minsk est seul, fragile, non soutenu par la Russie contrairement

aux images complaisantes diffusées par les agences de presse sur leurs fonds d'archives


la chute du BYN en août 2020 situe le vrai pouvoir de l'opposition au dictateur de Minsk

les transfuges de dernière minute se rallient à l'opposition de Chichanouskaja

afin de monter dans le train politique pour légitimer leur avenir comme ici Latuska

le 4 septembre 2020 en Lituanie


Hotel Minsk-


06/09


hotel Minsk- Actions idéologiques-

hôtel Minsk-Actions idéologiques-


hôtel Minsk -actions idéologiques-

6/09

Répressions étudiantes et contre les entreprises opposantes


Les fausses accusations

Une trentaine de personnes étaient arrêtées samedi à Minsk au motif  de la "participation à des manifestations non autorisées", déclarait une porte-parole de la milice de la capitale bélarussienne. «Actuellement, une trentaine de personnes sont arrêtées pour avoir participé à des événements de masse non autorisés», affirmait Natalia Hanusevich à Interfax. - Tous ces citoyens exhibaient des symboles non étatiques, scandaient des slogans. "Les détenus étaient emmenés dans une unité territoriale de la milice pour une enquête plus approfondie", ajoutait-elle. Samedi matin, une manifestation était organisée par les étudiants des universités de Minsk, et une campagne «Marche des femmes pour la paix»  débutait dans la capitale ce jour-là. La manifestation étudiante à Minsk commence par des arrestations La manifestation d'étudiants des universités de Minsk commençait samedi 5 par des arrestations, rapportait le portail tut.by. Selon ce portail, à midi, les étudiants des universités de Minsk choisissaient de se réunir au cinéma "Octobre", situé sur l'Avenue de l'Indépendance. Ils affluaient en petits groupes, de dizaines de personnes chacun, certains d'entre eux portaient des drapeaux blanc-rouge-blanc. A «12 heures 5 min. les arrestations commençaient. Des agents en civil, masqués arrétaient deux individus chacun - ils les emmenaient dans un minibus sans numéro», rapportait tut.by. Des témoins et les médias biélorusses rapportaient aussi plus tard que des étudiants étaient arrêtés rue Karl Marx à l'occasion d'une marche de l’Université d’État du Bélarus à l’Université d’État de linguistique de Minsk. Des témoins indiquaient également que des étudiants étaient détenus près de Jakub Kolas Square, où des étudiants de l'université de linguistique protestaient. Viasna, le centre d'application de la loi non enregistré en Biélorussie, déclarait connaitre une vingtaine d'étudiants détenus dans la capitale samedi. Le service de presse du conseil général du comité de l'intérieur du comité exécutif de la ville de Minsk affirmait à l'agence de presse Interfax qu'il y avait eu samedi des "arrestations dans le cadre des procédures administratives" dans la capitale. Cependant, sans préciser le nombre de personnes détenues. La veille, OMON détenait cinq étudiants ayant chanté " La Marseillaise" en anglais dans le hall de l'Université d'État de linguistique de Minsk. Quelques heures plus tard, ces détenus étaient libérés. Plus tôt samedi, le ministre biélorusse de l'Éducation Iharis Karpenka ordonnait des mesures afin de resserrer les contrôles relatif à l'accès des étrangers aux établissements d'enseignement, ainsi que pour renforcer le régime de sécurité dans ces établissements. La société informatique biélorusse PandaDoc rapporte l'arrestation de quatre de ses dirigeants Quatre dirigeants de la société informatique PandaDoc, basée à Minsk, soupçonnés de vol , annonçait samedi la société. Son fondateur, Mikita Mikada, exprimait son soutien aux manifestants dans le pays pendant près d'un mois. "S'il est avéré qu'une procédure pénale est engagée rétroactivement" pour un vol particulièrement important, indiquaitla société dans un communiqué. «Les employés sont accusés d'avoir détourné plus de 107 000 byn en utilisant leur position officielle dans la soiété. Byn les roubles biélorusses (34 mille euros environ) sur le budget, au détriment de l'État. La mesure de détention provisoire est de 2 mois de détention ». PandaDoc affirmait que cette allégation était "totalement fausse et sans fondement". «Toutes les activités de la société sont conduites dans le plein respect de la loi, ce que confirment les audits et les inspections internationales». Julija Šardyka, le chef comptable, Dzmitryjus Rabcevičius, le directeur, Viktaras Kuvšinavas, le directeur produit, et Vladzislav Michalap, le responsable des ressources humaines, auraient été arrêtés. PandaDoc déclarait que le 2 septembre, le bureau de la société à Minsk était perquisitionné. «La perquisition du bureau bloquait plus de 20 employés, dont sept détenus pour interrogatoire. Au cours des deux jours suivants, les employés du département de la recherche financière étaient interviewés ainsi que plus de 100 employés de l'entreprise », indiquait PandaDoc. "Pendant ce temps, les avocats n'étaient pas été autorisés à entrer en contact avec les employés détenus, aucune mesure n'était prise", selon la société. PandaDoc considère que les actions des structures des forces de l'ordre OMON constitue de la répression. La société déclarait également qu'elle fermerait son bureau en Biélorussie, en vue de développer une alternative en qualité de parc de haute technologie à l'étranger. L'avocat de la société, Anton Hashinski, déclarait à Interfax que l'affaire devrait être renvoyée au bureau du procureur général la semaine prochaine. "A l'avenir, l'affaire sera probablement renvoyée devant la commission d'enquête, qui décidera s'il y a lieu d'engager des poursuites ou non", ajoutait-il. L'avocat regrettait que «la pratique récente montre que des accusations sont portées sans motivation, sans indiquer que des mesures spécifiques prises - notamment des formalités afin de laisser [le personnel] en détention. Le dictateur s'attaque aux forces économiques qui ne le soutiennent pas en usant de fausses accusations virtuelles. Ici un vol présumé. Les allégations fictives.


Nouvelles menaces allemandes

suite de la bataille d'Astrava : le contrôle de l'AIEA demandé par l'Allemagne

Le chef de la diplomatie allemande menace A. Loukachenko de nouvelles sanctions


Le ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Masas profère de nouvelles menaces selon lesquelles l'Union européenne (UE) imposera de nouvelles sanctions en l'absence de réaction du président biélorusse Alexandre Loukachenko. "Nous, dans l'Union européenne, ne reconnaissons pas les résultats des élections du 9 août au Bélarus et nous avons décidé de sanctions. Nous les mettons actuellement en œuvre. Si Loukachenko ne réagit pas, il y aura de nouvelles sanctions », déclarait-il à l'hebdomadaire Bild am Sonntag. Les Biélorusses protestent depuis presqu' un mois contre l'élection présidentielle du 9 août, au cours de laquelle le dictateur de Minsk se déclarait vainqueur. L'opposition, et les pays occidentaux considèrent que ces élections étaient truquées. Les États baltes se concertaient cette semaine pour appliquer des sanctions contre Loukachenko et 29 membres de son régime, considérés responsables du truquage des élections et de la violence contre les manifestants pacifiques. Ils sont interdits d'entrée en Lituanie, en Lettonie et en Estonie pendant cinq ans. L'Union européenne élabore également une liste de sanctions.


opposition : les transfuges de la dernière heure

La société biélorusse attend un signal plus clair de l'Union européenne sur les relations futures après le départ du régime d'Aliaksandr Loukachenko, mais elles ne doivent pas être créées par des relations préjudiciables avec la Russie, déclare l'un des dirigeants de l'opposition biélorusse Pavel Latuška. Il affirme encore qu'il serait important que les Bélarussiens qui protestent contre le régime entendent s'ils peuvent compter sur un accord de libre-échange avec l'Europe et le soutien financier de Bruxelles. Un membre du Conseil de coordination se rendait en Lituanie. Lors d'un entretien avec le BNS (baltic news service agence de presse) il déclarait que l'Occident pourrait aider à enquêter sur les crimes du régime contre le peuple et devrait rompre les liens avec le gouvernement actuel à la fin du mandat de Loukachenko. L'ancien ministre biélorusse de la Culture  déclarait qu'il ne souhaitait pas devenir un émigré politique et qu'il souhaitait retourner en Biélorussie


Répression judiciaire contre la presse télévisée Russe

Le tribunal condamne les journalistes russes détenus à Minsk à trois jours de détention


Commentaire Anonyme il y a 3 heures

Apprenez la démocratie du régime raciste lituanien. Palecki, un prisonnier politique, était brutalement torturé et détenu sans procès pendant 2 ans. Loukachenko tue des bandits terroristes pendant 2 jours. S'il continue d'être aussi humain et tolérant, Loukachenko sera bientôt pendu.


Six journalistes arrêtés mardi lors d'une manifestation non autorisée à Minsk, étaient reconnus coupables d'avoir participé à une manifestation et condamnés à trois jours de détention, déclarait vendredi l'Association biélorusse des journalistes (BJA). «Le tribunal a rendu une décision dans l'affaire tut.by contre le journaliste Aliaksejs Sudnikavas: trois jours de garde à vue. Reconnu coupable d'avoir participé à une campagne non autorisée », écrivait l'association sur Telegram. Nadzeja Kalinina du portail tut.by, les journalistes du journal "Komsomolskaya pravda v Belarusi" Siarhei Shchiogolev, Mikita Duboleka et Maryja Eleševič recevaient la même condamnation, tout comme le journaliste de l'agence de presse BelaPAN Aliaksejus Šavliuha. Des journalistes étaient libérés vendredi 4 septembre vers 17 heures, 72 heures après leur arrestation, selon le portail tut.by. Des journalistes étaient arrêtés le 1er septembre alors qu'ils travaillaient lors d'une manifestation de masse non autorisée. Ils ont passé le premier jour après leur arrestation au ministère de l'Intérieur du district d'octobre et le second dans un centre d'isolement à Okrestin. D'après les informations fournies par BAŽ, aucune des six allégations des journalistes n'était admise notamment la distinction entre couverture de presse et participation à la manifestation. Tous les journalistes avaient des cartes et des gilets avec l'inscription «Pressa» («Press»). Les officiers de la milice ayant témoigné au tribunal portaient des masques. Le mercredi 2 septembre, le tribunal examinait les cas des six journalistes pour la première fois, mais les renvoyait au ministère de l'Intérieur du district d'octobre pour un réapprovisionnement. Les dossiers de certains ont ainsi été rempli 2 fois.


Iryna Romalijskaja, Ivan Hrebeniuk et Yuri Baraniuk, correspondants de Current Time (Nastojaščee vremia), financé par les États-Unis, étaient arrêtés à Minsk, rapportait la chaîne elle-même vendredi soir 4 septembre. "Romalijskaya et Hrebeniuk sont des citoyens ukrainiens, Baraniuk est un citoyen russe", indique le rapport. La raison de leur détention à l'hôtel Minsk dans la capitale biélorusse est encore inconnue. "Les téléphones de trois détenus et du correspondant de Nastoyashcheje vremia en Biélorussie, Roman Vasiukovich, sont actuellement bloqués", indiquait la télévision

















Sic transit gloria Mundi ad astra        007






astrava

Vendredi 28/08 la bataille d'Astrava commençait

en ligne le 6-9-2020