Le 31 août pas de liste de noms sactionnés


HOTEL MINSK


Rita Tamasunienne Ministre de l'intérieur en Lituanie

Les femmes de ce pays sont des phénomènes



Aliaxandr le petit, ex dictateur du Bélarus menaceur de mesures de

rétorsions "je vais leur faire voir aux Lituaniens ce que sont des sanctions"




Hotel Minsk-


31/08


hotel Minsk- la non liste des sanctions de Rita-

hôtel Minsk-La non liste des sanctions


hôtel Minsk -la non liste des sanctions Lituaniennes-

31/08



hôtel Minsk-après le dictateur à la Kalachniskov la Lituanie se distinguait en publiant sa non liste de sanctions le 31 août-



La non liste lituanienne du 31 08

Lundi, la ministre de l'Intérieur Rita Tamašunienė signait un arrêté imposant des sanctions aux représentants du régime de Minsk pour la falsification des élections présidentielles en Biélorussie et les violences contre les manifestants. La liste comprend 30 personnes, dont le dirigeant biélorusse autoritaire Alexander Lukashenko et ses proches. "Lundi, le département des migrations du ministère de l'Intérieur inscrivait les données relatives à ces personnes biélorusses dans la liste nationale des étrangers interdits d'entrée en République de Lituanie", indiquait lundi le rapport publié par le ministère de l'Intérieur. La liste comprend 30 personnes, dont le dirigeant biélorusse autoritaire Alexander Lukashenko et ses proches. Il est également noté que "la liste définitive dudit arrêté du ministre de l'Intérieur a été remise par le ministère des Affaires étrangères jeudi dernier". "Dès réception des soumissions supplémentaires y figureront, la liste pourra être complétée", indique le MoI. Le président Gitanas Nausėda déclarait lundi que la liste avait été convenue avec la Lettonie et l'Estonie, mais qu'il ne s'agissait que d'une "version initiale de la liste" et qu'elle serait complétée à l'avenir (des promesses). Mercredi dernier, le ministère des Affaires étrangères annonçait avoir proposé que 118 responsables biélorusses soient mis sur liste noire par le ministère de l'Intérieur. La liste des sanctions est approuvée par le ministère de l'Intérieur sur proposition du ministère des Affaires étrangères. Désormais, les fonctionnaires biélorusses figurant sur la liste approuvée ne sont pas autorisés à entrer en Lituanie. Des mesures restrictives contre le Bélarus étaient imposées pour la première fois en 2004 en raison de la disparition de quatre personnes. En 2011, l'Union européenne prononçait des sanctions supplémentaires contre ceux qui pratiquaient la répression.


La lituanie porte atteinte au droit fondamental des citoyens européens Lituaniens d'accéder au détail cette liste, pour en vérifier le contenu, en usant d'une méthode soviétique de censure textuelle contrevenant au 3e de l'article 1 des droits fondamentaux des européens et de la Charte signée à Nice le 07 décembre 2000 devenue le Réglement Européen 2016/679.


Article premier du Réglement UE et ancien article 8 de la Charte relative aux données personnelles


3.La libre circulation des données à caractère personnel au sein de l'Union n'est ni limitée ni interdite pour des motifs liés à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel.

La question se pose de savoir jusqu'où va la démocratie en Lituanie, Notamment la société de l'information incapable de publier une liste de noms de 30 personnes à sanctionner pour atteinte aux droits de l'homme?


Le Bélarus ayant signé le Traité de l'OSCE est concerné par le Réglement UE pour son application, sans pouvoir s'opposer à la publication de la liste dans la presse.


Les blabla commentaires

A défaut de publier les noms d'une liste, tenue secrète, la presse se livre pour meubler ses pages à la publication de commentaires élogieux des autorités.


Le président Gitanas Nauseda déclarait que la liste des personnes qui seront sanctionnées pour des événements en Biélorussie comprend le présumé président biélorusse autoproclamé Alexandre Loukachenko. «Jusqu'à présent, nous parlons de restrictions à la circulation des fonctionnaires. M. Lukashenko figure sur cette liste. Nous avons vérifié la liste elle-même (il en a de la chance) et constaté que trois d’entre eux se sont rendus en République de Lituanie au cours des cinq dernières années, dont l’une - 15 fois. M. Lukashenko figure sur les listes de tous les États baltes. C'est une liste officielle (non publiée), mais elle peut (promesse sous forme procrastinée) atteindre des chiffres beaucoup plus élevés, à mesure que de nouvelles informations et de nouveaux événements apparaissent qui nous permettent de compléter cette liste »,déclarait G. Nausėda aux journalistes. Selon lui, chaque État a jusqu'à présent ajouté environ 30 personnes à la liste. "La liste des personnes qui devraient figurer sur la liste des sanctions était coordonnée tout au long de la semaine dernière. Cet après-midi, tous les États baltes, la Lituanie, la Lettonie et l'Estonie, présenteront une telle liste. Il aura environ 30 noms pour chaque État ». Ce qui fait 90 noms potentiels, (sous réserve de publication). M. Loukachenko promettait vendredi que la Biélorussie répondrait aux sanctions prévues, par les siennes en rétorsion. rapportait l'agence de presse officielle BelTA. En somme la réponse du berger à la bergère. «J'ai chargé le gouvernement de préparer des mesures pour que tous les flux commerciaux des ports lituaniens soient dirigés vers d'autres. Nous verrons comment ils s'en sortiront par la suite. Nos flux de marchandises sont responsables de 30% du Budget lituanien. De quoi d'autre ont-ils besoin? Ils pensent trop à eux-mêmes. Nous leur montrerons quelle place ils occupent», déclarait Loukachenko. Pas très malin comme réaction! Qui a dit que le dictateur de Minsk était un grand intelligent? Il se cramponne aux hochets du pouvoir comme un malade.


la Lituanie introduit des sanctions, en envisageant également une assistance aux Biélorusses

L'introduction de sanctions nationales pour 30 hauts fonctionnaires biélorusses n'est que la première étape, et le gouvernement lituanien envisage déjà des mesures pour aider les Biélorusses touchés par le régime, déclarait aussi le ministre des Affaires étrangères Linas Linkevičius. La Lituanie coordonnera l'introduction des premières sanctions nationales avec la Lettonie et l'Estonie, cette étape franchie par l'ensemble des pays baltes, ne signifie pas que les trois listes nationales porteront les mêmes noms de famille. «Cela ne veut pas dire que les noms de famille seront les mêmes, seul le numéro est similaire. À l'avenir, nous en ajouterons probablement d'autres », déclarait lundi le ministre au BNS. La liste lituanienne des étrangers interdits d’entrée comprend le président bélarussien Aliaksandr Lukashenko, un de ses fils, plusieurs ministres, le KGB, les chefs de la milice et la Commission électorale centrale. Au total, le ministère des Affaires étrangères (MAE) fournissait au ministère de l'Intérieur (MIA) une liste de 118 fonctionnaires bélarussiens proposés pour des sanctions. "D'autres noms de famille seront également pris en compte, ce n'est que la première étape", soulignait L. Linkevičius. Aujourd’hui au Gouvernement, nous avons déjà entamé des discussions, des négociations, et présenterons prochainement un projet de mesures, qui fournira également une assistance aux victimes. «Les chiffres peuvent être beaucoup plus élevés, ils doivent être évalués. Nous avons une proposition valable pour le ministère de l'Intérieur», ajoutait-il. Désormais, les fonctionnaires biélorusses figurant sur la liste approuvée ne sont pas autorisés à entrer en Lituanie. «Je pense que ce n’est pas seulement une étape symbolique, car la Lituanie est une direction populaire pour les citoyens biélorusses. Nous pouvons le vérifier visuellement », affirmait L. Linkevičius. L'accent ne devrait pas être uniquement mis sur les sanctions, selon le ministre, mais "se concentrer sur l'aide au peuple bélarussien". "Aujourd'hui, au gouvernement, nous avons déjà commencé à discuter, à négocier et dans un proche avenir, nous présenterons un projet de mesures, qui comprendra une assistance aux victimes et éventuellement une assistance dans le domaine de l'éducation, des bourses pour étudiants, des chercheurs, un soutien à la société civile, etc.", déclarait L. Linkevičius. Selon lui, un mécanisme de délivrance de visa plus léger pour les citoyens biélorusses est également envisagé. Selon le ministre des Affaires étrangères, les ministres de l'Union européenne ont déjà soutenu son idée de créer un fonds pour aider les victimes du régime de Loukachenko. La Commission européenne y a alloué 2,4 millions d'euros. L. Linkevičius déclarait qu'en même temps, l'harmonisation des sanctions européennes contre les fonctionnaires du régime biélorusse est en cours. "Les sanctions européennes sont beaucoup plus puissantes au regard des instruments juridiques utilisés (...) Elles prévoient le refus d'accès à l'ensemble de l'espace Schengen et le gel des comptes bancaires". Des mesures restrictives contre le Bélarus étaient imposées pour la première fois en 2004 en raison de la disparition de quatre personnes. En 2011, l'Union européenne prononçait des sanctions supplémentaires contre ceux qui pratiquaient la répression.


Divergence de position politique sur la Biélorussie ?

Le président Gitanas Nausėda déplore la position de Zbignev Jedinskis, représentant l'Union électorale lituanienne polonaise des familles chrétiennes (LLRA-KŠS) au Seimas, sur la question du Bélarus en la déclarant incompatible avec les valeurs démocratiques. Selon le chef de l'Etat, les discours de Z. Jedinskis "ne représentent personne, à l'exception de M. Jedinskis lui-même". G. Nausėda soulignait également que les positions catégoriques exprimées par le parlementaire étaient défendues par le LLRA-KŠS et lui-même. "Bien qu'il puisse être convenu que la position de ce parti diffère de la position de tous les autres partis politiques lituaniens sur la question du Belarus. Il est regrettable que des gens dans notre pays appellent aux violations manifestes des droits de l’homme et à la persécution directe. Ce n'est que regrettable », selon le président de la Lituanie.  Il saluait la "résolution de principe" adoptée par le Seimas, parlant également de la nécessité de sanctions contre le régime de Minsk. Selon G. Nausėda, le Seimas est apparu comme une «institution de principe» pour laquelle non seulement les événements en Lituanie sont importants, mais aussi «ce qui se passe en dehors de nos frontières, en particulier lorsqu'il s'agit, comme je l'ai mentionné, de questions universelles - droits de l'homme et valeurs démocratiques». Lors des élections du Seimas, Z. Jedinskis, le chef de la liste LLRA-KŠS, publiait un commentaire sur le réseau social selon lequel le gouvernement réprimait les manifestations en Biélorussie, pour défende la Constitution de ce pays, déclarant plus tard que la population doit obéir aux exigences du gouvernement légitime. Le chef du parti, Valdemar Tomaševskis, considérait que Loukachenko était soutenu par une majorité, critiquant le ministre Lituanien des Affaires étrangères Linas Linkevičius pour son caractère catégorique, à empêcher le dialogue. La semaine dernière, après la réunion du conseil de coalition, le chef des "paysans" Ramūnas Karbauskis affirmait  que la LLRA "soutenait sans équivoque la position commune de la Lituanie sur la Biélorussie". Divergence ou incompréhension? Certainement les deux! 007







Sic transit gloria Mundi ad astra        007






astrava

Vendredi 28/08 la bataille d'Astrava commençait

en ligne le 31-8-2020