soutien au Comité de l'Opposition du Bélarus en Français









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Dmitri BALABA un Omon de Moscou recruté pour encadrer à Minsk apparu le 22/11

sur les écrans lors de l'assassinat de Roman Bondarancka dans la Cours aux Changes









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OMON

La première note sur les Omons du Bélarus date du 30 novembre 2020. Historiquement les Omons sont des Spestnaz. Des équivalents soviétiques aux SA de Hitler. Ils se sont signalés pour la première fois en 1933 lors de la guerre d'Espagne, et la dernière fois en 1991 en Lituanie, dans la répression et les massacres cruels et sanglants des partisans lituaniens pour l'indépendance, lors de l'effondrement de l'ex URSS. La note de l'Isan, sur les Omon, appelle plusieurs réserves par ses imprécisions : sur le recrutement, la formation, le rattachement politique et la hiérarchie actuelle au belarus. Les SA apparaissaient en Allemagne dans la République de Weimar afin de protester par des manifestations de rue militarisées, contre le Traité de Versailles et magnifier le militarisme allemand qui refusait d'avoir perdu la 1ère guerre mondiale.


L'étude de l'Isan élude la filiation politique, et historique, des Omons du Belarus. Notamment la date de création du corps. On peut penser que son ancienneté serait de 27 ans. Les Omons de Minsk sont dirigés par un Omon de Moscou Dmitri Balaba apparu le 22 novembre, lors de l'assassinat nocturne de Roman Bondarancka dans la cours aux changes à Minsk. Une gueule de baroudeur à qui on ne fait pas confiance. Il était victime de la Loi du Talion d'ASSURBANIPAL car moins de 8 jours après "on" s'en prenait à sa datcha, selon des images diiffusées sur Twitter. Sur lesquelles Balaba promettait de se venger. Il serait actuellement en traitement pour le Covid dans un hopital de Minsk. 17% du corps des Omons serait infecté selon Isan par le Covid.


Sur la formation

Les Omons du Belarus suivent une formation militaire de base, dont on ignore la durée exacte, que l'on peut estimer à 2 années. Ils rejoignent ensuite le Ministère des affaires intérieures sans être intégrés dans la Police. C'est donc un corps militarisé d'origine, à qui des missions de maintien de l'ordre sont confiées pour des motifs politiques. Ils dépendent directement du Tyran de Minsk Lukasancka. Les premières défections dans le corps apparaissaient lors des élections du 9 août dans la mesure ou des omons étaient séduits par les autres candidats. Ce qui explique la démonstration de Lukasencka, le jour de son anniversaire le 31 août, avec une aka 47. La défection de sa garde prétorienne mettait sa sécurité en péril. Elle l'est d'ailleurs toujours. Comme les anciens empereurs romains il est exposé à un assassinat par sa propre garde. Il suffit à cet effet de relire Suétone "vie des 12 césars". Peu de choses sont connues sur le casernement de cette troupe dans le pays, estimé à 130 000 hommes par Isan. On sait que par leur origine ces hommes ont un niveau intellectuel inférieur, et une formation sommaire. Ainsi ils ne peuvent se reclasser dans le civil faute d'emplois correspondant à leur qualification. Pas même vigile ou dans la sécurité.


Modes de licenciement

quitter le corps se ferait de 2 manières. Soit la démission de gré à grè, soit le licenciement. Il y aurait selon l'Isan environ 700 démissions en cours de négociation pour divergence idéologique. Moins de 1% du corps. L'absentéisme constitue une cause de licenciement.

En cas de démission l'omon a l'obligation de rembourser les sommes avancées pour son installation matérielle. Les omons semblent tous avoir contractés des prêts bancaires auprès des banques d'Etat. La situation de débiteur limite les démissions.

Les omons sont astreints au rendement avec la généralisation, depuis septembre 2020, du motif 23.34 de la participation aux manifestations non autorisées employée systématiquement par les juges. Car le régime s'appuie pour sa survie sur 2 piliers: la police politique et la justice aux ordres. Les baltes ont la mauvaise réputation de voleur en Europe. Ce qui explique les réticences de l'Union à son égard. Ainsi la Lituanie imprimait des visas Schengen pour la Suisse, jusqu'à la découverte en 2019, d'un trafic de Visas, par la Suisse, qui mit fin au contrat. On ne peut faire confiance aux Baltes à raison de leurs capacités à tromper et abuser. Ainsi les douaniers Lituaniens observaient, en novembre 2020, que les gardes fontières du Belarus jetaient des sacs de cigarettes par dessus la frontière afin d'alimenter la contrebande du tabac.


Epuration

L'ISAN propose diverses mesures de type idéologique afin de récupérer le corps des omons lors d'un changement de régime. Une proposition inutile. Les SA ont-ils été recyclés après la chute d'Hitler? Et la Stasi en RDA? Epurer sera difficile. Il faudra licencier tout le corps sans remboursement des frais matériels, et sans amnistie, comme les juges félons, TOUS à révoquer, pour avoir servi le régime.


Svetlana Tikhanovskaya porte une grande responsabilité de laisser défiler, sans protection des protestataires, partisans de ses idées, face à un corps militarisé tel que les omons en exposant le public aux sévices. Un minimum d'organisation est nécessaire pour assurer une sécurité minimum. En province des initiatives existent fondées sur la base de la loi du Talion oeil pour oeil dent pour dent. Comme par exemple à Bobruisk où les véhicules privés des Omons flambèrent, la nuit sur le parking d'un immeuble. Ou les attaques nocturnes des casernements contre les paddy wagon à Minsk au cocktail molotov. Il y a aussi les clous comme celui-ci à lancer. Et les couteaux pour crever les pneus des véhicules le dimanche. Les Omons sont frileux à l'idée d'envahir la Lituanie, en punition pour entrave au développement des ventes d'électricité d'Astrava.

 


MISE A JOUR-UPDATE-MISE A JOUR-UPDATE-MISE A JOUR-UPDATE- MISE A JOUR


Nos plus vifs remerciements vont aux contributeurs de TWITTER pour la qualité des informations qu'ils ont partagés avec l'éditeur de cette adresse internet suite à la publication de cette page. Au nombre citons Hanna, elle se reconnaitra, nous ne pouvons les citer tous car cela les mettrait en péril personnellement. En effet, les partisans de Lukasencka forment un bal des collabos, et l'adresse physique de l'éditeur de cette adresse, située en Lituanie à plus de 100kms de Minsk, fait l'objet de visites d'intimidation la nuit. Il ne faut attendre aucune protection de la police Lituanienne, notamment pour un européen de l'Union, ce pays raciste, pratique la préférence nationale.


La Brigade BERKUT

Au nombre des informations reçues de Twitter figurent celles relatives à la composition des omons de Minsk, notamment la présence des membres de la brigade des Spetsnaz venus d''Ukraine connus pour les massacres de Maidan.

Pour la défense du régime de Loukachenko. Ce que l'on sait des anciens membres de Berkut qui se sont retrouvéPour la défense du régime de Loukachenko. Que sait-on des anciens membres de Berkut qui se sont retrouvés dans les rangs des Biélorusses ...

Plusieurs anciens employés de l'unité spéciale ukrainienne "Berkut" participent à la dispersion des manifestations pacifiques à Minsk dans le cadre des interventions anti-émeute biélorusse - les journalistes biélorusses ont pu en identifier ...

svabod1.azureedge.nes dans les rangs de la police Plusieurs anciens employés de l'unité spéciale ukrainienne "Berkut" sont impliqués dans la dispersion de manifestations pacifiques à Minsk dans le cadre de la police anti-émeute biélorusse - les journalistes biélorusses ont pu en identifier certains.

Comment les autorités bélarussiennes ont-elles pu recruter des citoyens d’un autre pays pour ce service militaire? Que font les anciens membres de Berkut dans les forces de l'ordre? Dzyanis Ivashin, le rédacteur en chef du service biélorusse de la communauté internationale du renseignement InformNapalm, en a parlé sur les ondes de Nastoyaschego Vremyaanti- Tenez-vous une liste du nombre d’anciens responsables de l’application des lois ukrainiens actuellement en poste dans les autorités bélarussiennes?

- Désormais, seule la première partie de la nouvelle enquête a été publiée, que j'ai commencée en 2017 et qui ne s'est pas arrêtée depuis. Nous avons maintenant publié des informations sur deux autres combattants identifiés de l'unité spéciale "Golden Eagle" de la ville de Nikolaev, qui a été directement impliqué dans les événements sur le Maidan. Il a été transféré de Mykolaïv fin novembre 2013 à Kiev et a pris la part la plus active à la répression, et à l'agression contre le Maïdan, y compris les événements les plus sanglants de février 2014.

En plus des données mises à jour sur les trois employés précédemment identifiés du «Golden Eagle», nous fournissons également des informations sur deux nouveaux participants - Anatoly Primak et Dmitry Antsupov. Dans les prochaines parties de cette enquête, il y aura de nouveaux noms, des noms d'employés qui servent directement dans l'anti-émeute biélorusse - en particulier dans l'anti-émeute de la capitale. Ces personnes bien entendu sont assimilées bélarussiens, car selon la législation bélarussienne, seuls les citoyens de la République biélorusse peuvent servir dans ces forces de sécurité.

Et ici, je voudrais noter qu'en étudiant la législation du pays, pour autant que je sache, ils ont obtenu la citoyenneté bélarussienne de manière absolument illégale, c'est-à-dire qu'il n'y avait aucune condition pour leur accorder la citoyenneté en 2014, lorsqu'ils ont fui l'Ukraine. Et c'est un moment très intéressant. Il s'avère qu'en violation de la loi biélorusse, ils ont été illégalement engagés dans les forces biélorusses.

- Il s'avère que les autorités biélorusses ont caché des personnes contre lesquelles certaines affaires étaient menées en Ukraine et, d'une manière ou d'une autre, illégalement, comme vous le dites, leur ont donné des passeports biélorusses?

- En fait, oui. Depuis 2017, je mène des enquêtes officielles, principalement auprès du ministère de l'Intérieur, mais sous diverses demandes, ces informations ne m'ont pas été fournies.

- Autrement dit, on ne sait pas pour quoi, pour quels "mérites" ils ont reçu ces passeports?

- Oui. Même les considérer, je crois, a été une expérience négative parce qu'ils n'ont pas défendu le régime de Ianoukovitch et ont été contraints de fuir l'Ukraine. Soit dit en passant, il est également très intéressant que la plupart de leurs collègues aient été recertifiés et continuent maintenant de servir dans la police ukrainienne. Mais pour une raison quelconque, ces participants identifiés à l'enquête ont fui le territoire ukrainien. Bien sûr, cela a été facilité par un certain modus operandi, c'est-à-dire le motif de l'action, quelque chose les a forcés. Il est possible que l'enquête ukrainienne puisse répondre à cela.

Photo d'archive. Des membres de Berkut

les sévices des Omons de Minsk contre les prisonniers:


KRISTINA VIOLEE EN PRISON

Kristina m'a demandé d'écrire ce texte. C’est son témoignage, l’histoire de ce qu’elle a subi dans une prison de Minsk, en Biélorussie, après avoir été emmenée dans une cellule par trois membres anti-émeute OMON du dictateur Alexandre Loukachenko.


Elle me raconte comment elle a été violée. Les détails sont si graves, si surréalistes, si tordus, que je dois demander à voir ses dossiers médicaux. Cela peut-il vraiment être vrai? Elle les envoie et je les fais traduire. Il n'y a pas d'embellissements.


En fait, tout est vrai.


Un gynécologue, spécialisé dans la reconstruction des organes génitaux endommagés, me dit que le genre de blessures que Kristina a subies sont normalement observées chez les femmes des zones de conflit où la violence sexualisée est utilisée pour terroriser les civils, comme la République démocratique du Congo.


Kristina aura besoin d'une chirurgie avancée, suivie d'une longue période de rééducation. Elle ne peut pas contrôler ses intestins, tout s'écoule d'elle. Elle ne sait pas si elle pourra jamais avoir des enfants. Elle n'a plus que cinq dents.


C’est ce que la police anti-émeute de Loukachenko lui a fait.

Kristina veut dire au monde ce qui s'est passé, dit-elle. Elle espère que c’est l’occasion d'informer l’opinion publique de l’inaction qui suit les condamnations, les appels et les sanctions coutumières de la communauté internationale.


Elle veut raconter son histoire, même si cela signifie avoir à tout revivre une fois de plus, ce qu'elle fait chaque lorsqu'elle est éveillée et qu'elle a du mal à dormir. Elle voit la table usée sur laquelle ils l'ont mise. D'abord sur le ventre, puis sur le dos. Elle peut également voir leurs yeux vides à travers des cagoules noires.

«On aurait dit qu'ils attendaient juste un bus», dit-elle.

Kristina est l’une des nombreuses personnes qui ont élevé la voix contre la tentative de Loukachenko de voler la récente élection présidentielle du pays. Elle n’a pas réfléchi à deux fois avant de se joindre aux manifestations et n’a pas non plus arrêté quand il est devenu clair que la police anti-émeute et les soldats avaient reçu l’ordre d’étouffer le soulèvement pacifique par tous les moyens possibles. Elle savait que cela pourrait lui causer des ennuis, mais elle n’a pas hésité.

«Je pensais qu'il y avait un risque que je puisse être agressée», dit Kristina, qui est obligée de parler lentement pour se faire comprendre.

Après tout, la voix d’une personne change après avoir eu 25 dents écrasées par une matraque dans sa bouche, à plusieurs reprises, à pleine force.

Elle a été arrêtée, enfermée avec deux amies dans l’un des véhicules blindés d’OMON. D'autres y étaient déjà enfermés. Elle a été giflée, d'autres ont reçu des coups de pied. Plus ou moins ce qu’elle attendait. Kristina avait peur, mais elle se sentait plus en sécurité en sachant qu’elle n’était pas seule, qu’il y avait d’autres manifestants dans les parages pour voir et entendre ce qui se passait.

Si quoi que ce soit, elle dit que cela ressemblait un peu à un rituel. Une façon de leur donner une leçon. Quelques heures de maltraitance, puis ils seraient de retour dans la rue, se pansant les blessures de chacun et donnant aux ecchymoses un peu de temps pour guérir avant de repartir le week-end suivant. Mais ce n’est pas ce qui s’est passé.

Ses amis s'en sont légèrement sortis par rapport à Kristina, dans le sens où ils ont pu sortir de là en un seul morceau. Kristina s'est effondrée à l'extérieur de la prison, avec des saignements internes et des douleurs si intenses qu'elle dit qu'elle n'a jamais rien vécu de tel.

Pourquoi a-t-elle été choisie?

Kristina ne sait pas. Elle n’est pas organisatrice, elle n’est active dans aucun groupe politique, c’est n'importe qui, personne. C'est peut-être pour ça, dit-elle. Parce que si cela peut arriver à n'importe qui, cela signifie que tout le monde doit prendre le risque en compte.

Kristina est convaincue que les soldats suivaient un plan.

«Ils étaient complètement calmes quand ils sont venus me chercher dans le couloir, ils m'ont laissé parler quelques mots à mes amis. Ils ne tenaient que légèrement mon bras lorsqu'ils m'ont emmené dans la cellule. Ils étaient calmes, mais pas agressifs. Je pensais qu'ils m'emmenaient là-bas pour poser des questions de routine.

Elle se souvient que la cellule - ou salle d'interrogatoire - faisait environ cinq mètres sur cinq, il y avait des lampes fluorescentes au plafond. Il n'y avait pas de fenêtres.

Au moment où la porte s'est fermée, ils ont commencé leur viol méthodique.

Anus, vagin, bouche. Ils ont utilisé leurs matraques. Au début, elle a pensé qu'ils allaient la battre dans le dos, peut-être à ses pieds. Mais à la place, ils ont baissé son pantalon.

Elle a crié et a plaidé. Leur a dit où elle était née, ce qu'elle avait étudié à l'université, quelle équipe de football elle soutenait - tout ce à quoi elle pouvait penser pour trouver un terrain d'entente avec l'un des hommes.

Ils ont continué sans rien dire, même pas l'un à l'autre.

«Je pensais que j'allais mourir. J'avais l'impression que les choses qu'ils me faisaient me tueraient, personne ne peut survivre à quelque chose comme ça. Ils étaient comme des machines, pas comme des gens.

Elle a dérivé dans et hors de la conscience, mais elle était réveillée lorsque les soldats ont fini par lui casser les dents. Elle les vit sur le sol, des taches de blanc dans une mare rouge de sang.

Kristina a été traînée hors de la prison. Elle a essayé de marcher, mais s'est effondrée. Les civils l'ont emmenée dans un hopital où elle a subi une intervention chirurgicale d'urgence et des transfusions sanguines. Finalement, ses parents sont venus la chercher. Elle est toujours avec eux maintenant, principalement clouée au lit, engourdie par de lourds analgésiques.


Le vrai nom de Kristina n’est pas Kristina.

"Ils ne pourront pas m'identifier. Je ne suis pas la seule femme à être violée par OMON ou même par la police ordinaire. Les gens qui m'ont poursuivi avaient fait la même chose avant.

Cela semble probable. Human Rights Watch a documenté des abus et des tortures systématiques, ainsi que des viols, dont des hommes et des femmes ont déclaré avoir été menacés et - dans au moins un cas - soumis.

«Je peux déclarer, en toute responsabilité, qu’aucun fait n’a été établi concernant les viols commis par des policiers», a déclaré le premier vice-ministre du ministère de l’Intérieur bélarussien.


Kristina connaît la vérité.

La vie qu'elle avait est maintenant ruinée.

Elle dit qu’elle veut faire tout ce qui est en son pouvoir pour contribuer à la disparition de Loukachenko. Elle aime son pays, elle aime la Biélorussie et elle se dit patriote. Mais elle veut s'éloigner, le plus loin possible. Loin de Loukachenko, loin de Minsk, loin de cette cellule.

«Je dois quitter le pays. Je ne peux pas obtenir les soins de santé dont j'ai besoin ici et j'ai peur qu'ils reviennent pour moi.

Je lui demande comment elle veut terminer son message au monde.

«Aidez-nous à nous débarrasser de ce psychopathe, qui viole son propre peuple

Andreas Gustavsson

ANDREAS GUSTAVSSON  LEDARE.ANDREAS GUSTAVSSON.

2020-12-02 16:00   Bild: AP/TT  DAGENS ETC

About Dagens ETC • Dagens ETC is a Swedish daily newspaper, started in 2014, with in-depth reporting on world affairs, politics, climate crisis, economy, and culture

Merci beaucoup Hanna pour ce texte paru le 02/12 en Suède.


Voila la raison pour laquelle il est dangereux de laisser les femmes défiler à Minsk sans protection. Svetlana est responsable de la sécurité des protestataires dominicaux. Les Omons sont des brutes dangereuses à évacuer des rues de Minsk par la force au besoin.


agression Omon avec matraques au magasin Hippo à Minsk d'un client le 29/11/2020


26 novembre 2020 à 11:59

Maya Kohno / TUT.BY

Le tribunal du district de Frunzensky a examiné une affaire pénale contre un étudiant qui avait écrit des inscriptions "offensantes" au stand d'entrée le long de la rue Skripnikov, "contenant une évaluation négative" du commandant de l'OMON de Moscou, Dmitri Balaba. Aujourd'hui, le tribunal rendait une décision dans cette affaire.Un étudiant de 19 ans de l'université Ilya de la capitale est accusé en application de l'art. 369 du Code pénal de la République du Bélarus «d'Insulte à un représentant des autorités». Les sanctions de cet article prévoient une sanction allant du travail d'intérêt général à la restriction de la liberté jusqu'à trois ans.

Le juge Andrei Mlechko décida de déclarer l'étudiant coupable d'avoir insulté publiquement un fonctionnaire du gouvernement (il n'ya plus de gouvernement depuis le 5 novembre) dans l'exercice de ses fonctions officielles. Ilya est condamné à une restriction de liberté pour une période de 1 an 6 mois avec renvoi vers un établissement correctionnel de type ouvert.

Le tribunal décidait de satisfaire les demandes indemnitaires de Balaba pour mille roubles.

Rappelons que le 26 septembre, l'étudiant Ilya rencontrait des amis, ils décidaient de voir ce qui se passait dans la cour de la rue Skripnikov: des inscriptions sont apparues sur la façade de la maison où vit le commandant de l'OMON de Moscou, Dmitri Balaba, et quelqu'un d'autre endommageait sa voiture.

Ilya décidait de "laisser son message" sur l'annonce accrochée au stand d'information près de l'entrée. Lors du procès, le témoignage de Balaba était lu, selon lui, il n'a même pas remarqué l'inscription, les forces de l'ordre l'ont appelé chez lui pour l'informer. les étudiants étaient détenus à ce moment-là. Ils passèrent la nuit au service de police et ont purgé 15 jours - au titre de l'article 23.34.

AU département de police, les étudiants s'excusaient publiquement, lors du procès Ilya  se repentait, admettant sa culpabilité et promettant que cela ne se reproduira plus.

Par l'intermédiaire du procureur de la République, Balaba intentait une action civile indemnitaire: les inscriptions lui infligeaient des souffrances morales, violaient ses droits personnels de non-propriété, à propos desquels il demandait une indemnisation pour les dommages sous forme de mille roubles. Rien pour la voiture. Une décision à faire annuler en toutes ses dispositions.

Ligne de Charité "Perement" au profit des victimes des atteintes aux Droits de l'Homme au Bélarus. contactez directement l'éditeur de cette adresse internet, par email, et donnez par virement la somme que vous souhaitez. claudethebault7@gmail.com. Les sommes collectées seront annoncées sur Twitter, en fin de mois, et allouées aux payeurs.






ASTRAVA CHRONOLOGIE

5/08 CHARGEMENT RADIOACTIF SANS LICENCE et sans contrôle international

11/1O Test sans licence

07/11  Inauguration de la Centrale Atomique

08/11 panne de la Centrale atomique

02/12 nouvelle panne pour réparation jusqu'au 11/12

05/12 Le président Lituanien Nauseida déclarait être en mesure de mettre la Lituanie en état d'urgence sans préciser le motif exact.


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Sic transit opéra Mundi ad astra 007

ré-écriture claude thebaut copyright 2020 reproduction interdite©12/2020



En ligne après le 3 décembre 2020


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