soutien au Comité de l'Opposition du Bélarus en Français












LES ILLUSIONS DU BELARUS


CONSTAT : une erreur d'analyse était commise le 9 août 2020 lors du résultat des présidentielles opposant plusieurs candidats. Celle de ne pas organiser un second tour entre les deux candidats restants: Lukasancka et Tickhanosvkaya. La hâte de Luksancka, à se déclarer vainqueur au premier tour, se paie de 4 mois de protestation civile dans le pays.Voila la réalité observable.




AFFRONTEMENTS

Les évènements survenant depuis le 16 août, au Belarus, constituent la suite de la campagne électorale, par personnes interposées, le public victime.


-Jeu de Dupes: Svetlana s'organisait, sur le conseil de son avocat Maxim Znak emprisonné depuis, suite à un enlèvement en septembre, par la milice de l'usurpateur Lukasancka.


- Les deux présidences : une des dominantes des peuplades Baltes consiste à tromper en apitoyant les tiers de leur venir en aide. Svetlana contribue à abuser le peuple et les instances de l'UE compatissantes. Luckasancka se prétend élu alors que son pouvoir cessait le 5 novembre, date de son investiture précédente. Depuis le 5 novembre 2020 il ordonne sans pouvoir réel. Et le Bélarus s'enfonce dans une crise politique et institutionnelle entre deux prétendants aussi illusoires l'un que l'autre. Luckasancka n'est pas un président élu, l'UE et les Etats Unis lui refusent officiellemement cette qualité depuis le 2 octobre. Svetlana non plus, bien que son statut d'opposante soit reconnu par des capitales européennes sans l'aider. Entre les deux la population est cruellement prise en otage. Pertes d'emploi et de commerce pour les détenus condamnés, comme Olga Mazur et son bar le Mockingbird à Minsk, en vente.


- Cruauté: l'un abuse de la milice et des juges à son service, pour des arrestations et des détentions arbitraires. L'autre des protestataires spontanés les samedi dimanche et lundi. Un jeu cruel digne de ceux du Circus Maximus à Rome se déroule chaque jour. Celui des Chrétiens déchirés dans l'arêne par les lions. Celui des protestataires soumis aux sévices des miliciens à Minsk chaque fin de semaine. Accompagné d'un cortège de pleureuses spontanées sur les réseaux sociaux, comme twitter et Facebook, reproduisant sans réfléchir les échos des abus de l'usurpateur, contribuant ainsi à lui faire de la publicité positive, car le public ne retient que son nom Lukasancka, peut importe ce qui lui est reproché. Quand à Svetlana personne ne voit son rôle de mendiante auprès des instances Européennes. Tout le monde s'apitoie sur le Bélarus sans apporter d'aide réelle. Cela rappelle les lamentations lors des destructions des cités mésopotamiennes, dont retrouvait les tablettes, sans comprendre le phénomène.


- Les Sanctions : certes les 2 et 6 novembre 2020 l'Europe sanctionnait, à minima, Lukasancka par un refus d'entrer dans l'EU et le gel de ses avoirs financiers. Toutefois dans la base Interpol cette interdiction ne se traduit pas par une fiche rouge. La sanction de novembre est de type purement symbolique. Dépités, les conseillers de Svetlana se répandent auprès des supports d'information d'opposition, dont TUT.BY, selon lesquels de nouvelles sanctions à venir seront plus dissuasives. Avec l'aide de l'OSCE. Refrain connu d'attendre l'aide de l'extérieur, qui ne viendra pas.


- Les fausses promesses : Les 5 et 7 décembre 2020 Svetlana tentait une opération de relations publiques. En déclarant sa volonté de conduire la transition pendant 45 jours. Quelle transition blin? Elle n'a aucun pouvoir réel, et il n'y aura aucun transfert constitutionnel reconnu à son profit. Elle ne peut rien décider sauf rébellion populaire constatée, qui ne se manifeste pas. L'EU et les Etats Unis attendent un engagement ferme de Svetlana d'intégrer l'EU et ses valeurs. Elle tarde à se décider et à choisir entre la Russie et l'EU, ce qui est son droit. De ce point de vue le Comité de Coordination tarde à manifester ses intentions politiques. Sur le nucléaire d'Astrava , ce n'est que le 11 décembre que Svetlana, à titre personnel, sans engager son comité, se déclarait favorable au contrôle international de l'AIEA sur la centrale. Le minimum du minimum indigent. En somme elle n'a pas d'opinion malgrès le précédent Ukrainien de Tchernobyl. Notamment pas un mot sur le remboursement du crédit russe de 10 milliards de dollars à 4,7% d'intérêts l'an, mis au compte de la population du Belarus. De même, pas un mot sur le Covid et les résultats des tests PCR bidons, ou la fermeture des frontières terrestres, excepté pour les transporteurs routiers de contrebande de tabac, que le Comité continuera à son profit. En remerciement de l'aide financière apportée par la Lituanie à son exil. La seule vraie sanction déterminante était le retrait, le 15 novembre 2020 de l'aide financière de la BERD au Belarus. Plus aucun crédit européen de financement.    


Cette page est appelée à des mises à jour successives.

 



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NS1512 & NS1612

MISE A JOUR-UPDATE


les 7 cochons de Pavel Latusko

Le 15 décembre Pavel Latusko se livrait à un exercice trompeur relativement aux dettes du Bélarus en les distinguant de ceux du régime. Exercice vain dans la mesure où il avertissait que l'opposition ne paierait pas, et même rien du tout. Il distinguait 7 cas que nous nommerons les cochons sur la base de la BD de walt disney du grand méchant loup et des 3 petits cochons. Il semble qu'avec cette initiative Svetlana fait de ce mois de décembre 2020 un objectif pour faire parler d'elle, une offensive après le test des 5 à 7 décembre, lors de son appel au Pape François resté sans suite. Il y a lieu de s'interroger sur cet essai du 15 décembre, lequel ne dit mot sur la dette de 10 milliards de $ remboursable au taux de 4,7% l'an pour le coût de la Centrale Atomique d'Astrava. La politique suivie par Svetlana est celle du profit immédiat, consistant à s'emparer de tout sans rien payer. La mentalité Balte ordinaire du profiteur. Au détriment des créanciers. Le vol pur et simple. S'il y a lieu de séparer les dettes du régime de celles du pays, il était nécessaire de faire état de la consistance du domaine du régime, ce qui manque au propos de Pavel. L'avertissement est donné aux créanciers. Il y a lieu de douter qu'il sera entendu...


update 2- mise à jour 2


Beaucoup de bruits pour rien en 10 principes Covid

le15 décembre devait consacrer l'apothéose de Svetlana avec la remise du prix Sakharov. Occasion de marquer des points. Ce fut raté. Certes le service de presse du Comité se mettait en quatre sur les réseaux sociaux, afin d'assurer la promotion de la patronne, et nourrir les tweets lamoyants de soutien habituels reproduisant en boucle le message à diffuser. Toutefois la critique diffusée sur twitter, la semaine dernière, selon laquelle, Svetlana ne se préoccupe pas de la santé des protestataires vis à vis du Covid faisait l'objet d'un échec. Ainsi en sa qualité de mendiante Svetlana demandait aux allemands de l'aider. La réponse fut simple et directe. En cas d'accord d'importation d'un vaccin européen de type Pfizer, pas de problème l'allemagne assurera. Mais le Belarus préfère le vaccin russe Sputnik, ce qui pose des difficultés de livrasion, enfin l'allemagne fera son possible. Autrement dit rien. La réponse de Svetlana sur le Covid se résume à "je voulais offrir un choix" aux médecins du Bélarus entre deux vaccins. Ce qui lui permet d'esquiver une réponse bien embarrasante. Il y a environ 1000 citoyens émigrés du Belarus en Lituanie. Svetlana pouvait embarquer, lors de son vol de retour 1000 vaccins pour ces personnes. Pas un mot, bien entendu. De même qu'elle peut sur le modèle du contrebandier Lukasancka livrer des vaccins au Bélarus et en tirer parti dans sa communication. C'est alors que lui vint l'idée d'une Baleine, sur le thème des 10 principes. L'équipe de communication approchait les supports Tut by et Belsat afin de les entretenir du projet de transition politique de la patronne. Pour ses voeux de fin d'année. Autre point fort de sa communication, Svetlana veut entretenir ses supporters sur son projet de transition de régime le 31 décembre. De la démagogie pure et simple. Elle developpait ainsi ses 10 principes de constats de vote. Un propos intéressant d'abord les scrutateurs plus que le grand public. Pour cette raison le Covid s'allie bien aux votes, car il s'agit d'un autre type de virus, mental cette fois. si l'on fait le compte : entre les 7 cas de refus de payer de Pavel Latuskho, et les 10 principes de Svetlana, les protestataires ont toutes les chances de perdre le nord. Cela fait 17 conditions, le reste suivra bientôt.


Update3- mise à jour 3


affaire Kondruseviewicz, et Sanctions 3


Ces deux dossiers indiquent les limites, et le niveau d'incompétence, atteints par les conseillers de Svetlana.


Les 5 à 7 décembre 2020 les tweets mettaient en avant le dossier de Monseigneur Kondrusevicz interdit de rentrer sur le territoire de la Biélorussie par le régime de Minsk. Le Comité de Svetlana s'intéressait au cas, à défaut de se rendre utile pour le peuple du belarus. Svetlana en appelait au Pape François afin de figurer dans la prière dominicale Urbi et Orbi, à la ville et au monde. Afin de prouver sa dimension internationale. Il faut dire que Svetlana a pris la grosse tête depuis qu'elle se croit potentiellement présidente en exil. La réflexion sommaire des conseillers de Svetlana faisait capoter l'ambition vaticane.


Kondrusewicz cumule deux handicaps. Son séjour en Pologne, et son patronyme polonais. Le régime de Minsk croit, ou feint de croire, au conspirationisme polonais. Déjà le 1er novembre il était interdit aux étudiants belarus des universités polonaises de revenir sur le territoire national. Le prélat catholique sert de souffre douleurs dans le dossier des sanctions européennes. Les premières sanctions ayant été demandées par Svetlana le 2 octobre, Kondrusewicz en fait les frais par sa mise à l'écart. Pour en sortir le vatican envoyait un nonce le 17 décembre à Minsk afin de négocier son retour. Mais Makei faisait des difficultés que le régime de Minsk refusait de lever, nonobstant la feinte cordialité des échanges pleine de boursouflures. La publication, encore relativement symbolique, des nouvelles sanctions du 17 décembre constituait un nouvel osbtacle au retour du prélat à son domicile. L'ultime vengeance du régime.


Les sanctions du 17 décembre indiquent que Joseph Borrell à la Commission Européenne se lasse déjà de Svetlana, et de ses conseillers tourbillonants et inefficaces. A l'exception des sanctions militaires, destinées à réduire la concurrence sur le marché des ventes d'armes et des marchands de canon européens, l'ensemble reste encore très symbolique. TUT BY informait lundi qu'une des sociétés de Lukasancka détenant 20% du capital de la société d'exportation du pétrole raffiné stoppait l'exportation vers le port de Klaipéda en Lituanie, dans l'Union Européenne frappée de sanctions. Sur ce point les lituaniens se montrent discrets sans commenter l'info et ses conséquences éventuelles. De toute façon il faudra payer selon les accords passés. Puis payer à nouveau pour rediriger l'export vers les ports russes. Un des thèmes des rencontres Lavrov à Minsk fin novembre.


Un cas intéressant celui du couple Eismont visé dans les deux dernières sanctions du 6 novembre et du 17 décembre. Ce nom Français vise à faire obstacle à leurs relations familiales en France. On touche ici directement à la Charte des droits des européens du Traité de Lisbonne devenu le réglement UE 2016/c202 article 8 notamment. Le traité ne prévoit pas le politique en limitation du droit familial. Un impair? Joseph Borrell pourra se mordre les doigts. Ces 3èmes sanctions sont à peine au niveau attendu, peut mieux faire car cela ne gène pas encore assez le Régime de Minsk. Il y aura des procès à suivre, comme avec les sanctions iraniennes ayant mouillée le ministre de l'intérieur Pasqua, de Chirac, poursuivi en justice. La Lituanie ayant la réputation du blanchiment d'argent sale devrait figurer dans le nombre. L'histoire de Barsov démissionant du conseil d'administration d'une banque, le 17 décembre, indique que des tractations ont lieu en coulisse. Les sanctions non secrètes! une pantomime européenne?  


UPDATE4-MISE A JOUR4


Le 20 décembre marque une nouvelle étape dans l'histoire protestataire du Bélarus. D'une part à cause du faible nombre de manifestants indication que le discours du Comité de Coordination de l'opposition de Svetlana atteint enfin ses limites. Ensuite du faible nombre de personnes arrêtées 146 selon Viasna. C'est d'ailleurs la seule indication communiquée par les médias en Lituanie comme au Bélarus. Aucun autre chiffre cité. Le lundi 21 décembre aucune photos de la traditionnelle marche des retraités n'était publiée. Pas de photo, pas de marche. Viasna ne signalait rien de nouveau, donc pas de nouveaux détenus. En revanche la presse Lituanienne de Kaunas diffusait la nouvelle selon laquelle le parquet du procureur de Minsk poursuivait Svetlana, et son comité d'opposition, pénalement pour création d'une organisation extrémiste et tentative de prise du pouvoir. Cette poursuite compliquera la vie sur place des sympathisants notamment de Pavel Latuska. Cette poursuite est aussi de nature à compliquer le retour de Svetlana au pays en éloignant d'elle la perspective du transfert du pouvoir "pour 45 jours". Svetlana est mal conseillée par des individus ambitieux cherchant à tirer parti de sa notoriété pour eux mêmes. Ainsi la politique des Sanctions Europénnes par paquets depuis le 2 octobre 2020 donne des résultats contraires aux attentes, en plombant l'économie de la Lituanie. Ainsi le port de Klaipeda publiait un avis le 20 décembre de raréfaction des exportations de pétrole raffiné en provenance du Bélarus. Une société de l'usupateur prenait le contrôle de la société d'export nationale en imposant ses nouvelles conditions sous la forme d'une double offre contradictoire typique de la mentalité Balte, prompte à tirer parti des situations. Rien ne change dans les accords passé pour l'import de pétrole vers le Bélarus. En revanche, pour l'export, les contrats seront traités avec des pays tiers, russes notamment, pour contourner les sanctions européennes. Svetlana posait un problème juridique à Joseph Borrel de la Commission Européenne en réclamant des sanctions vengeance à courte vue. Les conseillers de Svetlana faisaient l'impasse totale sur les relations internationales, aveuglés par le mot sanctions. Compatissant Joseph Borrel donnait gain de cause à la demande Svetlana, avec un premier paquet Symbolique. Car la principale caractéristique des baltes consiste à tromper leur partenaire en affaires. Les sanctions européennes y compris symboliques donnaient lieu à des accords avec des sociétés porteuses pour des transactions notamment avec le Royaume Uni devenant le 31 décembre avec le Brexit un pays tiers. Et le ralliement le 17 décembre du Royaume Uni aux plans de sanction change peu de chose en réalité. En revanche l'activité de Klaipeda est durablement affectée. Ingrida Symoneté nouveau Premier ministre devra prévoir les licenciements à venir en janvier 2021. En résumé les sanctions peu intelligentes des conseillers de Svetlana reviennent, pour la Lituanie, à se tirer une balle dans le pied. Une nouvelle vulnérabilité pour Svetlana se profile Celle de perdre son soutien politique en Lituanie. Avec le président Nauseida, comme avec son nouveau premier ministre. Car en novembre, avec le vote du renouvellement du Seimas, le parlement, le président perdait la majorité, un revers électoral sérieux. Interrogée par BNS lors d'un entretien début décembre Svetlana déclarait ne rien redouter de ce revers électoral. Ce qui est moins sûr car Svetlana représente un coût pour le pays. Et la publication Delfi.lt indique que les habitants de Vilnius renaclent contre ce coût à supporter. Au lieu d'une marche triomphale décembre se présente difficilement pour l'opposition du Bélarus, avec des échecs successifs. L'appel à la grève du 26 octobre est un échec retentissant. L'appel au Pape François le 5 décembre fut un nouveau bide. La remise du prix Sakharov le 15 ne donnait les espoirs médiatiques attendus. Le ralentissement écononique du port de Klaipeda le 16 mine le soutien de la Lituanie, le faible nombre des manifestants le dimanche 20 marque aussi la limite atteinte par Svetlana à mobiliser son camp, désormais poursuivie dans son pays depuis le 21 pour organisation extrémiste visant à prendre le pouvoir. Est-une trève temporaire de Noël? Ou le début de la chûte? Une chose est certaine, Svetlana n'est pas une femme politique. En tout cas elle est mal conseillée. La question se pose désormais passera-t-elle Noël et le 31 décembre? Ses voeux de fin d'année sont compromis. 2021 se présente mal.  





Ligne de Charité "Perement" au profit des victimes des atteintes aux Droits de l'Homme au Bélarus. contactez directement l'éditeur de cette adresse internet, par email, et donnez par virement la somme que vous souhaitez. claudethebault7@gmail.com. Les sommes collectées seront annoncées sur Twitter, en fin de mois, et allouées aux payeurs.






ASTRAVA CHRONOLOGIE

05/08 CHARGEMENT RADIOACTIF SANS LICENCE et sans contrôle international

11/1O Test sans licence

07/11  Inauguration de la Centrale Atomique

08/11 1ère panne de la Centrale atomique

02/12 2ème panne pour réparation jusqu'au 11/12

05/12 Le président Lituanien Nauseida déclarait être en mesure de mettre la Lituanie en état d'urgence sans préciser le motif exact. Le Covid vraisemblablement

08/12 Le président Macron envisageait d'acheter la production d'électricité d'Astrava en acceptant l'entrée de la production Biellorusse sur le réseau Français en 2021.


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Sic transit opéra Mundi ad astra 007

ré-écriture claude thebaut copyright 2020 reproduction interdite©12/2020



En ligne après le 24 décembre 2020

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