Ostrovets-Astrava la centrale nucléaire testée sans licence

le Soviétisme consiste à ne rien faire dans les règles en les procrastinant ensuite


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l'Europe accepte les tests d'une centrale nucléaire dépourvue de licence

les verts et les écologistes se taisent complices de la pollution nucléaire. Il sera trop tard

pour réagir en présence des dècès radioactifs, Macron responsable par son silence et son inaction


Le gag atomique d'Ostrovets-Astrava

@tutbylive


Des courriers non réceptionnés, vraisemblablement non envoyés, car la société Belnpp pouvait les faire remettre en mains propre par porteur spécial, indiquent que la sécurité nucléaire n'est pas assurée à la centrale d'Ostrovets-Astrava au Bélarus. Aucun certificat n'est produit. Pas de licence en règle. Du soviétisme traditionnel! Le tribunal sanctionnait d'une simple amende de 1350 roubles un grave manquement sécuritaire, un scandale d'absence de licence accepté par l'Europe, pour ne pas froisser Lukasencko selon Macron. Il sera trop tard avec les décès de la radioactivité, et la contamination, pire que le virus du covid 19. Pas de situation d'urgence bien entendu.


LE GAG :

Ostrovets non fonctionnel amendé 1350 roubles pour absence de licence nucléaire.

Une situation controversée survenait entre le Département de la sûreté nucléaire et radiologique du ministère des Situations d'urgence (Gosatomnadzor) et BelNPP peu de temps après la livraison de combustible nucléaire frais (SNF) de Russie à la station d'Ostrovets le 5 mai 2020. L'autorité de contrôle constatait une infraction relevant de la partie 1 de l'article 12.7 du code administratif sur l'activité commerciale illégale. En particulier, ces activités sont reconnues comme des activités menées sans licence, lorsqu'un tel permis spécial est requis ou en violation des règles prescrites.


Selon le protocole du 27 mai 2020, la << centrale nucléaire bélarussienne >> commettait une infraction, exprimée dans le travail effectif avec du combustible nucléaire neuf en présence de violations non résolues et de lacunes reflétées dans le plan d'action pour l'élimination et (ou) la compensation des écarts affectant la sûreté au cours des activités dans le domaine de l'utilisation de l'énergie atomique, qui était approuvée par le directeur général de l'entreprise le 7 avril 2020. Autrement dit, l'article 12 des exigences spéciales en matière de licences n'était pas respecté, selon les documents communiqués au tribunal.


Le BelNPP soutenait avoir envoyé à plusieurs reprises des documents au Gosatomnadzor contenant les informations sur l'élimination des violations, et des carences, dans les éléments du plan d'action. Gosatomnadzor estimait que les données envoyées étaient insuffisantes et que les violations, et les lacunes, n'étaient pas éliminées, au sujet des lettres officielles présumées envoyées.


À la centrale nucléaire, l'infraction administrative sensée n'est pas reconnue. Ils estiment qu'il n'y a pas d'aspect objectif d'infraction administrative (activité entrepreneuriale). Interrogé par le tribunal, le représentant de l'entreprise publique expliquait que l'activité entrepreneuriale aura lieu après la mise en service de la centrale nucléaire. Le BelNPP a également indiqué qu'à son avis, la clause 12 des exigences spéciales en matière de licences était satisfaite en raison de l'envoi répété d'informations au Gosatomnadzor sur l'élimination des violations et des lacunes. Une réponse procrastinée du type on vérifiera après et plus tard, quand ce ne sera plus possible à cause des radiations. Un des défauts relevés par le professeur lituanien Landbergis en août 2020.


En conséquence, le tribunal, après  examen des documents joints au protocole, en concluait que l' infraction administrative, dans l'acte du BelNPP, prévue dans la partie 1 de l'article 12.7 du code administratif était constituée, et prononçait une simple amende d'un montant de 50 unités de base (1 350 roubles soit 410 euros environ).


Il n'a pas été possible de vérifier l'entrée en vigueur de cette décision par le paiement effectif de l'amende.


Le ministère de l'Énergie du Bélarus ne commente pas cette situation.


À la fin du mois de juillet, on apprenait que les permis de mise en service de la première unité de puissance de la centrale nucléaire biélorusse seraient délivrés par étapes. Selon le décret du Ministère des Situations d'Urgence, ayant modifié les normes et règles pour assurer la sûreté nucléaire et radiologique «Dispositions générales pour assurer la sûreté des centrales nucléaires». Autre forme de procrastination, plus tard quand ce sera trop tard.


Le 7 août 2020, le chargement de combustible nucléaire commençait à la première centrale électrique de la centrale nucléaire biélorusse. Le 11 octobre 2020, une réaction en chaîne était lancée (lire le billet intimité): le réacteur commence à fonctionner. Dans un proche avenir, un ensemble d'études sera réalisé à la station (sur le mode plus tard), afin de confirmer la fiabilité de l'ensemble du système de contrôle physique nucléaire et de sûreté nucléaire de l'installation du réacteur. Quand la radiation empéchera ces contrôles. La prochaine étape sera le démarrage énergétique de la première unité électrique avec intégration dans le système énergétique du pays, indiquait le service de presse du ministère de l'Énergie.


La Biélorussie construit une centrale nucléaire près d'Ostrovets dans la région de Grodno sur un prêt de l'État de la Russie pour le projet russe VVER-1200. La centrale sera composée de deux unités de puissance d'une capacité totale de 2,4 mille MW. La centrale nucléaire sera en mesure de produire 18 milliards de kWh d'électricité.




Sic transit opéra Mundi ad astra 007

ré-écriture claude thebaut copyright 2020 reproduction interdite©10/2020



en ligne le 15 octobre 2020


@tutbylive