HOTEL MINSK


astrava: dans quelles mains la centrale tombera-t-elle? Lituaniennes?...

la revanche d'Ignalina de 2004

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LA RUE entendue par le Parlement européen via la diplomatie lituanienne


Le tyran limogé de sa tyrannie par le PE.

Svetlana 1ère présidente historique du Bélarus une maggie tatcher balte, attention



Hotel Minsk-


18/09


hotel Minsk-Les bonnes surprises-

-les bonnes surprises du jour-


HOTEL MINSK-Les bonnes surprises

sur fond de vote du PE

hm 179

BONNES SURPRISES INATTENDUES


hm 1709 LA SURPRISE

Il était nécessaire d'attendre 16 heures pour recevoir la bonne nouvelle du jour, sous la forme d'une dépêche de l'afp. Un vote majoritaire du Parlement Européen débarquait le tyran de Minsk de son fauteuil. De quoi faire une crise d'apoplexie. Un succès de la diplomatie Lituanienne qu'il convient de saluer à sa juste mesure. Ainsi inutile d'attendre le 7 novembre, car le 5 le tyran est dépossédé de Minsk son jouet favori. Les accords signés avec Putin comptent désormais pour peanuts. Certes il reste les livraisons d'armes, pour tirer sur les manifestants le dimanche. L'OSCE ajoute son obole à l'escarcelle du jour sous la forme de la mise en oeuvre de l'accord de Moscou. Lequel prévoit en cas d'absence de majorité, sur la base d'une majorité relative, l'envoi d'une mission de contrôle des violations des droits de l'homme sur le terrain. Déja utilisé 3 fois contre Moscou. Les Omons du tyran devraient se tenir à carreau, pour cela il leur faudait avoir un cerveau, or ils prouvent n'en n'avoir aucun pour avoir obéi aux ordres aveuglément. Dans un mois les personnes incarcérées devraient sortir des geoles du régime. On en saura alors plus sur la santé physique de Marija après sa cascade style Jean Paul Belmondo sans Rémy Julienne. Bref, le miracle que personne n'attendait, s'est produit. Et c'est tant mieux. Les notes de l'Hôtel Minsk se terminent aussi, sans nouvelles de Marina la folle. On ne peut pas tout avoir le même jour.


PE: Après le 5 novembre, Loukachenko ne sera plus considéré comme président de la Biélorussie

La résolution adoptée ce jour à une large majorité (574 pour, 37 contre et 82 abstentions)  par le Parlement européen (PE). A propos des résultats des prétendues élections présidentielles en Biélorussie indiquent également que le PE ne reconnaîtra pas Alexandre Loukachenko comme président du Belarus à la fin de son mandat actuel. Andrius Kubilius et Rasa Juknevičienė, les eurodéputés qui contribuèrent au texte final de la résolution notent qu'avec cet important document, le PE reconnaît que la plupart des Biélorusses considèrent Sviatlana Cichanouskaya comme la gagnante de l'élection présidentielle en qualité d'élue présidente du Belarus. "Le PE demande la tenue de nouvelles élections libres et équitables en Biélorussie dès que possible, avec des observateurs internationaux et conformément aux normes internationales, reconnaît le statut du Conseil de coordination en tant que représentation temporaire des personnes exigeant un changement démocratique en Biélorussie, ouverte à toutes les parties prenantes politiques et sociales. ", Disent les députés européens. Selon eux, cette résolution ne reconnaît pas non plus le droit de Loukachenko de négocier quoi que ce soit avec le président russe Poutine.

"Loukachenko n'a aucune autorité politique ou morale pour conclure d'autres relations contractuelles au nom du Bélarus, y compris avec les autorités russes, qui pourraient menacer la souveraineté et l'intégrité territoriale du Bélarus", indique le document, fin du gouvernement du tyran. Le Parlement européen appelle également à un mécanisme de sanction de type Magnicki: le Conseil de l'UE est instamment invité à mettre en place sans délai un mécanisme restrictif global, efficace et opportun à l'échelle de l'UE contre quiconque, les acteurs gouvernementaux et non étatiques et les autres responsables des graves violations des droits de l'homme. ou liés à eux. Les députés demandent également que la liste des sanctions soit étendue pour inclure tous les auteurs de fraude électorale, de violence et de répression en Biélorussie, ainsi que de nombreux fonctionnaires de haut niveau et de rang intermédiaire, ainsi que les hommes d'affaires qui soutiennent le régime ou licencient leurs travailleurs pour avoir participé à des grèves. La résolution note que le PE appelle à une enquête internationale indépendante et efficace sur les crimes d'OMON et d'autres autorités biélorusses en relation avec la mort :

- d'Aliaksandr Taraikoussky,

- Aliaksandr Vichor,

- Arciom Parukov,

- Henadzy Shutav et

- Kanstantin Shyshmakov.

Le Parlement européen est prêt à contribuer à une telle enquête internationale. "Ce document appelle également à la suspension de tout soutien de l'UE à la Biélorussie par le biais de l'administration Loukachenko et appelle à un plan Marshall pour une Biélorussie démocratique", ont déclaré les députés. Il appelle également l'Union européenne à continuer de financer l'Université biélorusse des sciences humaines de Vilnius. En outre, la résolution comprend une disposition proposant de continuer à financer l'Université européenne des sciences humaines en Lituanie. Le document appelle à la libération immédiate des membres arrêtés du Conseil de coordination :

- Lily Ulasava,

- Maxim Znak,

- Siarhei Dyleusky et

- Mary Kalesnikava, et condamne fermement les autorités bélarussiennes pour leur répression violente des manifestations pacifiques contre la justice, la liberté et la démocratie à la suite de l'élection présidentielle frauduleuse du 9 août; demande l'arrêt immédiat de la violence, la libération immédiate et inconditionnelle de toutes les personnes détenues, avant et après, les soi-disant élections du 9 août et la levée de toutes les charges retenues contre elles pour des raisons politiques, y compris toutes les personnes détenues pour avoir protesté contre les élections ou les autorités; pour avoir soutenu ces manifestations. " Les députés condamnent l'ingérence hybride de la Fédération de Russie en Biélorussie, en particulier le détachement de soi-disant experts des médias auprès des médias d'État bélarussiens et le détachement de conseillers auprès des forces armées et des forces de l'ordre, et appelle la Fédération de Russie à mettre fin à toute ingérence secrète ou manifeste dans les affaires intérieures du Bélarus; droit et la souveraineté du Bélarus.


A. Navalny nominé pour le prix Nobel de la paix

Un groupe de scientifiques a proposé que l'opposant russe Alexei Navalny reçoive le prix Nobel de la paix en 2021, déclarait jeudi 17 septembre le professeur sociologue Sergei Yerofeyev de l'Université Rutgers aux États-Unis. «Une série de professeurs d'université bien connus de Russie lui ont offert le prix Nobel de la paix. Les chercheurs ont lancé le processus de soumission, mais cela ne signifie pas qu'il n'y aura pas de représentants d'acteurs étatiques ou d'organisations internationales qui suivront leur exemple », a-t-il écrit sur le réseau social Facebook. Selon Jerofeyev, parmi les scientifiques qui soutiennent cette idée, il y a ceux qui ont précédemment évalué négativement les activités de A. Navalny, mais ont changé d'avis ensuite.

Navalny, en luttant pour les droits de l'homme, pour les [droits] économiques, politiques, pour le droit de vote et pour la justice dans son pays, contribue également à la lutte pour ces idéaux partout dans le monde, et le monde est maintenant dans une situation très difficile à cet égard », déclarait le professeur à la télévision. Dozd était invité à faire valoir la décision de proposer l'oppossant au prix Nobel de la paix. M. Jerofeyev n'a pas nommé de spécialistes en particulier qui soutiennent l'initiative, mais soulignait qu'il y avait parmi eux des personnalités très importantes. Le 9 septembre, le député norvégien Christian Tybring-Gjedde annonçait dans une interview accordée à la télévision Fox News qu'il avait nommé le président américain Donald Trump pour le prix Nobel de la paix 2021 pour son rôle dans la résolution des conflits prolongés. Environ 300 personnes sont déjà nominées pour le prix Nobel de la paix cette année. Le prix Nobel de la paix est décerné depuis 1901 par le Comité Nobel d'Oslo à des personnes et des organisations qui, de l'avis du Comité, ont apporté une contribution particulière à la consolidation de la paix. Dans le cadre de la Fondation Nobel, les candidats peuvent être nommés par des membres de parlements nationaux et de gouvernements de différents pays, des membres de tribunaux internationaux, des recteurs d'université, des professeurs de sciences sociales, d'histoire, de philosophie, de droit et de théologie, des directeurs d'instituts de recherche politique nationale et de paix, des lauréats du prix Nobel de la paix, des lauréats du prix Nobel les membres des conseils des organisations de paix, les membres actuels et anciens ou les conseillers du Comité Nobel. Deux Russes ont remporté le prix Nobel de la paix: en 1975, il était décerné au dissident Andrei Sakharov et en 1990 à l'ancien dirigeant soviétique Mikhail Gorbatchev. Le politicien d'opposition le plus célèbre de Russie, Navalny est actuellement traité pour empoisonnement en Allemagne. L'opposant de 44 ans s'est senti malade le mois dernier dans un avion au départ de Tomsk, où il était allé enquêter sur la corruption et promouvoir sa campagne de «vote intelligent» contre les élections régionales. Après l'atterrissage rapide de l'avion, l'opposant était emmené à l'hôpital de la ville d'Omsk et transporté à la clinique de Berlin quelques jours plus tard. Le 2 septembre, des responsables allemands, sur la base des découvertes du laboratoire militaire, annonçaient que des traces de poison du groupe de substances paralysantes nerveuses "Novičiok" avaient été détectées dans le corps d'A. Navalny. Du matériel du même groupe, selon Londres, avait empoisonné en 2018 l'ancien espion russe Sergei Skripali et sa fille à Salisbury, en Angleterre. Les collègues de M. Navalny estiment que l'utilisation de cette arme chimique interdite montre que seul l'État russe peut être responsable de l'empoisonnement.


Les MAUVAISES SURPRISES apparaissaient entre 4 et 6 heures après.

Tout d'abord, aucune radio ne diffusait d'info en France sur le vote du Parlement Européen relatif au Bélarus. Etrange. La vérification d'un collecteur d'infos en Europe donnait la même mauvaise nouvelle. Rien en Suisse par exemple ni au Temps, ni à 24 Heures.

Il fallait donc consulter les infos locales de Kauno Diena ou du Baltic News Service.

Trois mauvaises surprises nous y attendaient:

-1ère mauvaise surprise, celle du dictateur selon laquelle le vote du PE est émotionnel. Technique éprouvée de la réponse à coté du sujet attendu.

- 2ème mauvaise surprise, une note du syndicat des transporteurs routiers selon laquelle les files de camions s'allongent à la frontière du Bélarus. Argument invoqué l'emploi des rayons X pour scanner les véhicules???? La Ministre de l'intérieur Rita Tamasunienne affirmait n'avoir aucune info sur ce sujet. Selon elle la situation est normale. Surprenante contradiction. Visiblement Rita savait beaucoup, tout en refusant de parler, afin de n'effrayer personne.

- 3ème TRES mauvaise surprise sous la forme de 2 dépèches du BNS vite effacées. La première annonçant la fermeture des frontières du Bélarus avec la Pologne et la Lituanie, séance tenante. Une menace déjà envisagée qui se concrétise. On comprend le silence de Rita. La seconde émanait de Serge Lavrov, le "bouledogue" de Putin aux affaires étrangères. Lavrov annonçait que la situation au Bélarus se "normaliserait" dans quelques jours. L'emploi du mot normalisation est de TRES mauvaise augure. Car il signifie ANNEXION TERRITORIALE sous 48 heures. Ainsi le 17 septembre 2020 entre dans l'histoire de la Baltique, confirmant un sondage publié la veillle selon lequel 41% des russes sont favorables à l'intégration étroite Russie/Bélarus. Signant aussi l'éviction du Tyran. L'histoire de la Tyrannie dans l'antiquité grecque est émaillée par des évictions similaires de tyrans avalés par plus forts qu'eux. Le dictateur de Minsk est trop honni par son peuple pour servir un second maître comme Putin. En peu de temps, le bélarus libre devenait le Bélarus occupé. La première présidente historique échouait près du but sur une régression de Galton dans le multiunivers. Pas de chance pour Svetlana Cichanouskaja. Tout cela aux portes de l'Europe dans l'indifférence générale des européens pour un drame qui se joue sur les frontières de l'Empire. La fin de la tyrannie de Minsk reste dans la logique des tyrannies du passé. Putin avale le Bélarus, le temps que cela durera, afin de soutenir son économie par l'intégration de celle du Bélarus. Le tyran de Minsk s'est livré à la Russie pieds et poingts liés. La Russie s'agrandit d'un nouveau territoire, l'Europe laisse faire. Des vies sont brisées dans l'indifférence générale.

lavrov le bouledogue de Putin

Rita la ministre Lituanienne de l'intérieur qui ne sait rien et ne veut rien DIRE








Sic Transit Gloria Mundi Ad Astra 007



astrava

Vendredi 28/08

la bataille d'Astrava continue avec de nouveaux guignols

en ligne le 18-9-2020