HOTEL MINSK


l'usurpateur de Minsk fait enlever les avocats dans la rue par sa force

anti émeute. Le CBN français des avocats refuse d'appeler à la libération de Liudmila. Ainsi donc le CBN accepte le principe des enlèvements par la police


Svetlana Cichanouskaja seconde opposante des pays de l'Est


les sanctions sont inutiles à défaut de saisir le Tribunal Pénal International

Le Bélarus cache une bataille nucléaire, celle de la centrale d'Astrava



Hotel Minsk-


25/09


hotel Minsk-les affrontements-

-la poursuite des affrontements-


HOTEL MINSK-la poursuite des affrontements


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Les affrontements reprennent sous des formes vicieuses


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LA POURSUITE DES AFFRONTEMENTS


Il manquait un mot pour résumer les évènements du jeudi 24 septembre. Affrontements au pluriel convient le mieux. Cette fois l'usupateur se sent en puissance alors il attaque vicieusement, de préférence sans prévenir. Une réaction de dépit aux rejets de son investiture secrète le 23. Alors il le fait payer au Peuple, en s'en prenant à l'Opposition de Cichanouskaja. Notamment en faisant enlever par ses Omons l'avocate de Kalesnikava. Certes l'Otan n'enverra pas un f16 bombarder le palais présidentiel de Minsk pour venger l'offense. Tout se paiera en bloc au prix de gros. Ce kidnapping commandité est certainement l'erreur de trop, ou le faux pas, d'un usurpateur victime d'un excès de confiance. Car l'Est a désormais 2 opposants. Et Svetlana est toute aussi déterminée que Navalny à se battre. Certes le dictateur peut envoyer un commando à Vilnius pour agresser Cichanouskaja physiquement. Elle est mal gardée par le NGSK lituanien. Lukasenko sait désormais pouvoir aussi compter sur la mansuétude du 1er ministre Lituanien à son égard depuis son soutien officiel le 23. Pourquoi se donner tant de mal? Afin d'organiser une équipée sauvage en pays étranger? alors qu'il lui suffit de frapper à Minsk, dans les rangs des avocats de l'opposition. C'est bien plus facile et bien moins risqué. Et puis les actions en Lituanie sont réservées aux actions de contrebande de cigarettes, plus de 31 millions d'euros depuis le début de l'année. Le Grisbi de Lukasenko avec la bénédiction des magistrats lituaniens. La vie de tyran à Minsk est décidément un long fleuve tranquille.


Milice de Minsk:

l'avocate de Kalesnikava enlevée, par les Omons, sur les ordres de l'usurpateur

Lyudmila Kazak, avocate de Maryya Kalesnikava, membre du Présidium du Conseil de coordination de l'opposition biélorusse, était enlevée, à défaut d'arrestation légale pour violation administrative, déclarait jeudi une porte-parole de la milice de Minsk, Natalia Hanusevich. Sans précisér l'infraction pour laquelle l'avocate serait détenue, dans l'une des divisions du Conseil de l'intérieur de la capitale bélarussienne. Plus tôt jeudi, le portail tut.by, citant l'avocat Viktaras Mackevičius, rapportait qu'il était impossible de contacter L. Kazak à partir de midi. «13 heures 50 min. Lyudmila a rompu avec sa collègue rencontrée sur Communist Street. Dépêchée à l'audience du tribunal. Elle ne s'est pas présentée. Sa voiture garée dans la rue Komunistinė était verrouillée », déclarait l'avocat. La chaîne Telegram officielle de l'ancien candidat à la présidence biélorusse Viktor Babaryka confirmait cette information. "Il est impossible de contacter l'avocate Lyudmila Kazak, de Maryja Kalesnikava, depuis de 13 heures. 50 minutes »Un recours contre la décision du tribunal de Minsk sur la mesure de renvoi de M. Kalesnikava devait avoir lieu vendredi 25. V. Mackevičius souligne que l'époux de L. Kazak aurait déposé une plainte pour enlèvement auprès du Conseil des affaires intérieures du district central de Minsk. M. Kalesnikava, membre du Présidium du Conseil de coordination, était arrêtée le 7 septembre à la frontière biélorusse-ukrainienne. Ses compagnons d'équipée rapportaient que des fonctionnaires voulaient l'expulser du pays par la force, mais elle aurait déchiré son passeport à la frontière. M. Kalesnikava et les membres du Conseil de coordination, les avocats Ilya Saley et Maxim Znak, sont aussi détenus pour avoir appelé à une action qui menace la sécurité nationale. Les forces de l'ordre bélarussiennes les désignent comme des prisonniers politiques. Le gouvernement bélarussien considère le Conseil de coordination de l'opposition comme un organe inconstitutionnel.


Le président ukrainien prophétise qu'un sort violent va s'abattre sur la Biélorussie

La crise en Biélorussie pourrait devenir violente, comme cela s'est produit en Ukraine si le gouvernement n'engage pas de dialogue avec son peuple, avertissait jeudi 24 sept le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Lors de sa visite en Slovaquie, Zelensky comparait la situation actuelle en Biélorussie avec le déclenchement de manifestations de masse en Ukraine en 2013-2014, qui se terminèrent par le renversement du président soutenu par la Russie. "Si le gouvernement ne parvient pas à trouver un moyen d'engager un dialogue avec sa population, il cessera d'exister", déclarait-il aux journalistes après une réunion à Bratislava avec la présidente slovaque Zuzana Čaputova. «Nous savons ce que signifie un bain de sang. "Nous avons enterré les Ukrainiens morts à Maïdan, nous avons vu des gens et des bâtiments incendiés", a-t-il dit, faisant référence aux manifestations sur la place de l'indépendance de Kiev. "Aujourd'hui, nous voyons que si le gouvernement n'arrête pas ces actions, en particulier celles dirigées par les forces de l'ordre contre son peuple, il recevra une réponse très puissante de la part du peuple", déclarait Zelensky. La porte-parole de Zelensky, Julia Mendel, confirmait jeudi à l'agence de presse AFP que la visite prévue du président en Biélorussie en octobre était annulée.


États-Unis: M. Lukashenko n'est pas le président légitime de la Biélorussie

Les États-Unis déclaraient mercredi qu'ils ne considéraient pas Aliaksandr Lukashenko, secrètement investi après les élections contestées du 9 aout, en qualité de président légitime de la Biélorussie. «Les élections du 9 août n'étaient ni libres ni équitables. Les résultats annoncés étaient trompeurs et ne signifiaient pas la légitimité », déclarait un représentant du département d'État. "Les États-Unis ne peuvent pas considérer Aliaksandr Lukashenko comme le dirigeant légitimement élu du Bélarus". Plus tôt mercredi, Loukachenko prêtait serment en qualité de président de la Biélorussie pour un sixième mandat lors d'une cérémonie secrète au palais de l'indépendance à Minsk, rapportait l'agence de presse officielle BelTA. Peu de temps après la cérémonie, une chaîne des pays voisins, dont la Lituanie et l'Allemagne, déclarait qu'ils ne considéraient pas M. Loukachenko comme le président légitime du Belarus. Mercredi, dans le centre de Minsk, 5 à 7 mille personnes se  rassemblaient pour protester contre l'auto investiture de Loukachenko. Les forces de l'ordre utilisaient des gaz lacrymogènes et des canons à eau contre les manifestants.


L'opposition biélorusse appelle l'Occident et la Russie à déclarer illégitime A. Loukachenko

Mercredi 23 sept, deux membres du Présidium du Conseil de coordination de l'opposition bélarussienne, Pavel Latuška et Volha Kovalkova, appelaient les pays occidentaux, la Chine et la Russie à "prendre une position sans équivoque" sur l'illégalité de la qualité d'Alexandre Loukachenko à la présidence du Bélarus. L'Europe et les Etats Unis acceptaient. La Chine et la Russie se taisaient. "Nous appelons l'Union européenne, le Royaume-Uni, les États-Unis, le Canada, la Chine et la Russie à prendre une position sans équivoque pour reconnaître l'illégalité de M. Loukachenko et à reconsidérer le retrait de leurs ambassadeurs pour consultations", déclaraient Pavel Latuska et Kovalkova dans un communiqué dénonçant l'investiture de Loukachenko. Ils proposaient également, avec le soutien de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, OSCE, la création d'un groupe international de médiateurs, comprenant des hauts fonctionnaires d'Autriche, de Grande-Bretagne, d'Allemagne, de Lituanie, de Pologne, de Russie, des États-Unis et de la France. Ils appellent également l'UE à "décider des sanctions contre M. Loukachenko et ceux qui ont contribué à la falsification des résultats élctoraux, à la violence et au financement du régime". M Latuška et Mme Kovalkova confirmaient qu'elles "appellent une action pacifique indéfinie de désobéissance civile, ignorant toutes les instructions du gouvernement illégal pour des actions pacifiques dans les rues de la ville". Selon l'opposition, ils sont "prêts à entamer immédiatement des négociations avec les représentants de la Commission de la Chambre des représentants sur l'annonce de la date des nouvelles élections et l'administration intérimaire du pays pendant une période de transition". Plus tôt mercredi, M. Lukashenko  prêtait serment en tant que président de la Biélorussie pour un sixième mandat lors d'une cérémonie secrète au palais de l'indépendance à Minsk, rapportait l'agence de presse officielle BelTA.Tous ces appels constituent des voeux pieux. Comme ces menaces de sanction. A défaut d'engager une action devant le Tribunal Pénal International.


Plus de 100 personnes arrêtées lors des manifestations suite de l'investiture secrète de Loukachenko le 23 septembre 2020

La milice biélorusse arrêtait plus de 100 personnes lors des manifestations à travers le pays mercredi 23 septembre à la suite de l'investiture secrète du chef autoritaire Aliaksandr Lukashenko pour un sixième mandat consécutif, informait le centre d'application de la loi de Viasna. Viasna annonçait les noms de plus de 115 personnes arrêtées à Minsk, dans le sud-ouest de Brest et ailleurs. Les responsables de l'application des lois biélorusses utilisaient mercredi des gaz lacrymogènes et des canons à eau pour chasser les personnes du centre de Minsk qui protestaient contre l'investiture de Loukachenko mercredi.


M. Borrell:

L'UE ne reconnaît pas M. Lukashenko comme président du Belarus

L'Union européenne refuse de reconnaître Aliaksandr Lukashenko comme président légitime du Bélarus suite aux votes truqués du 9 août de l'élection présidentielle et son investiture secrète mercredi n'étaient pas démocratiquement légitimes, déclarait le chef de la diplomatie de l'UE, Josep Borrell. "L'Union européenne ne reconnaît pas ces faux résultats. Sur cette base, la soi-disante investiture du 23 septembre " pour un nouveau mandat de M. Loukachenko sont sans aucune légitimité démocratique", déclarait Borrell.


L. Linkevičius: L'UE doit aider les victimes de la répression au Bélarus

L'imposition de sanctions à certains responsables du régime d'Alexandre Loukachenko est une réaction trop faible aux événements en Biélorussie, il est nécessaire d'aider les victimes de la répression, estime le ministre lituanien des Affaires étrangères. «Il y a trop peu de sanctions. Ceux qui ont commis des crimes doivent être poursuivis au sens juridique, doivent répondre, car ce sont des crimes criminels. Nous devons également aider les personnes qui souffrent aujourd'hui », a déclaré jeudi Linas Linkevičius aux journalistes à Kaunas. «La violence a été de nouveau utilisée hier après la soi-disant inauguration, des gaz lacrymogènes ont été utilisés, des personnes ont été blessées, cela dure depuis plus d'un mois. Nous devons aider les victimes de la répression », a-t-il déclaré. Selon L. Linkevičius, l'échec de l'Union européenne à approuver les sanctions contre les fonctionnaires du régime Loukachenko en raison du veto de Chypre nuit à l'image et au prestige de l'UE. "Il ne suffit pas de condamner et de ressentir du ressentiment, il faut faire quelque chose de plus", déclarait le ministre. Il y a trop peu de sanctions. Ceux qui ont commis des crimes doivent être poursuivis au sens juridique, doivent répondre, car ce sont des crimes criminels. Il ne doute pas que la Lituanie n'accepterait pas un nouvel ambassadeur du Bélarus s'il était nommé. Sous réserves de la décision du 1er Ministre Lituanien d'un avis contraire «S'il était envoyé par un président frappé d'incapacité, il ne pourrait avoir aucune force juridique. Mais un ambassadeur était nommé par l'ancien pouvoir, dans ce cas, la Lituanie ne devrait pas poser cette question », ajoutait jeudi 24 sept L. Linkevičius. M. Loukachenko prêtait serment en qualité de président usurpateur du Bélarus mercredi 23 sept pour un sixième mandat. La cérémonie, non annoncée à l'avance, avait lieu au Palais de l'Indépendance à Minsk.

Vaine Poursuite de la Politique des Bons Sentiments. A défaut de donner les moyens à l'opposante Cichanouskaja, et d'engager une action de la Lituanie devant le Tribunal Pénal international contre le dictateur de Minsk.


Investiture secrète de A. Loukachenko:

"nous n'avons pas eu à le dire à personne"

Le président biélorusse autoritaire Aliaksandr Loukachenko déclarait que son investiture secrète mercredi 23 sept était une affaire interne et que la réaction des Européens à ce sujet était une "position occidentale peu constructive", selon l'agence de presse d'Etat BelTA contrôlée par Loukachenko. Technique de la réponse à coté du sujet «Les voisins nous sont donnés par Dieu, nous ne les choisissons pas, et nous sommes destinés à vivre ensemble, à nous faire des amis. Mais il s'avère que ce n'est pas toujours le cas. Les pays voisins, en particulier la Pologne, savent quelle position ils prennent contre moi. "Même à cause de l'investiture d'hier - qu'elle soit offensante ou prétendument - que nous n'avons pas informé les Polonais, les Lituaniens, les Ukrainiens, les Tchèques ou qui que ce soit d'autre que cet événement aurait lieu". Selon lui, l'investiture du président de la Biélorussie est une affaire interne du pays, censée être secrète, car les responsables et les militaires y étaient invités. «À mon avis, en vertu de la loi biélorusse, nous ne sommes pas obligés d'informer ou d'avertir les États occidentaux. C'est une affaire interne de notre pays. Et la critique formulée pour le soi-disant un secret ne tient pas. Vous savez, environ 2 mille personnes étaient invitées avec les militaires. Il est pratiquement impossible de garder le secret dans ces conditions ", déclarait Loukachenko qui prend l public pour un con.


Le Seimas -parlement lituanien- propose d'ajouter 80 représentants du gouvernement biélorusse à la "liste noire"

Le Seimas propose au gouvernement d'étendre les sanctions au régime bélarussien et d'interdire à plus de 80 représentants du gouvernement bélarussien d'entrer en Lituanie. Le Parlement adoptait la résolution à l'unanimité par 77 voix pour, proposant son inscription sur la liste noire. Le document était initié par Gediminas Kirkilas, un "travailleur social", président de la commission Seimas sur les affaires européennes, et Gabrielius Landsbergis, un leader de l'opposition conservatrice. Le Seimas propose d'ajouter le ministre bélarussien de la Défense Viktor Chrenin, le secrétaire du Conseil de sécurité Andrei Ravkov, le chef d'état-major général des forces armées Aliaksandr Volfovich, les juges de la Cour constitutionnelle bélarussienne, les chefs de la police de sécurité publique et d'autres à la liste des sanctions. Fin août, la Lituanie imposait des sanctions à 30 représentants du régime de Minsk, dont le dirigeant biélorusse autoritaire Aliaksandr Lukashenko et ses proches associés, en raison de la falsification de l'élection présidentielle biélorusse et de la violence contre les manifestants. M. Kirkilas confirmait au BNS que le document parlementaire comprend les noms qui figuraient dans la liste des sanctions précédemment proposée par le ministère des Affaires étrangères. Il contenait un total de 118 noms de famille, mais le ministère de l'Intérieur approuvait une liste plus courte. Cela reposait sur la volonté de coordonner les sanctions avec la Lettonie et l'Estonie. La résolution note également que «la liste nationale de trente fonctionnaires du régime biélorusse interdit d'entrer en Lituanie publiée par la Lituanie n'est pas exhaustive et doit être constamment mise à jour». En Lituanie, la liste des sanctions est approuvée par le ministère de l'Intérieur sur proposition du ministère des Affaires étrangères. La Biélorussie manifeste depuis un mois.


Belarus time line2020 :

09 août élections truquées> 23 septembre auto investiture illégale non reconnue.



La Bulgarie expulse deux diplomates russes pour espionnage

La Bulgarie a expulsé deux diplomates russes soupçonnés d'espionnage, qui devront partir dans les 72 heures, annonçait le ministère bulgare des Affaires étrangères (MAE). Selon les données du parquet bulgare, les diplomates russes recueillaient des informations sur la modernisation des forces armées bulgares et la maintenance de la technologie militaire. Des informations destinées au renseignement militaire russe. En raison de l'immunité diplomatique, elles ne peuvent pas être jugées en Bulgarie. L'ambassade de Russie en Bulgarie, à son tour, défendait ses diplomates. Selon l'ambassade, les allégations sont non fondées et la Bulgarie n'a fourni aucune preuve d'espionnage. En janvier, la Bulgarie expulsait déjà deux autres Russes du pays pour espionnage - un diplomate d'ambassade et un représentant commercial, accusés d'avoir recueilli des informations sur les élections et la sécurité énergétique.


Brutalités policières contre le Peuple au Bélarus

Une femme de 48 ans était diagnostiquée avec une jambe cassée après avoir été poussée par un policier anti-émeute lors d'une détention brutale lors de la manifestation d'hier à Homieĺ.

Volha dit qu'elle n'a pas pu s'échapper car sa jambe lui faisait toujours mal après une récente fracture.

«Je leur ai dit que je ne pouvais pas marcher plus vite, mais un officier a dit qu’il allait me casser l’autre jambe. Un autre s'est approché par derrière et m'a poussé. Je me suis tordu la jambe, il y avait un bruit de craquement et il était encore cassé », déclarait la femme dans un commentaire pour le site d'informations local gomel.today.

Volha dit qu'elle s'est déjà plainte de l'incident au département de police du district. Elle va également écrire au Comité d’enquête et au Bureau du Procureur.

Au moins vingt personnes étaient arrêtées par la police lors de la manifestation d’hier à Homieĺ. Dans certains cas, la police anti-émeute a recours à une force excessive.


Le ministre néerlandais exprimait son soutien à S. Cichanouskaja à Vilnius

La ministre néerlandaise des Affaires étrangères, Stefas Blok, rencontrait jeudi à Vilnius la chef de l'opposition biélorusse Sviatlana Cichanouskaja pour lui exprimer son ferme soutien à ses aspirations à organiser de nouvelles élections présidentielles. "Je lui ai exprimé le plein soutien du gouvernement néerlandais et du peuple néerlandais dans la lutte des Biélorusses pour des élections libres et équitables", déclarait S. Blokas aux journalistes à Vilnius. S'exprimant après une réunion avec le ministre lituanien des Affaires étrangères Linas Linkevičius, le ministre néerlandais affirmait que son pays ne reconnaissait pas les résultats des élections et était en faveur de sanctions contre les autorités biélorusses responsables de la violence et de la torture. Un soutien sans moyen de la part dun pays qui conserve ses realtions diplomatiques avec le Bélarus. Moins qu'un cautère sur une jambe de bois.


Le Royaume-Uni imposera des sanctions à la Biélorussie pour des élections truquées et des mesures de répression contre les manifestants

La Grande-Bretagne annonçait jeudi qu'elle préparait des sanctions contre les responsables en Biélorussie pour avoir truqué l'élection présidentielle du 9 août et réprimé les manifestations ordonnées par le chef présumé du pays, Aliaksandr Lukashenko. Le ministre des Affaires étrangères anglais, Dominic Raab, déclarait que le Royaume-Uni initiera ses propres sanctions, qui seront coordonnées avec les États-Unis et le Canada à la suite des mesures de l'Union européenne (UE). "Compte tenu de l'investiture illégale de M. Loukachenko, j'ai chargé l'équipe des sanctions du FCDO d'élaborer des sanctions de type Magnicki contre les responsables de graves violations des droits de l'homme". M. Raab a également ajouté que Londres travaillait avec Washington et Ottawa pour "dresser des listes urgentes" qui attendent, impliquant des responsables biélorusses. À la demande du dirigeant controversé, la répression était lancée contre les manifestants pacifiques - l'Occident condamne de telles actions, mais elles sont soutenues par Moscou. Après l'investiture secrète de Loukachenko cette semaine, de nouvelles manifestations éclataient dans le pays et davantage de critiques occidentales ont été reçues. Commentant le "manque de légitimité" de Loukachenko, Raab  déclarait aussi : "Nous n'acceptons pas les résultats de ces élections truquées." Loukachenko en Biélorussie n'est pas non plus reconnu par les États de l'UE, y compris l'Allemagne ou les États-Unis. Washington annonçait la semaine dernière qu'il imposerait prochainement -quand?- de nouvelles sanctions aux acteurs biélorusses. M. Raab notait que l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), un organe de sécurité mondiale réunissant 57 États, avait reçu l'ordre de lancer une "enquête complète et indépendante" sur les événements au Bélarus. "Si les autorités biélorusses ne fournissent aucune réponse aux résultats de l'enquête de l'OSCE que nous avons lancée, nous envisagerons de nouvelles sanctions avec nos partenaires internationaux", a-t-il ajouté. Tu parles!...


Présidence:

les États baltes prolongeront les sanctions contre les responsables du régime biélorusse

La Lituanie, la Lettonie et l'Estonie étendront vendredi 25 sept les sanctions aux représentants du régime bélarussien responsables de fraude électorale et de violence contre des manifestants pacifiques, annonçait la présidence lituanienne. La liste noire sera complétée par plus d'une centaine d'individus, dont des juges, des responsables de l'administration présidentielle et des structures de pouvoir. «À l'issue de la rencontre d'aujourd'hui avec le ministre des Affaires étrangères, le président a autorisé la publication d'une liste supplémentaire de citoyens biélorusses à qui il sera interdit d'entrer sur le territoire de la Lituanie. Il est prévu de le faire demain, en même temps que la Lettonie et l'Estonie ont également l'intention de faire de même », déclarait Antanas Bubnelis, porte-parole du président Gitanas Nausėda, au BNS. Il est prévu de le faire demain, en même temps que la Lettonie et l'Estonie ont l'intention de faire de même. Selon la présidence, la liste noire qui doit être publiée vendredi comprend 103 personnes issues des structures du pouvoir biélorusse, des juges de l'Omon, des cours suprême et constitutionnelle et des représentants de l'administration présidentielle. Des sanctions supplémentaires sont annoncées après l'inauguration secrète de Loukachenko mercredi. La Lituanie et d'autres pays occidentaux ne reconnaissent pas les résultats des élections d'août au Bélarus et M. Lukashenko en tant que président légitime du pays. Les États baltes ont imposé des sanctions à Loukachenko et à 29 autres fonctionnaires à la fin du mois d'août. Les personnes figurant sur la liste ne sont pas autorisées à entrer en Lituanie, en Lettonie et en Estonie. L'Union européenne envisage également de prononcer des sanctions conjointes, mais aucune solution n'a encore été trouvée sur les différends diplomatiques. Beaucoup d'agitation stérile pour impressionner l'opinion publique.





Sic Transit Gloria Mundi Ad Astra 007



astrava

Vendredi 28/08

la bataille d'Astrava continue avec de nouveaux guignols

la Lituanie envisage de gagner ce conflit avec la machine à compter sur les autres.

en ligne le

25-9-2020