HOTEL MINSK


le droit à l'insurrection contre la force anti émeute à Minsk

violence contre une baboula de 73 ans à Minsk le samedi 19 sept


le Mercenaire A.Lukasenko s'emparait du Bélarus en 1994



l'arrestation de Marija Kalesnikova le 7 septembre privait l'Opposition de sa force de frappe

Les Lituaniens pensent gagner la bataille nucléaire d'Astrave

grâce à la Machine à Compter sur les Autres



Hotel Minsk-


23/09


hotel Minsk-Droit à l'Insurrection-

-droit de Minsk à l'insurrection-


HOTEL MINSK-droit du Bélarus à l'insurrection populaire


hm 2209

Les initiatives d'empoisonnement des forces anti émeutes le 20 septembre indiquent le progrès de l'esprit de résistance sur le terrain contre l'usurpateur Lukasenko


hm 2209

De l'esprit de Résistance au droit à l'Insurrection


L'opposition au Bélarus maintenue à distance

par ses alliés les 27 européens

ne peut compter que sur l'appel à l'insurrection populaire


L'Europe ne reconnait pas le pouvoir de Minsk depuis le 19 août 2020, toutefois les pays ayant mis en conformité leurs déclarations, avec leurs engagements, se comptent sur les doigts de la main. Pas un seul. Lituanie comprise à ce jour 23 septembre n'a expulsé aucun diplomate du régime non reconnu de Lukasenko de son territoire. Le discours sur les sanctions remplace celui sur les bons sentiments des Droits de l'homme. Passage du réel au virtuel. Ainsi aucun pays n'est admis à voter les sanctions contre l'actuel régime du Bélarus, y compris les pays Baltes. La réunion Bruxelloise du 21 septembre était une sinistre comédie à laquelle S. Chichanouskaja se prétait. Les médias accusent Chypre, de retarder la liste des sanctions, pour une affaire de gaz turque, alors que les 27 sont plus que tièdes à s'engager contre l'usurpateur de Minsk. Notamment la France de Macron. L'opposition du Bélarus de Cichanouskaja perdait de sa force de frappe avec l'arrestation de Marija Kalesnikowa le 7 septembre, principale organisatrice des grèves dans les usines.


Que reste-t-il?

Sur le terrain l'esprit d'insurrection apparaissait le 19 septembre avec les mentions des tentatives d'empoisonnement des forces anti émeutes. En fait il faudrait appeler au sabotage généralisé du régime par l'esprit de résistance du peuple du Bélarus, à commencer systématiquement contre les véhicules des forces anti émeutes, en perçant toutes les roues à chaque manifestation. Afin de faire respecter l'article 35 de la Constitution Française de 1793 : "« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ".


S. Cichanouskaya participera à une réunion à distance des orateurs parlementaires

La chef de l'opposition, et ancienne candidate à la présidence biélorusse, Sviatlana Cichanouskaya assistait mardi à la réunion à distance des parlementaires nordiques et baltes. Réunion virtuelle, de blabla de style Bons Sentiments à l'initiative du président du Seimas Lituanien Viktoras Pranckietis,        afin de "discuter" sans engagements, des décisions des parlements nationaux à réagir à la situation au Bélarus. «La Lituanie, comme l'ensemble de l'UE, ne reconnaît pas Loukachenko en qualité de président élu de la Biélorussie. Sans limoger son administration diplomatique. Pendant ce temps, alors que le peuple biélorusse continue de protester, M. Loukachenko aggrave encore plus la situation avec la complicité de la Lituanie. C'est pourquoi le soutien le plus large possible des sociétés européennes est très important aujourd'hui », déclarait le président du Parlement lituanien. V. Pranckietis déclare qu'il souhaite que la situation dans le pays voisin soit résolue uniquement dans le cadre d'un dialogue avec la société bélarussienne (difficile), représentée par le Conseil de coordination. Une exhibition de circonstance pour la forme, stérile ET sans aucun résultat effectif et pratique sur la base de la question "qui représente qui? pour faire quoi?".


Le Seimas Lituanien adopte une résolution sur la menace que représente la Biélorussie pour la sûreté nucléaire en Europe

(illustration Lituanienne de la machine à compter sur les autres)

La Biélorussie achève la construction de la centrale nucléaire d'Astrava, qui menace la sûreté nucléaire dans toute l'Europe, de sorte que les préparatifs de la centrale, qui est totalement inacceptable, en raison de l'instabilité politique entretenue par les pays baltes, doivent être arrêtés immédiatement, selon un projet de résolution soumis au Seimas. Les rédacteurs de la résolution appellent le Seimas à s'adresser au groupe des régulateurs européens de sûreté nucléaire (ENSREG) afin de lui demander que toutes les mesures soient prises pour arrêter l'exploitation des réacteurs de la centrale nucléaire d'Astravas, jusqu'à ce que des doutes sur la construction, et l'état de préparation de la centrale, soient conformes aux exigences internationales en matière de sûreté nucléaire. Théorie habituelle consistant à charger un autre de faire son travail, ou emploi de la machine à compter sur les autres. Cette demande vise à inciter le public russe, les spécialistes de l'énergie nucléaire et de la protection civile à influencer les autorités de leur pays afin d'arrêter la mise en service des réacteurs d'Astrava , et de réduire ainsi la menace d'une catastrophe nucléaire. La résolution exprime également son inquiétude face à la persécution des personnalités publiques bélarussiennes cherchant à faire de la publicité sur la construction de la centrale nucléaire d'Astrava. La résolution est initiée par les «paysans» Jonas Jarutis, Tomas Tomilinas, Audrys Šimas, Guoda Burokienė, Rima Baškienė, Vida Ačienė, Valius Ąžuolas, Aušrinė Norkienė, les conservateurs Vilija Aleknaitė-Abramikienė, Audronis Ažubalas et Rasa Petrakienė Egidijus Vareikis, membre du groupe. Les conservateurs Žygimantas Pavilionis et Dainius Kreivys appellent également l'Union européenne (UE) à soutenir dès que possible la position de principe de la Lituanie sur le non-accès de la centrale électrique d'Astravas aux marchés des États membres de l'UE. La Biélorussie prévoit de mettre en service le premier réacteur de la centrale nucléaire d'Astrava au premier trimestre 2021 et le deuxième en 2022. Le président biélorusse Aliaksandr Lukashenko ayant précédemment déclaré que la centrale nucléaire d'Astrava devrait commencer à produire de l'électricité le 7 novembre 2020. La Lituanie critique le projet de centrale électrique d'Astrava en ayant l'intention de boycotter l'électricité en provenance de Biélorussie une fois que la centrale électrique commencerait à fonctionner. Minsk rejette les critiques sur la sécurité de cette usine.


Le programme nucléaire nord-coréen suscite une inquiétude croissante (illustration médiatique de l'usage de la machine à compter sur les autres)

Le programme nucléaire de la Corée du Nord est toujours une préoccupation majeure pour l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), déclare Rafael Grossi, le chef de l'agence. "La poursuite du programme nucléaire du pays est une violation flagrante des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations Unies (Nations Unies), ce que nous regrettons profondément", déclarait Grossi aux États membres de l'AIEA. Certains représentants assistaient à la réunion annuelle à Vienne en direct et d'autres à distance. M. Grossi lui-même appelait la Corée du Nord à coopérer avec l'agence des Nations Unies. L'AIEA recueille des informations sur le programme nucléaire de la Corée du Nord principalement par le biais de satellites. "L'AIEA intensifie sa volonté de jouer un rôle clé dans l'examen du programme nucléaire de la Corée du Nord", déclarait Grossi. Car, les inspecteurs de l'AIEA ne sont pas autorisés à entrer dans le pays. La Corée du Nord s'est retirée de l'AIEA en 1994. Année de la prise de pouvoir du Bélarus par Lukasenko avec son équipe de Mercenaires.


la photo du Mensonge. Le Premier ministre lituanien

légitimise le pouvoir de Lukasenko que combat Cichanouskaja

Mis en évidence le 23 sept lors de l'auto investiture du despote de Minsk


LES INATTENDUS DU 23 SEPTEMBRE

Le 23 septembre réservait deux surprises totalement imprévues. Tout d'abord l'auto investiture de l'usurpateur de Minsk pour un 6ème mandat, sur le conseil de Putin non invité à la fête. Puis les réactions opposées des dirigeants Lituaniens. Le Président Nauséda restait calé sur ses rails. Pas plus qu'hier il ne reconnait de légitimité à l'usurpateur de Minsk. Alors que son premier ministre, le "premjera" était d'un avis totalement opposé, au point de légitimer le tyran et son gouvernement. Révélant ainsi que sa photo de fin du mois d'Août, en compagnie de Cichanouskaja, était une parodie d'entente, une mise en scène, bref une tromperie politique totale. "la coopération entre les institutions des pays respectifs se poursuivra, les relations diplomatiques seront maintenues et les dirigeants lituaniens discuteront d'autres décisions détaillées". Les dirigeants Lituaniens devront accorder leurs violons politiques sur cette cacophonie. Un professeur de droit appelé en consultation par le BNS prédisait "les relations avec le Bélarus pourraient à terme se détériorer". L'Allemagne, la Lettonie et la Slovaquie ne reconnaissent pas non plus le tyran de Minsk. Cette auto investiture vise surtout à organiser une pagaille supplémentaire en Europe afin de rendre non lisible les réactions des 27 par des effets de contraste. Car le maintien des liens avec l'administration de Minsk pose un sérieux problème de logique et de crédibilité politique dès lors que les maintiens visent à légitimer le pouvoir du tyran. Ainsi l'auto investiture vise à établir l'auto légitimisation.


L'Allemagne, la Lettonie et la Slovaquie ne reconnaissent pas A. Lukashenko comme président

L'Allemagne et la Slovaquie ne reconnaissent pas Aliaksandr Lukashenko comme président de la Biélorussie, déclarait mercredi un porte-parole du gouvernement allemand et le chef du ministère slovaque des Affaires étrangères. «Les exigences minimales pour des élections démocratiques n'ont pas du tout été remplies. Elles n'étaient ni justes ni libres », déclarait Steffen Seibert, porte-parole du gouvernement allemand, après que Loukachenko eut secrètement tenu son investiture. Le ministre slovaque des Affaires étrangères, Ivan Korchok, déclarait également que son pays ne reconnaissait pas M. Loukachenko comme président légitime du Bélarus. "Alexander Loukachenko, qui a investi aujourd'hui, n'a aucune légitimité pour diriger son pays. Il est responsable des élections présidentielles en Biélorussie, ni libres ni équitables», écrivait le chef du ministère slovaque des Affaires étrangères sur Twitter. "La Slovaquie est du côté du peuple biélorusse", a-t-il ajouté. La Lettonie, pour sa part, estime que la cérémonie d'investiture tenue à Minsk ne légitime pas les résultats des élections et n'autorise pas Loukachenko à occuper la présidence pour un sixième mandat, selon le ministère des Affaires étrangères à Riga. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Janis Becker, affrimait à l'agence de presse BNS qu'une telle décision ne ferait qu'aggraver la crise politique en Biélorussie. "Le nouveau président de la Biélorussie ne peut être élu que par le peuple biélorusse avec des élections libres et équitables sous la participation d'observateurs internationaux". Le vote en Biélorussie le 9 août n'était ni libre ni équitable, par conséquent "la Lettonie ne reconnaît pas les résultats de ces élections et ne considère pas Alexandre Loukachenko comme le président légitime du Bélarus". Pourtant, la Lettonie "laissera les voies diplomatiques ouvertes pour la coopération avec la Biélorussie au niveau technique". Le président lituanien Gitanas Nausėda déclarait peu de temps après la nouvelle de cette investiture à Minsk que la Lituanie ne reconnaissait pas Loukachenko comme le leader légitime de la Biélorussie. La chef de l'opposition biélorusse Sviatlana Cichanouskaya contestait également la légitimité du nouveau mandat de Loukachenko. «Cette tentative de se reconnaître comme un [président] légitime n'a eu pour résultat que l'expiration du mandat précédent et le peuple ne lui a pas donné un nouveau mandat. Cette soi-disant investiture est, bien entendu, une farce. En fait, Loukachenko vient de prendre sa retraite aujourd'hui », soulignait-elle.


auto intronisation-auto investiture

M. Loukachenko est secrètement assermenté en tant que président de la Biélorussie

plusieurs questions posées par cette auto investiture restaient sans réponses. Toutefois il était observé que l'Europe avait "borné" la fin du dernier mandat du tyran de Minsk au 5 novembre, sans en préciser les raisons. Ni les moyens effectifs. L'auto investiture vise d'abord à élargir la mandature au lieu de la clore le 5 novembre, ainsi qu'à forcer l'Europe à expliquer les moyens qu'elle compte mettre en oeuvre pour y parvenir. L'investiture vise à solenniser la prise d'emploi, par une cerémonie rituelle. Le 23 septembre la caractère rituel effectif remonte à la tradition romaine selon laquelle les empereurs étaient investis par leurs troupes. Par exemple Caligula offrait une prime pour son avènement à l'Empire, après la mort de Tibère qu'il avait étouffé. Le 23 septembre le tyran prétait serment envers le peuple, qui souhaite s'en débarrasser au plus vite, et ensuite à l'armée. La question se pose de savoir si l'armée tirerait sur le peuple. On devrait bientôt le savoir.

Alexander Lukashenko prêtait serment en qualité de président de la Biélorussie mercredi 23 septembre, rapportait l'agence de presse officielle BelTA. Selon les correspondants de l'agence de presse Interfax, les annonces de la prochaine inauguration sont apparues sur les plateformes de la plateforme Telegram mercredi matin. Plus tard, des photos du couple de Loukachenko étaient publiées par les médias en ligne. Les journalistes soulevaient l'explication selon laquelle il s'agissait d'une répétition pour l'investiture de Loukachenko. En l'absence d'annonce sur le site officiel de Loukachenko. Les cérémonies n'ayant pas été diffusées en direct à la télévision publique. C'était probablement pour empêcher les manifestants de se rassembler. Les responsables de Minsk ne répondaient pas aux appels ou déclaraient n'avoir aucune information sur la date de l'investiture. Cependant, des informations étaient rapidement publiées sur Telegram et sur le site Web BelTA de l'agence de presse bélarussienne selon laquelle Loukachenko avait prêté serment et pris ses fonctions. "Sans se sentir confiant" Une telle investiture "silencieuse" montrait que Loukachenko craignait des manifestations publiques, selon des experts russes. Selon eux, Loukachenko "reconnaissait" le risque élevé posé par les manifestations de rue. "De toute évidence, Loukachenko n'aurait pas pu organiser une investiture imposante. Par conséquent ... la cérémonie était aussi compacte que possible et organisée rapidement. Cela montre clairement les graves problèmes de légitimité de la campagne électorale qui a eu lieu ... Outre les pressions extérieures, Loukachenko considère les manifestations en Biélorussie comme une menace sérieuse ... pour son gouvernement », affirmait mercredi à Interfax Yevgeny Minchenko, directeur général de l'Institut international d'expertise politique. Selon l'expert, l'investiture incomplète de Loukachenko semble inhabituelle à la lumière de la pratique mondiale. «C'est généralement un événement solennel annoncé à l'avance, avec des rituels soigneusement coordonnés et auxquels participent des invités». L'analyste politique Gleb Pavlovsky estime que Loukachenko a fait preuve de méfiance à l'égard du public biélorusse en tant que chef d'État. "Dans son étrange investiture, dont le format était inattendu, même pour ses partisans, Loukachenko montrait qu'il y a deux centres d'influence dans le pays - le gouvernement et les manifestants - et qu'une partie importante de la capitale biélorusse ne l'accepte pas comme président. Il est probablement difficile d'imaginer une démonstration plus évidente de la méfiance du gouvernement ... Ceci est contraire à la nature de ces cérémonies ». L’expert ajoutait qu’une telle décision entretenait indirectement la situation tendue au Bélarus. "Affaires intérieures" le Kremlin refusait de commenter, déclarant considérer l'inauguration de Loukachenko comme une affaire intérieure du Bélarus. "Il s'agit d'une affaire interne totalement souveraine des dirigeants biélorusses", selon Dmitri Peskov, porte-parole du président russe Vladimir Poutine. "Je ne peux pas commenter cela", ajoutait-il. Interrogé afin de savoir si le Kremlin savait que Loukachenko serait investi mercredi, et si les autorités biélorusses avaient envoyé une invitation à Poutine, Peskov répondait: "Pour autant que je sache, le protocole ne prévoit tout simplement pas la présence de dirigeants étrangers à la cérémonie d'investiture présidentielle. Je n'avais personnellement aucune information à ce sujet. » Il suffit de se reporter aux images du passé pour le savoir.


L'opposition biélorusse planifie en réaction une manifestation indéfinie

L'opposition biélorusse, le peuple, a l'intention d'organiser ses manifestations pour une durée indéterminée en réponse à l'investiture inopinée d'Alexandre Loukachenko mercredi 23 septembre. «Nous n'accepterons jamais la contrefaçon et exigeons de nouvelles élections! Nous invitons tout le monde à lancer une campagne indéfinie de désobéissance », écrivait Pavel Latuška, l'appel à la désobeissance civile, par un membre du Présidium du Conseil de coordination de l'opposition, sur la chaîne Telegram. Il qualifiait l'investiture de Loukachenko de "situation sans précédent". «Nous avons vu une situation sans précédent aujourd'hui. Le président sortant, qui prétend avoir reçu plus de 80% des votes à l'élection.  Effectuait une opération spéciale d'enrichissement personnel. Garder les conditions d'OMON, dans un cercle étroit de fonctionnaires amenés à la hâte pour le soutenir. Où sont les joyeux citoyens? Où est le corps diplomatique? », Écrivait P. Latuška. Plus tôt mercredi, Loukachenko prêtait serment en tant que président de la Biélorussie pour un sixième mandat lors d'une cérémonie privée au palais de l'indépendance à Minsk, rapportait l'agence de presse officielle BelTA.


La Lituanie ne reconnaît pas Alexandre Lukashenko comme le leader légitime de la Biélorussie, et la cérémonie d'investiture de Minsk ne change rien à cette situation, déclarait le président Gitan Nauseda. Selon le président lituanien, les élections présidentielles en Biélorussie en août n'étaient pas libres, la Lituanie est donc en faveur de nouvelles élections présidentielles démocratiques au Bélarus. «La Lituanie ne reconnaît pas Loukachenko comme le dirigeant légitime de la Biélorussie. Les élections du 9 août au Bélarus n'étaient ni libres, ni équitables ni démocratiques. Les cérémonies secrètes d'investitures pompeuses ne nieront ce fait incontestable et ne créeront d'illusion de légitimité ». "Nous sommes en faveur de nouvelles élections présidentielles démocratiques avec la participation d'observateurs internationaux", déclarait G. Nausėda. Le commentaire de G. Nausėda était transmis au BNS par le représentant des médias du Président Antanas Bubnelis. Les médias d'État biélorusses rapportaient que Loukachenko avait prêté serment en qualité de président du Bélarus pour un sixième mandat lors d'une cérémonie privée inopinée mercredi. Il est annoncé que la cérémonie avait lieu au Palais de l'Indépendance à Minsk, en présence de plusieurs centaines de fonctionnaires, politiciens et représentants culturels. Le Bélarus proteste depuis plus d'un mois contre l'élection présidentielle du 9 août, ayant déclaré vainqueur A. Loukachenko, qui dirige le pays depuis 1994. L'opposition et les pays occidentaux considèrent que ces élections étaient truquées.


Premier ministre Lituanien:

"Loukachenko a perdu sa légitimité, mais les relations entre États resteront"

Aliaksandr Lukashenko, auto investi en Biélorussie pour un sixième mandat, perdait sa légitimité, mais la Lituanie maintiendra ses relations avec son voisin, déclarait le Premier ministre Saulius Skvernelis. "Le fait est qu'il perd sa légitimité avec toutes les conséquences qui en découlent", selon le Premier ministre sur la question de savoir comment la Lituanie évaluerait légalement le statut de Loukachenko. Selon lui, la coopération entre les institutions des pays respectifs se poursuivra, les relations diplomatiques seront maintenues et les dirigeants lituaniens discuteront d'autres décisions détaillées. "La coopération entre les États des institutions respectives, bien sûr les relations restent, les relations diplomatiques restent, mais seront similaires à la situation avec le statut d'un parlement - un parlement a été remis en question ou non reconnu depuis de nombreuses années. En ce sens, c'est ainsi que se déroulera la communication, et les détails seront discutés avec le ministère des Affaires étrangères et la présidence », déclarait mercredi S. Skvernelis aux journalistes. La Biélorussie proteste depuis plus d'un mois contre l'élection présidentielle truquée de Loukachenko le 9 août. La Lituanie a besoin de clarifier sa position officielle! Car un président non reconnu par l'étranger ne peut nommer personne pour le représenter sur la scène internationale. Le premier ministre Lituanien nage en plein désordre, à moins qu'il ne manifeste déjà une atteinte mentale de type Alzeimer précoce. Un "Recadrage" s'impose.


M. Loukachenko promet de ne pas quitter le peuple biélorusse

alors que le peuple désire s'en débarrasser au plus vite.

Lors de son auto investiture pour un sixième mandat présidentiel mercredi 23 sept, Alexander Lukashenko déclarait avec un accent démagogique que le peuple biélorusse avait "atteint un nouveau niveau de conscience de soi", malgré le fait que la chef de l'opposition Sviatlana Cichanouskaya conteste la légitimité de son nouveau mandat. «Une fois grâce à la providence divine, le peuple biélorusse a facilement et, en fait, obtenu de manière inattendue son indépendance. Et nous l'avons longtemps considérée comme un cadeau, parfois sans l'apprécier. Et aujourd'hui, après avoir remporté cette victoire grâce à la souffrance, nous avons atteint un nouveau niveau de conscience de nous mêmes », déclarait Loukachenko lors de la cérémonie de prestation de serment; ses propos étaient cités par l'agence de presse d'Etat BelTA. «Après les batailles électorales, nous avons vu toute notre nation mûrir. Et bien que la Biélorussie soit un très jeune État indépendant selon les normes mondiales, les Biélorusses en tant que peuple ne sont plus des enfants - nous sommes une nation». "Je ne peux pas, je n'ai pas le droit de laisser les Biélorusses, qui ont lié non seulement les opinions politiques, mais aussi leur sort et l'avenir de leurs enfants au cours de l'État; "tous ceux qui sont restés fidèles au pays et au peuple pendant une période aussi difficile pour la Biélorussie". "Les fonctionnaires et les personnes ayant des épaules ont fait preuve de persévérance, de courage et d'unité". «Notre statut d'État a été mis au défi d'une manière sans précédent - le défi des technologies fiables pour la destruction d'États indépendants qui ont été testés à maintes reprises. Cependant, nous sommes devenus l'un des rares - peut-être même le seul - [États] où la «révolution des couleurs» n'a pas fonctionné. Et c'est le choix des Biélorusses, qui ne veulent en aucun cas perdre le pays », déclarait Loukachenko. Nous sommes devenus l'un des rares - peut-être même le seul - [États] où la «révolution de la couleur» n'a pas fonctionné. «Une pression extérieure sans précédent nous a seulement endurcis, nous a rendus plus déterminés et implacables dans la lutte pour nous-mêmes - nous n'avons pas besoin d'un étranger». Ils se déclarait  convaincu que le Bélarus pouvait s'attendre à de nouvelles solutions économiques, logistiques, technologiques et autres dans un proche avenir. "Il faut entrer dans cette" renaissance ", exploiter pleinement son potentiel, développer ce que l'on peut faire", affirmait l'autocrate qui dirige le pays depuis 1994.


À Minsk, les forces de sécurité utilisent des canons à eau pour arrêter les manifestants

la réponse à la question posée de l'opposition peuple armée trouve une première réponse. L'armée tire sur le peuple

Mercredi, les forces de l'ordre bélarussiennes ont utilisé des gaz lacrymogènes et des canons à eau pour chasser les gens du centre de Minsk qui protestaient contre l'investiture du président Aliaksandr Loukachenko. Selon des témoins, les responsables de l'un des supermarchés auraient utilisé des gaz lacrymogènes après que les manifestants aient tenté de libérer une femme. Des canons à eau avec de l'eau peinte ont été utilisés à l'étal "Minsk - le héros de la ville", où les gens se rassemblent à nouveau, afin que les travailleurs des structures de la force puissent décider quoi retenir en fonction des signes sur leurs vêtements. Des témoins disent qu'environ 50 personnes ont été détenues dans divers quartiers de Minsk. Selon eux, les responsables des structures de force procèdent à des détentions brutales, utilisent des bâtons. Il a également été rapporté qu'un fonctionnaire avait frappé une femme à l'abdomen lors de son arrestation. Au moins deux personnes auraient été touchées, dont une femme âgée. Les manifestants l'ont emmenée sur la route et ont appelé une ambulance. Une autre femme à la tête blessée a également été vue sur le site de la manifestation. Les manifestants bloquent les rues du centre de la capitale biélorusse. Ils prennent la route et arrêtent la circulation. Les conducteurs les soutiennent en appuyant sur des signaux sonores et en applaudissant. Une porte-parole de la milice de la capitale, Natalia Hanusevich, a déclaré plus tôt que plus de 10 manifestants avaient été arrêtés. Elle a déclaré qu'elle n'avait pas encore d'informations sur les victimes. Dans le centre de Minsk, 5 à 7 000 personnes se sont rassemblées pour protester contre l'inauguration de Loukachenko mercredi, qui n'avait pas été annoncée à l'avance. Certains des manifestants portaient des couronnes en carton et scandaient "Vive la Biélorussie!" Le portail indépendant biélorusse tut.by a publié une vidéo de manifestants criant "Fascistes!" Sur les photos de la scène, les gens peuvent être vus avec des visages ensanglantés. "Vous n'êtes pas entré en fonction - vous avez atteint le stade avancé de la démence", a déclaré une affiche, et sur l'autre, "Aujourd'hui, j'ai juré à mon chat." M. Lukashenko est responsable du pays depuis 1994, il ne le restera plus pour aussi longtemps.

offre pour les chasseurs de prime Tchetchènes la peau de Lukasenko

vaut 50 000 byn soit 16 500 euros, mort ou vif. Qui paiera le bonus

au chasseur de tête? L'opposition? L'Europe? Charles Michel? Borrel?




Sic Transit Gloria Mundi Ad Astra 007



astrava

Vendredi 28/08

la bataille d'Astrava continue avec de nouveaux guignols

la Lituanie envisage de gagner ce conflit avec la machine à compter sur les autres.

en ligne les

23-9-2020 et

24-9-2020