soutien au Comité de l'Opposition du Bélarus en Français









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Meurtre de Roman Bondarenka dans sa cours le 12 novembre par la police du régime de Minsk

Il était ivre s'excuse Lukasancka. Au Bélarus la police a le droit d'assassiner les ivrognes imaginaires?

C'est nouveau! Pour lutter contre le Covid 19 certainement?


l'enquête sur le meurtre de Taraikovsky abandonnée le 13 novembre à Minsk par le "régime".

Sa femme Elena en pleurs.


Sveta veut épurer le régime de Minsk de ses serviteurs zélés : louable intention à problèmes



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LE BAL DES COLLABOS



LE BAL DES COLLABOS

Le mot "collabo" se rapporte à une réalité propre à l'histoire Française du XXe siècle, en attendant la publication d'une histoire européenne de la Collaboration avec le régime nazi. Car avant la seconde guerre mondiale le nazisme séduisait beaucoup de pays.


Une courte présentation du régime du Bélarus est nécessaire pour comprendre la suite de ce texte. Les pouvoirs du dernier mandat détenu par Luckasancka, sur le Bélarus, remontent à la date du 5 novembre pour l'Union. Les élections du 9 août étant considérées par l'Union, et les Etats Unis, comme illégitimes, le régime prenait fin le 5 novembre 2020 sur le plan politique. Pratiquement, le régime restait en place, nonobstant l'opposition de Svetlana. Les soutiens intérieurs, collaborationnistes, se résument à la milice policière appelée Ohmons, ainsi qu'aux juges maintenus en place en qualité de serviles exécutants. C'est ainsi que le Président du Conseil Constitutionnel de Lituanie publiait en septembre un article dénonçant le coup d'Etat des Juges du Bélarus. Ceci étant rappelé voyons la situation au 13 novembre.


Une divergence de fond apparait de plus en plus marquée, entre le soutien russe, et le régime de Minsk. Notamment dans son dernier discours Lavrov, ministre des affaires étrangères de la Russie se plaignait de la maltraitance des journalistes presse, radio et télévision russes par le régime de Lukasancka, alors qu'il s'attendait, au contraire, à un traitement de faveur avec tapis rouge sans faucille, ni marteau. Il reportait à la fin de novembre l'espoir d'obtenir enfin ce qu'il considère comme légitime. Etonnante patience de la part d'un allié ligoté.


Dans sa fuite éperdue en avant, l'usurpateur de Minsk couvrait le meurtre de Roman Bondaranka le 12 novembre au soir, par la police milicienne du régime à Minsk, en affirmant que la victime était saoule, afin de confirmer les propos du jour de Lavrov, selon lesquel tout est sous contrôle à Minsk, rien ne dérape. Pas même un poivrot imaginaire. L'hôpital démentait l'accusation d'éthylisme, Roman était sobre. Difficile de faire obstacle au statut de martyr du régime décerné à Roman par Svéta, dans une video diffusée par Twitter le 13 novembre. Svéta, en déplacement en Lettonie, appelait à de nouvelles élection équitables. Son compte twitter changeait aussi au profit de @voix du bélarus. Tout en se radicalisant, sans bien mesurer cette nouvelle orientation. En effet, Sveta mal conseillée veut initier un tribunal populaire pour faire juger les collabos par le peuple. Ce fut le travail des comités d'épuration à la Libération en France. N'épargnant personne. Les femmes ayant couché avec des allemands étaient tondues. Les artistes traduits en Justice comme Sacha Guitry et bien d'autres. Ce fut alors que chacun sortait son juif, sauvé in extrémis, des griffes de la Gestapo. L'histoire de l'épuration reste à écrire nonobstant plusieurs essais parus en librairie, notamment sur les "tondues". C'est dire que Svéta met son doigt dans un engrenage où elle ne récoltera rien de bon. Le régime de Minsk est un gang de mafieux tenu par un chef de bande sans autre loi que son bon plaisir.


On apprenait ainsi que le 13 novembre le comité d'enquête sur la mort d'Alexandre Taraikovsky, en août, abandonnait ses recherches opportunément. Le régime ne souhaite pas être poursuivi pour ce meurtre. Technique connue du blanchissage des assassinats. Qu'en pense le Peuple? Il fallait aller à Vitebsk pour l'entendre se plaindre "de vivre dans un camp de concentration". Le gang des collabos alimente la guerre civile intérieure au Bélarus par la gangrène de l'anarchie généralisée. Vouloir un Tribunal populaire revient à corréler deux mesures sans rapport. La causalité et la statistique =zéro. Il ne sort pas de justice de cette rencontre là. Il existe un autre moyen de régler ses comptes. Le 13 novembre, le chef de gang Lukasencka répondait à la page publiée à cette adresse internet le 11 novembre sur le transfert du régime par le refus : "jamais". Tout comme il affirmait dans une réception "ici il n'y a pas de révolution, car j'ai éliminé les apprentis révolutionnaires" un à un. Vraiment?. Le chef de gang se leurre sur ses aptitudes. Son allié envisage de le lacher pour maltraitance. Ses voisins sont divisés par sa centrale atomique de camelote en panne pour malfaçons des transformateurs. Il ne manquerait plus que d'apprendre qu'il cache un incendie du réacteur nucléaire. Vraisemblablement.


Le bal des collabos continue.


Le titre "Bal des collabos" désigne le déchainement de violences observé tout au long de la semaine du 8 au 14 novembre au Bélarus. La semaine débutait mal pour l'usurpateur du pouvoir. Le dimanche 8 la centrale atomique d'Astrava tombait en panne, à cause de la rupture de charge des transformateurs électriques. La nouvelle était connue aussitôt de l'usurpateur. Un court communiqué était diffusé, repris par Tut.by, selon lequel il n'y avait aucune raison de s'inquiéter de cet incident technique. Alors que plusieurs motifs donnaient lieu à se méfier des conséquences. Ainsi on n'apprenait 6 jours plus tard, le samedi 14 novembre, que la centrale était construite à crédit. Coût 10 milliards de us dollars selon un prêt négocié avec la Russie, au taux de 3% l'année, dont le premier réglement d'échéance est prévu au 1er trimestre 2021. Une surprise pour Svéta. Régler les dettes financières du régime, lesquelles apparaissent au débit du pays et de la population non consultés, pour cet investissement selon une affirmation de Tikanouskaya. Il apparaît que le plan initial de l'usurpateur reposait sur la vente de l'électricité à ses voisins, notamment la Lituanie. Ayant acheté lors de l'été 2020 pour plus de 70 millions d'euros d'électricité par mois. La panne de la centrale fait échec au plan de vente à quiconque pendant au moins 6 mois. Une tuile financière de taille. La conséquence se traduisait dans la journée par un déchainement de sauvageries. Notamment la milice était chargée de faire obstacle à la liberté d'aller et de venir des manifestants protestataires. Ainsi près de 1000 arrestations étaient opérées dans la journée. Ce qui permettait à Lavrov de tenir au cours de la semaine un point de presse, dans lequel il déclarait que "tout était sous contrôle" à Minsk. Le lundi matin 9 novembre les protestations des médecins étaient réprimées par des détentions arbitraires. Dans ce pays la chaîne est la suivante : répressions>détentions. La milice arrête, et les juges complices condamnent à 15 jours de cellule. Après avoir manoeuvré contre les étudiants les médecins devenaient une nouvelle cible. Le motif était à trouver avec les nouveaux déboires de l'usurpateur. En effet, le dimanche 8 novembre, en sa qualité de contrebandier de la baltique, un camion Volvo chargé de près de 2 millions d'euros de marchandises était saisi à la douane Lituanienne. Seconde tuile financière. Suivie d'une nouvelle similaire au cours de la semaine. Le contrebandier envoyait 2 hommes de main de 28 et 29 ans "manutentionner" dans une gare en Lituanie un de ses trains de livraison de cigarettes. Ils se faisaient prendre par une brigade de douaniers. Résultat 4 ans de prison chacun en application de la loi Lituanienne. C'est alors que la sauvagerie se déchaînait tout au long de la semaine. Le tyran de Minsk ayant donné carte blanche à ses hommes de main. Tut by publiait le 14novembre les photos, et les témoignages, des victimes battues par les policiers. Voici le chapeau de l'article :

Le 8 novembre, plus d'un millier de personnes étaient arrêtées à Minsk. Les gens ont été détenus pendant des heures, les mains levées dans la rue contre le mur, du gaz y a été pulvérisé, battus et humiliés. Les témoignages recueillis par nous et par des militants des droits de l'homme auprès des détenus, ayant reçu des amendes, déjà libérés, indiquent que le traitement inhumain qui a choqué la Biélorussie immédiatement après les élections est revenu aux quartiers d'isolement, et au département de police. D'après les événements d'août, il n'y a toujours pas de poursuites pénales contre les forces de sécurité. La sauvagerie connaissait un pic avec l'assassinat de Roman Bondaranka le jeudi 12 novembre. Execution couverte par le Tyran de Minsk au motif que la victime était saoule. Ce qui signifie que la nuit, la police a l'autorisation de battre à mort, et d'assassiner les ivrognes à Minsk. Qui ne le sont pas, puisque les 13 et 14 novembre le Comité d'enquête se livrait à un curieux échange selon lequel il déclarait la victime éméchée, accréditant la thèse selon laquelle sortir la nuit dans la cour de son immeuble équivaut à une virée nocturne d'ivrogne. Lapidaire. Bref exposant à la tuerie par la police. Il est vrai que depuis le 8 novembre le fait de défiler dans la rue assimile les femmes aux prostituées, et les hommes aux toxicomanes. A 73 ans Nina Baginskaya serait donc un vieille pute pour ses participations aux défilés. Il est vrai aussi qu'en France, le Covid expose les victimes à une incarcération forcée ordonnée par le Parquet. Atteinte aux droits de l'homme par l'argument de la maladie prétexte, merci Macron, un grand démocrate. Bref à Minsk on tue à vue. Afin de finir la semaine et de calmer les nerfs, la datcha d'un médecin réputé était incendiée de nuit avec dépôt d'une poupée vaudou, aux yeux ensanglantés, accompagné d'un message dactylographié d'avertissements comportant des menaces. Le docteur Mrochek est prévenu de la vengeance du dictateur à son encontre. Le commentateur Chaly observait qu'au Bélarus on assistait à la revanche des gens ayant échoué, contre ceux en situation de réussite sociale. Les sans grade contre les nantis du savoir. Le discours du régime est simple, élémentaire, repris par Lavrov à Moscou, ceux qui protestent sont payés par l'étranger. Pratique de désigner ainsi tout le monde et personne à la fois. Pour ce motif les comptes bancaires étaient saisis au Bélarus cette semaine y compris pour un virement de 2 roubles. Cela rappelle le propos similaire de Robespierre, pendant la Révolution Française. Les émigrés complotent contre la Révolution à l'étranger. Cette fois une inversion du discours s'observe. Car à cette époque les familles ayant un parent émigré en Allemagne, à l'armée des Princes, envoyaient de l'argent de France à leurs proches, par des réseaux. J'en rendais compte dans le livre consacré à "Marcelle Aimée de James" victime guillotinée par la Révolution en mars 1794. Cette fois-ci c'est une révolution à l'envers. Le tyran ironisait sur le fait, selon lui, que l'on ne pouvait sentir chez lui l'odeur de la Révolution car les révolutionnaires n'existaient pas, il les avait éliminés un par un. Moscou créancier de 10 milliards d'us dollars est d'un autre avis. Ce qui donne argument à Sveta, comme à Pavel, d'entrer en négociation avec le Kremlin, sur les conditions du transfert du pouvoir. Astrava : une tuile pour Minsk! La Régression de Galton est en marche au Belarus. Calculez la correllation entre la panne d'une centrale atomique et le transfert du pouvoir, par une opération de crédit.


Bal des Collabos au 99e jour:

Le jeudi 12 novembre 2020 les collabos du Belarus se livraient au meurtre rituel gratuit d'un jeune Homme à Minsk: Roman Bondarenka, descendu dans la cour de son immeuble afin de voir qui venait couper nuitemment les rubans de couleur accrochés sur la grille. Sauvagement battu, il était admis en urgence à l'hôpital, où il y décédait quelques heures après. Manifestement non prévenu l'usurpateur Lukasancka improvisait une réponse irréfléchie : la victime était ivre. Contribuant à propager le sentiment d'insécurité nocturne à Minsk. Seconde tuile communautaire.


La réaction populaire fut de consacrer la disparition de Roman. C'est ainsi que Twitter diffusait une vidéo grave de Svéta, une bougie à la main, célébrant la mémoire de Roman déclaré martyr national par l'opposition. Rien n'est exagéré, car la foule passive s'identifiait à lui. Les vendredi 13 et samedi 14 donnaient lieu aux célébrations publiques. La cour de l'immeuble de Roman devenait un mausolé. Puis vint le dimanche 15 novembre 2020 des défilés traditionnels de protestations depuis le 16 août. La consigne donnée, par l'usurpateur à ses miliciens, était visiblement de "casser" les files de marcheurs par des interventions  musclées, au besoin en utilisant des grenades fumigènes militaires pour disperser les badauds. Le réseau tut by était non renseigné pour les données de la page du jour : "La page est de moins en moins renseignée depuis le 8 novembre.Si vous souhaitez partager avec nous des photos, des vidéos et des informations sur ce qui se passe dans votre ville, écrivez-nous par télégramme , vibeer ou marquez le compte Instagram @tutbylive dans Arrestations massives dimanche: sur les listes à 18h00 - près de 500 personnes"    Les informations étaient disponibles sur Twitter notamment des vidéos prises sur le vif des manifestations. Ainsi des photos de passage à tabac de clients dans les magasins, ou des femmes agenouillées mises en joue par des miliciens avec des fusils. Une société à la dérive, le règne de l'anarchie commence. Il devrait se poursuivre face à l'immobilisme de l'Union notamment. Comme de la Russie. Le Belarus pose un problème nouveau avec l'effondrement du bloc dit de l'Est. Sur le modèle démocratique occidental le Belarus procédait au vote électoral d'un président en août 2020. Dont les résultats furent contestés, par une évidente manipulation des chiffres donnant 80/1O en contradiction avec l'invariant statistique de Pareto. Une opposition se manifestait incarnée par Sveta, nommée ici La Cendrillon du Bélarus, dans les pages de l'Hotel Minsk. Au lieu d'organiser une autorité solide, l'usurpateur fuyait en avant. Sur les peudo conseils de Putin, l'usurpateur se livrait au coup dEtat des juges et de la milice pour se faire obéir. Mais les chiffres de la gestion, de sa fuite en avant, indique depuis 3 mois une baisse constante du salaire moyen des fonctionnaires au Belarus de l'ordre de 10% chaque mois. Un net appauvrissement. Cela résulte du fait que Putin avait tendu un piège à l'Usurpateur en lui faisant miroiter des lignes de crédit par Moscou. Afin de prétendre calmer les protestataires, l'usurpateur s'en prenait sélectivement aux tranches sociales supérieures de la communauté. Opposant, ainsi que Chaly l'observait, les intellectuels aux classes défavorisées. Les étudiants expulsés des universités étaient réprimés les uns après les autres. Les médecins, etc...les intiatives visent à l'explosion sociale de la communauté. Le bal continue le dimanche en s'acharnant sur une foule passive passée à tabac. Le meurtre de Roman Bondarenka le 12 novembre surpasse en cruauté celui d'Alexandre Taraikovsky le 12 août. 12 un mauvais chiffre pour le dictateur. Puis vint le 8 avec la panne de la centrale atomique d'Astrava. Pas réparable!!!! en effet qui va payer les composants à remplacer? Nouveau problème pour la Lituanie de vivre avec une cuve radioactive à ciel ouvert à 50km de sa capitale. Car la société d'exploitation Bellnpp n'a pas les moyens financiers de financer les travaux de réparation, et le budget du Belarus non plus. Donc pas de vente d'électricité en 2021. Et un prêt d'Etat de 10 milliards de us$ à rembourser. Une question nouvelle se pose avec le Belarus. Voila un pays laissé à la dérive par Moscou créancier, ainsi que par l'occident. Aucune autorité ne peut convoquer des élections nationales n'en déplaise à Sveta. Autrefois la situation se résolvait par un coup d'Etat militaire ou institutionnel. La nuit de glace des nazis en Allemagne, ou encore Pinochet renversé par la CIA en amérique du sud. Les Mercenaires de Bod Denard faisaient aussi le sale travail aux Comores dans l'Océan Indien. Mais qui interviendra au Belarus? Le SR Lituanien et son escadron d'hélicoptères américains? La solution doit être balte afin d'être acceptée. Pas russe. Le règne de Putin comporte, après l'Ukraine, l'effondrement du régime autoritaire du Belarus dans les convulsions de sa société. Le bal des collabos continue...Le dimanche 15 la milice de l'Usurpateur détruisait les rubans accrochés à la grille de l'immeuble. Roman était assassiné pour la seconde fois.

Roman Bondarenka twicely killed on sunday november 15 at Minsk


Le bal des collabos concerne aussi le Comité de Coordination le 16 novembre. Ainsi, de bon matin Tut by rapportait que le Square of Changes, quartier de Roman assassiné le 12, était investi par des miliciens sauvages, que nous nommerons les hommes de main du régime. Lesquels miliciens improvisaient un service de contrôle des habitants, en leur demandant de montrer leurs papiers d'identité et de désigner leurs lieux d'habitation pour sortir, par exemple vider les poubelles, et rentrer. Un habitant informait Tut de ce manège de contrôle. Lequel se renseignait, et recevait pour réponse "on n'est pas informé". On s'attendait à ce que cette information soit rapportée à Svéta, après son émouvant appel du 13 novembre au martyrologue de l'Opposition. Il n'en était rien. Car dans la matinée, Svéta se fendait d'un communiqué au ton démagogue, diffusé par son service de presse, selon lequel au 100ème jour ""Nous nous sommes sentis comme des gens et des maîtres dans notre pays." tellement, qu'il faut supporter des contrôles pour se déplacer. La Gaffe. On croirait entendre Napoléon pendant sa campagne d'Egypte promettre 3 000 ans d'histoire à ses poilus de la Grande Armée. En réalité, à Minsk, les gens ne sont plus maîtres chez eux.Sveta ne rattrapait pas sa gaffe sur twitter. Une preuve que ses conseillers sont mauvais, et qu'elle aussi est entourée d'un bal des collabos.Viasna égrénait ses chiffres 1 217 arrestations dans le pays dimanche 15 novembre dont la majorité à Minsk. La presse photojournalistique payait un lourd tribu à l'information du public avec de nombreuses arrestations qui nous étaient signalées. La victoire promise par Svéta est encore loin du compte, puisque la corde est mesurée, aux habitants pour se déplacer, au point de devoir montrer patte blanche pour sortir et rentrer. Toutefois, au cours de la journée on apprenait qu'un troisième train de sanctions est annoncé le 20 novembre, contre le régime de l'Usurpateur de Minsk. Et que son joueur de hockey favori est interdit de séjour en Lettonie, au motif "que l'on a pas besoin de lui". Lapidaire. Le fait de s'afficher avec l'usurpateur de Minsk constitue un motif suffisant d'expulsion en Baltique. Voila un geste de solidarité remarquable rapporté sur Twitter avec la copie du texte du Ministre. Astrava cloturait le bal avec les divergences du service consommateur Lituanien, sur les prix. Autre preuve de la mauvaise circulation des informations dans un climat de pays parti à la dérive. La panne d'Astrava obère aussi les éventuelles réparations de la Centrale. Car la société Bellnpp n'a pas les finances, ni non plus le régime de Minsk. Le pays part à la dérive, depuis le dimanche 8 novembre, et l'Opposition ne s'en rend pas compte. Car les conditions du transfert du pouvoir sont enfin réunies. Effet de cécité? Ou inexpérience?


 

Lukasancka victime de la régression de Francis Galton


dramatisation de la tentation de Varennes russe!

Varennes, nom d'une station de Métro Parisienne correspond à un temps fort de la Révolution Française : celle de la fuite du Roi Louis XVI, avec Marie Antoinette, pour réjoindre l'armée des Princes en Allemagne. Reconnu par un aubergiste à Varennes Louis XVI était arrêté et ramené à Paris, ce fut la fin de la période dite de la Monarchie Constitutionnelle à l'anglaise en France. Le 18 novembre 2020, avec une dramatisation accentuée, Lukasancka évoquait son prochain départ en Russie dans un entretien avec la Presse, par ces mots: "je vais partir-c'est tout.Vous savez ce qui va arriver? Les biellorusses seront déchirés.J'irais en Russie, je vivrais, je travaillerais." De fait, Tut by publiait un court article afin de signaler que l'ancien premier ministre du Bélarus dirige, depuis 2018 une mine de charbon en Russie. Ce reclassement se nomme en Occident du "pantouflage". Quitter le pouvoir politique pour diriger une entreprise privée. Cas connu d'un ancien chancelier allemand, avant Merkel, recruté par les russes. Schroeder. Lukasancka dramatisait son annonce surprenante par le chantage "moi ou le chaos" afin d'insister sur le caractère indispensable de sa présence pour maintenir la cohésion politique du Bélarus. Sa tentation de Varennes russe constitue aussi un appel au soutien des forces pro gouvernementales, afin qu'elles se manifestent en sa faveur. Aucun mouvement en ce sens n'était signalé au cours de la journée, marquée par deux faits à signaler: l'annonce d'un plan musclé d'encadrement des défilements pour Minsk, l'arrestation de passeurs de contrebande de cigarettes en Lituanie 13 personnes le lundi 16.Avec une innovation: la contrebande par voie aérienne.


Sous 48 heures, le contrôle des manifestants sera généralisé à Minsk. Il faudra présenter ses papiers d'identité pour sortir dans la rue. Une limitation à la liberté d'aller et de venir, sans base légale. Car le régime de Lukasanka, depuis le 5 novembre, ne représente plus rien. L'opposition de Svéta ne réagissait pas. Elle est mal conseillée. La contrebande par avion constitue une innovation. Depuis le 1er novembre le régime de Minsk perdait 4 millions d'euros, dont 2 tracteurs Volvo neufs saisis par les douanes Lituaniennes. Cette fois ce sont 7 lettons et 4 apatrides arrêtés à l'aéroport de Vilnius qui avouaient Lundi 16 novembre être les propriétaires de 40 valises de contrebande de cigarettes, non déclarées, saisies en douane. Des billets d'avion, et des valises, coûtent moins chers que des camions pour le régime de Minsk. Lequel prétend faire régner la loi et l'ordre dans la ville, en se livrant à la contrebande active de cigarettes en Baltique. Le 18 novembre, un nouveau décret sans base légale, diminue et supprime les traitements des fonctionnaires notamment des diplomates en désaccord avec la bande des collabos ayant mis la main sur la ville de Minsk. La nuit tombait avec la confirmation qu'à Novaya Borovaya l'eau était bien coupée dimanche intentionnellement, par malveillance, ainsi que cette page internet le dénonçait sur Twitter. La tentation de Varennes russe de Lukasancka faisait un flop, aussi lamentabe, que l'appel à la grève générale de Svéta du 25 octobre. Au Belarus il se raconte l'histoire suivante à propos de cette grève: "il faudra 250 ans à ce rythme là pour que 100 000 personnes se mettent en grève, demande l'avis de l'expert". Démagogie du Comité de Coordination.




ASTRAVA CHRONOLOGIE

5/08 CHARGEMENT RADIOACTIF SANS LICENCE et sans contrôle international

11/1O Test sans licence

07/11  Inauguration de la Centrale

08/11 panne de la Centrale favorisant le transfert du pouvoir à l'Opposition


lire aussi pollution nucléaire observée en août lors du chargement d'Uranium


 

Sic transit opéra Mundi ad astra 007

ré-écriture claude thebaut copyright 2020 reproduction interdite©11/2020



En ligne après le 18 novembre 2020


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