Marinakosel et la police lituanienne



                             





page nouvelle en ligne le 08/7/2020


Héritière d'une longue tradition de maintien de l'ordre, remontant aux Chevaliers Teutoniques en garnison au château de Kaunas, la police Lituanienne assure une tache difficile au contact d'une population alcoolisée par les abus, femmes et hommes confondus, prompts à sortir le couteau et à tuer, ainsi qu'il ressort de ses rapports quotidiens diffusés sur internet avec la litote sveikaté sutrikdymé "problème de santé" pour signaler les comportements alcooliques.

le maintien de l'ordre à Kaunas


Ce sont dans les circonstances particulières d'une réponse de routine, qu'à 3 reprises en 2020, la police lituanienne communiquait à propos de la recherche de la Marina Kosel en donnant à chaque fois un motif différent sans fournir une preuve de vie.


- Une affaire civile en février, inutile d'enquêter, la police incompétente.

- Elle serait divorcée en mai, contactez son avocat sans laisser son adresse - divorcée de son premier mari mais pas du second-

- On ne la trouve pas le 8 juillet. Foutez lui la paix. La police consacre le principe de la disparition sans laisser de traces, notamment sans tenir compte des obligations souscrites par la Marina sous le régime des lois françaises. Reconnaissons toutefois à la police Lituanienne la prise en compte d'une réalité nouvelle: notamment la connaissance du nouveau statut de femme mariée de la Marina un progrès depuis mai résultant de la founiture d'un certificat de mariage récent.


Toutefois la police Lituanienne ne tient aucun compte des faits de disparition de La Marina, qu'elle a l'obligation de respecter au titre de Schengen N SIS II en cas de disparition signalée d'une personne physique sur la conduite à tenir lorsque la disparue est retrouvée. La police retombe dans sa routine par manque d'habitude. Ce qui surprend beaucoup, au regard des avis de disparition que la police publie dans la presse régulièrement "dingosio seniolo", notamment les appels à témoins dans le journal Kauno Diena. Des avis qui ne tiennent aucun compte des disparitions sans laisser de traces d'adultes ou de mineurs. Car le Règlement Européen liant les citoyens de l'Union ignore le principe de la disparition sans laisser de traces. Bien au contraire le Règlement Européen se soucie des volontés exprimées par les proches au titre de la "conduite à tenir" traitée comme une exigence lors de la déclaration de disparition d'une personne signalée. Pour ce motif, la 3ème réponse donnée le 8/07/2020 constitue une routine supplémentaire car la police de Panémunès était informée de la déclaration de disparition de la Marina, et de la conduite à tenir en cas de sa découverte à Kaunas. La réponse apportée : "on ne la trouve pas" par absence d'identification par ses papiers d'identité, permet de déduire que la police ne l'a pas même pas cherchée.  




La police ne retrouve pas la Marina Kosel, selon une déclaration officielle reçue le 08 Juillet 2020, absence de controle d'identité (article 78-1 du code de procédure pénale) Bref pas d'aide de la police exprimée sous la forme du refus. La raison tient au fait que la Marina travaillait autrefois pour la police locale dans les années 1990. Une forme de protection.


Lorsqu'une personne se sort elle-même par ses agissements de la société il faut la considérer comme déjà morte et la traiter en conséquence. La police ne cherchait pas la Marina car elle était en photo en couverture de Kauno Diena en qualité de fantomette de KAUNAS le 07 juillet 2020 -la blonde à la poussette-

alors la Marina Kosel déjà morte comme la chanteuse Erika de Kaunas? C'est tout comme

RIP in peace Erika




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