Les hypothèses de représailles du Bélarus

contre la Lituanie et la Pologne


HOTEL MINSK


Le clown de Minsk menace deux pays avec des mesures de

rétorsion économiques s'il est sanctionné.

un duo de maitres chanteurs russo bélarus en cas de sanctions Putin envisage d'annexer le Bélarus à la Russie pour peanuts, pari tenu?




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29/08


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29-08

L'ancien président biélorusse Alexander Loukachenko déclarait vendredi avoir des annonces de sanctions en représailles contre celles de la Lituanie et de la Pologne, prévoyant de prendre des mesures contre lui pour fraude électorale présumée et violences policières contre les manifestants. « je vais leur montrer ce que sont des sanctions. Les Lituaniens et les Polonais passeront maintenant soit par la mer Baltique, soit par la mer Noire pour faire du commerce avec la Russie et d'autres pays. Nous leur montrerons ce que signifient les sanctions », affirmait Loukachenko le clown de Minsk, cité par l'agence de presse d'Etat BelTA. Le Bélarus refusera d'utiliser les ports lituaniens pour l'exportation de ses produits, par lesquels le sel de potassium et les produits pétroliers sont principalement exportés. «J'ai déjà demandé au gouvernement de soumettre des propositions sur tous les flux de marchandises des ports lituaniens vers d'autres destinations. Nous verrons comment ils vivront. 30 pour cent du budget lituanien est constitué par les flux de nos marchandises à travers la Lituanie. Que faut-il faire d'autre? "Nous allons mettre en place ces représailles", déclarait Loukachenko, paroles, paroles chantait Dalida avec Alain Delon. Plusieurs ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne, y compris des chefs de la diplomatie balte, appelaient jeudi 27 août à des sanctions plus sévères contre le régime de Loukachenko. Pour la troisième semaine consécutive, la Biélorussie fait face à des manifestations de masse contre les résultats des élections présidentielles du 9 août, considérées truquées.


Vendredi 28 août, le dirigeant autoritaire biélorusse Aliaksandr Lukashenko menaçait la Lituanie de sanctions en représailles. M. Loukachenko chargeait son gouvernement de lui soumettre des propositions afin de détourner les marchandises commerciales du port de Klaipeda vers d'autres ports. Une proposition qui aura pour effet de renchérir les exportations du Bélarus devenues moins attrayantes et moins compétitives. Pertes de parts de marché et appauvrissement. Des comptes déficitaires pour les entreprises.


Réaction à chaud

le sinistre clown de Minsk se livrant à sa comédie "Représaillles" slaves


Le ministre lituanien des Affaires étrangères, Linas Linkevičius, déclarait que les menaces d'Aliaksandr Loukachenko d'imposer des sanctions à la Lituanie et à la Pologne caractérisent son comportement naturel de pitre - le dirigeant autoritaire du Bélarus cherche à tout prix à préserver sa position. "Certaines de ses actions sont inadéquates, il est difficile de juger quoi que ce soit ici, c'est un comportement défensif naturel d'ignorer la situation intérieure et la pression de la communauté internationale", ajoutait-il. L'agence de presse russe Interfax annonçait vendredi 28 août que Loukachenko préparait des sanctions de représailles contre la Lituanie et la Pologne. Selon A. Lukashenko, la Biélorussie refusera d'utiliser le port maritime lituanien de Klaipéda pour l'exportation de ses produits. Le ministre lituanien des Affaires étrangères, L. Linkevičius, déclarait alors que le régime bélarussien devrait évaluer la situation économique de son pays afin de prendre des décisions logiques. «Nous verrons à quoi cela ressemblera dans la pratique, car il y a déjà eu de telles déclarations plus d'une fois et pas deux fois dans le passé. J'imagine que le Bélarus doit également tenir compte de ses intérêts - le pays est maintenant dans une situation économique très difficile et il devrait examiner les voies et les moyens les plus acceptables pour soutenir son économie au lieu de l'enfoncer davantage dans le déficit », déclarait L. Linkevičius. "Ici, il est nécessaire de comprendre que notre coopération économique est l'un des domaines que nous qualifions de pragmatique - elle a porté ses fruits pour les deux parties, pas seulement pour la Lituanie. Il serait illogique de le détruire ». La Lituanie a l'intention d'imposer des sanctions au régime de Minsk dans un proche avenir - contre des individus ayant contribué à la fraude électorale, ainsi qu'à la violence contre des manifestants pacifiques. La liste des sanctions sera adoptée après coordination finale avec la Lettonie et l'Estonie. L'imposition de sanctions contre des responsables biélorusses est à l'étude et l'Union européenne, selon des sources diplomatiques du BNS, aurait une vingtaine de personnes à mettre sur la liste, à faire approuver en septembre.


Le ministre lituanien des Affaires étrangères, Linas Linkevičius, déclarait encore que l'appel du président biélorusse Aliaksandr Loukachenko au dirigeant russe Vladimir Poutine "révèle" toute sa propagande de clown jusqu'à présent. «Il serait temps de faire face à la réalité ». Selon lui, la rhétorique de Loukachenko humilie les gens qui demandent un changement. «Ce sont les citoyens de son état, pas quelqu'un manipulé par un autre. Nous devrions cesser de les insulter en les appelant les chômeurs, et en ignorant ce qu'ils veulent. Ils méritent non seulement le respect mais aussi l'attention. C'est une impasse, pour le pays tout entier » ajoutait L. Linkevičius. S'adressant à la fois au BNS et au tweet, qualifiant Loukachenko d' '"ancien président de la Biélorussie". "Bien qu'ancien manager, il devrait se sentir responsable de la détérioration de la situation actuelle". Alors que les manifestations contre le trucage électoral et la violence militante se poursuivent en Biélorussie, Loukachenko appelait Poutine à l'aide  affirmant qu'une "ingérence extérieure" était observée dans la gestion de ses affaires.


Le président lituanien Gitanas Nausėda préconise des sanctions efficaces contre la Biélorussie aux niveaux de l'Union européenne, tant régional que national en réponse à la violence des autorités. Cette position exprimée par la présidence lituanienne après l'annonce de l'ancien président bélarussien Aliaksandr Lukashenko de cesser le transit des marchandises biélorusses à travers la Lituanie en réponse aux sanctions envisagées contre sa personne. «Depuis le début de la crise en Biélorussie, le président mobilise les dirigeants régionaux pour s'attaquer à ce problème et entend continuer à le faire. Le président préconise des sanctions efficaces contre le Bélarus aux niveaux de l'Union européenne, régional et national. En réponse à la violence des autorités et aux violations des droits de l'homme dans le pays », déclarait vendredi à BNS le porte-parole du président des médias, Antanas Bubnelis. Le gouvernement lituanien ne tient pas compte des menaces du Bélarus au motif qu'une telle décision nuirait principalement à l'économie biélorusse elle-même. La Lituanie appelle l'UE à imposer des sanctions aux responsables du régime, infligeant des violences contre les manifestants pacifiques. Le gouvernement envisage également d'introduire des sanctions nationales. Le ministère de l'Intérieur promet que la "liste noire" lituanienne nationale sera finalisée lundi 31 août.


Les déclarations du président biélorusse Aliaksandr Loukachenko au sujet des sanctions contre la Lituanie et la Pologne sont pour l'instant des menaces virtuelles, très probablement destinées à détruire l'unité des pays voisins en réponse aux événements en Biélorussie, selon l'avis d'un expert politique interrogé par le BNS. "Il est probablement plus significatif maintenant d'en parler comme d'une menace éventuelle, c'est-à-dire une opportunité hypothétique, mais pas comme de vraies solutions. Car jusqu'à présent de telles hypothèses provoqueront des discussions en Lituanie, et dans d'autres pays,  afin de saper l'unité manifestée par les États baltes et la Pologne afin que ce qui se passe en Biélorussie érode le marché de la concurrence dans le transport des marchandises biélorusses à travers les ports », selon Ramūnas Vilpišauskas, professeur à l'Institut des relations internationales et des sciences politiques de l'Université de Vilnius. Selon R. Vilpišauskas, de telles représailles auront un impact négatif sur l'économie en général, et en particulier sur les secteurs qui tirent directement profit du transit des marchandises biélorusses: la manutention portuaire, et le secteur ferroviaire. "En conséquence, il est probable que les entreprises, pourraient souffrir des sanctions de représailles du Bélarus. Elles essaieront de persuader les décideurs politiques étrangers d'assouplir leur ton envers la Biélorussie Afin de moins soutenir les manifestants". Selon R. Vilpišauskas, les sanctions seraient préjudiciables à l'économie biélorusse elle-même, en outre, sachant que la population du pays est mécontente de la mauvaise situation économique - et Loukachenko lui-même. Selon lui, le fait qu'il existe des flux de transit établis à travers la Lituanie ou d'autres pays repose principalement sur des raisons économiques, ce qui signifie qu'il en coûterait au pays de réorienter ses flux d'exportation. Des sanctions économiquement inutiles imposées à la Biélorussie doivent prendre en compte "la capacité de peser rationnellement sur les conséquences possibles de telles mesures. Les autres protestations semblent être un plus grand mal que les dommages potentiels des mesures de représailles de l'économie biélorusse", selon Vilpišauskas. Il a également noté que les sanctions de représailles imposées par la Russie aux sanctions de l'UE en 2014, selon diverses études, ont également nui à l'économie russe - augmentant les prix de certains produits sur le marché intérieur. Néanmoins, ils ont été introduits pour des raisons de politique intérieure. Ainsi, il est possible qu’un tel scénario se répète au Bélarus, surtout si M. Lukashenko pense pouvoir améliorer sa situation de cette manière. La Lituanie a l'intention d'imposer des sanctions au régime de Minsk dans un proche avenir - contre des individus qui ont contribué à la fraude électorale, à la violence contre des manifestants pacifiques. La liste des sanctions sera adoptée après coordination finale avec la Lettonie et l'Estonie. L'imposition de sanctions contre des responsables biélorusses est à l'étude et l'Union européenne, selon des sources diplomatiques du BNS, aurait une vingtaine de personnes sur la liste, qui devrait être approuvée en septembre.


TRAFICS FERRÉ  ET MARITIME

Après que le dirigeant autoritaire biélorusse Aliaksandr Lukashenko ait ordonné le détournement de la cargaison biélorusse du port de Klaipeda vers d'autres ports, les chemins de fer lituaniens, qui transportent des marchandises biélorusses, déclaraient n'avoir encore reçu aucun signal concernant d'éventuels écarts par rapport au plan de transport actuel de marchandises. "Nous n'avons reçu aucun signal de la part de nos partenaires indiquant que le plan de fret dévié est en train de s'écarter, et actuellement la cargaison se déplace dans les mêmes quantités que prévu", affirmait à BNS le représentant de la société, Mantas Dubauskas. Vidmantas Dambrauskas, directeur du terminal de cargaison en vrac de Klaipėda (BKT), qui gère les produits du fabricant biélorusse d'engrais potassique Belaruskalij, ne souhaitait pas commenter la déclaration d'A. Lukashenska. Selon lui, les engrais sont désormais chargés normalement au terminal. «Personne n'est protégé de quoi que ce soit, il n'y a pas de tels contrats dans la vie qui ne peuvent être résiliés. En 22 ans, j'ai vu tellement de choses que je suis déjà assis et j'attends tranquillement. Quand il n'y aura plus de potassium, alors réfléchira à quoi faire, (...) puis on regardera, maintenant dois je commencer à courir à l'avance, à la recherche d'une charge? Nous allons voir et attendre que ces déclarations acquièrent une base réelle ou non », selon V / Dambrauskas au BNS. Presque toute la cargaison (98%) chargée à travers le terminal est de l'engrais Belaruskalij. La BNS n'a pas encore pu contacter le directeur du port de Klaipėda Algis Latakis et le directeur de Klaipedos Nafta Darius Šilenskis. Plus tôt ce mois-ci, A. Latakas et le chef des chemins de fer lituaniens, Mantas Bartuška, ne pensaient pas que Loukachenko utiliserait un levier économique pour se venger de la Lituanie, qui soutient l'opposition biélorusse. M. Bartuška ajoutait qu'il serait difficile pour le cargo biélorusse d'imaginer une direction différente de celle de Klaipeda, si efficace. Pour sa part, le chef du port de Klaipeda affirmait que la Biélorussie "à ce jour" n'a pas la possibilité ni les perspectives économiquement justifiées de détourner des marchandises ailleurs. Selon lui, Klaipeda dispose actuellement de la formation technique nécessaire et de terminaux spécialisés pour la manutention des marchandises en Biélorussie. Le fret biélorusse en 2019 représentait 30,5% de la manutention portuaire totale (14,1 millions de tonnes sur 46,3 millions). Les chemins de fer lituaniens transportent entre 18 et 19 millions de tonnes par an. de la production biélorusse, des expéditions pour environ 100 millions d'euros. M. Loukachenko déclarait vendredi 28 août que la Biélorussie - dont la cargaison représente environ un tiers de toute la cargaison du port de Klaipeda - pourrait refuser d'utiliser les ports lituaniens pour exporter ses produits. «J'ai déjà demandé au gouvernement de soumettre des propositions sur tous les flux de marchandises des ports lituaniens vers les autres. Nous verrons comment ils vivront. 30 pour cent du budget lituanien est constitué par les flux de nos marchandises à travers la Lituanie. Que faut-il d'autre? "Loukachenko était cité vendredi par l'agence de presse bélarussienne BelTA.


Désaccords européens

Les pays de l'Union européenne  envisagent des sanctions sur la crise au Bélarus sans s''accorder pour savoir si elles devraient également être appliquées au président Aliaksandr Loukachenko pour ses actions contre l'opposition. Le bloc compile une liste de personnes qui seront sanctionnées: gel de propriétés et interdictions de voyager pour avoir falsifié les résultats de l'élection présidentielle du 9 août en Biélorussie ou pour avoir violemment réprimé les manifestations massives de l'opposition provoquées par ces élections contestées. Les responsables disent qu'il y aura probablement environ 20 personnes sur la liste, bien que certains pays, y compris la Lituanie voisine de la Biélorussie, font pression pour augmenter ce nombre. Pour des raisons juridiques, la liste finale ne sera officiellement approuvée et publiée que quelque temps plus tard, mais les ministres des Affaires étrangères de l'UE réunis à Berlin, doivent apporter leur soutien politique, en désaccord sur l'opportunité d'ajouter M. Loukachenko lui-même à la liste. "Je pense qu'il devrait figurer sur la liste", déclarait le ministre lituanien des Affaires étrangères Linas Linkevičius aux journalistes à Berlin. Selon lui, l'UE doit «agir plus vite». «C'est intolérable ». Le ministre tchèque des Affaires étrangères, Tomasz Petrichek, convenait que M. Loukachenko devrait être sanctionné, en ajoutant qu'il pourrait toutfois être conservé en réserve et utilisé plus tard "si nous constatons qu'il n'y a pas de développement positif en Biélorussie". Quel angélisme gâteux! Selon Petriček, les ministres demandent au chef de la diplomatie européenne Joseph Borrell, ayant besoin du consentement unanime des 27 membres de l'UE, d'établir une liste avant leur prochaine réunion le 24 septembre. Cependant, le vétéran luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselborn, mettait en garde contre l'imposition de sanctions à Loukachenko, qui dirige un pays depuis 26 ans qualifié de "dernier dictateur de l'Europe". Selon M. Asselborn, cela pourrait entraver les efforts de médiation des négociations par le biais de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). «Nous devons nous rappeler qu’en plus de l’Union européenne, il y a l’OSCE. Bien sûr, ils veulent également préserver la possibilité d'établir un dialogue dans ce pays d'une manière ou d'une autre ». M. Loukachenko rejette les appels à la démission ou à de nouvelles élections ,accusant les pays occidentaux d'alimenter des troubles politiques internes au Bélarus. Jeudi 27 août, son allié, le président russe Vladimir Poutine, promettait de fournir une assistance militaire si nécessaire.


Le démenti interventionniste

Le dirigeant biélorusse autoritaire Aliaksandr Loukachenko déclarait vendredi que les troupes russes de la réserve créée à sa demande n'existaient pas sur son territoire. «Nous avons établi des réserves avec lui (le président russe Vladimir Poutine). Aucun soldat russe n'a traversé notre frontière. Jusqu'à présent, nous le faisons nous-mêmes » une partie de colin maillard politique?Loukachenko annonçait que ses "accords" menteurs? avec le président russe sur l'utilisation d'un groupe militaire conjoint en cas de menace militaire à la frontière ouest de la Biélorussie était une hypothèse. «Nous étions d'accord avec Poutine. Nous traiterons ce problème. Mais s'il y a une rupture à l'extérieur de la frontière, nous devrons utiliser un groupe de forces armées conjoint basé sur l'armée biélorusse. Et les Russes devraient nous soutenir et agir pour nous », déclarait Loukachenko, cité par l'agence de presse d'Etat BelTA. Ce qui est différent de l'annonce initiale. Alors mensonge? Un groupe régional de troupes russes et biélorusses existe depuis 1999. À l'époque, Poutine avait promis un soutien militaire à la Biélorussie en déclarant que la Russie mettait en place un groupe de réserve d'agents des forces de l'ordre à déployer si la situation se détériorait après les élections. "Il ne sera pas utilisé à moins que la situation ne devienne incontrôlable", à moins que "des éléments extrémistes ... ne commencent à brûler des voitures, des maisons et des banques, ne commencent à occuper des bâtiments administratifs", affirmait le dirigeant russe. Les manifestations contre les résultats de l'élection présidentielle du 9 août se poursuivent au Bélarus pour la troisième semaine consécutive. Le président actuel, Loukachenko, qui occupe le poste depuis 1994, était déclaré vainqueur des élections. L'opposition, et les pays occidentaux, considèrent que cette réélection est truquée.


Emploi de la technique du chaud et du froid, puis du tiède. La gamme des variations de température constitue une mauvaise méthode consistant à alerter puis à se récuser avec des explications vaseuves, tout en reconnaissant au passage un soutien militaire non explicité avant. Du BLUFF!

les interventionnistes bluffeurs de l'été 2020 Putin baisera Lukasenko


Le président russe Vladimir Poutine promettait une assistance militaire au dirigeant biélorusse en difficulté Aliaksandr Loukachenko, tout en appelant pour la façade trompeuse à une solution pacifique aux troubles et aux manifestations provoqués par les élections contestées. Les ambassadeurs de l'Union européenne à Minsk ​​condamnaient jeudi 27 août la répression de l'opposition à la suite des élections du 9 août. Les relations du dirigeant autoritaire biélorusse, avec Poutine,s'étaient détériorées avant le vote du 9 août, car Minsk refusait une intégration plus étroite avec la Russie, déclarant que Moscou envoyait des mercenaires de l'autre côté de la frontière pour organiser des émeutes. Cependant, Poutine promettait jeudi un soutien militaire à la Biélorussie en déclarant que la Russie mettait en place un groupe de réserve d'agents des forces de l'ordre à déployer si la situation se détériorait après les élections. "Il ne sera pas utilisé à moins que la situation ne devienne incontrôlable", à moins que "des éléments extrémistes ... ne commencent à brûler des voitures, des maisons et des banques, ne commencent à occuper des bâtiments administratifs", a déclaré le dirigeant russe. Dans le même temps, Poutine appelait Minsk et l'opposition à "trouver une issue" pacifique à la crise. Le dirigeant russe reconnaissait pour la forme de l'apparence la réalité de problèmes en Biélorussie, afin de mieux s'emparer du pays à bon compte sans verser de sang "sinon les gens ne descendraient pas dans la rue". Le chef de l'OTAN, Jens Stoltenberg, appelait pour sa part jeudi la Russie à ne pas intervenir dans la crise en Biélorussie. «La Biélorussie est un État souverain et indépendant. Personne, y compris la Russie, ne devrait intervenir là-bas », selon Stoltenberg au quotidien populaire allemand Bild. À l'époque, le Premier ministre polonais Mateusz Moravecki déclarait aussi que toute ingérence russe constituerait une violation du droit international et des droits de l'homme du Bélarus. Du bla bla pour les médias abreuvés de la formule habituelle selon laquelle le peuple bélarussien "devrait être libre de décider de son propre destin". Tu parles. Les appels à la paix de Poutine intervenaient après que l'Union européenne et les ambassadeurs des États membres de la Communauté à Minsk ​​condamnaient, sans être juges, la répression du gouvernement suite aux élections en réclamant la démission de M. Loukachenko. Persécution «inacceptable». Peu après la candidate de l'opposition Sviatlana Cichanouskaya s'enfuyait vers la Lituanie voisine par crainte de représailles, l'opposition créait alors un Conseil de Coordination afin superviser le transfert pacifique du pouvoir tout en organisant des grèves internes. M. Loukachenko ordonnait alors une enquête pénale sur la tentative de l'opposition de "prendre le pouvoir" et plusieurs membres du présidium du Conseil de coordination étaient arrêtés ou interrogés. Maryya Kalesnikava, membre du présidium du Conseil de coordination du Bélarus et camarade de S. Cichanouskaya, était convoquée jeudi 27 août à une audition de la commission d'enquête à Minsk. Elle déclarait exercer son droit constitutionnel de ne pas témoigner contre elle-même. Le membre le plus éminent du Présidium du Conseil de coordination, la lauréate du prix Nobel de littérature Sviatlana Aleksijevic, également été convoqué mercredi à un scrutin de la commission d'enquête biélorusse déclarait aux journalistes refuser de témoigner sur les activités du Conseil de coordination, parfaitement légales auxquelles elle n'assite pas pour des problème de santé. L'ancien ministre de la Culture et diplomate, membre du Présidium du Conseil de coordination, Pavel Latuška,était également convoqué cette semaine. Deux membres du Conseil de coordination arrêtés, étaient condamnés à 10 jours de prison pour organisation de rassemblements non autorisés et désobéissance aux ordres des fonctionnaires du régime dictatorial. Les ambassadeurs de l'UE à Minsk déclaraient jeudi que "les Biélorusses appellent à un dialogue ouvert avec leurs autorités sur l'avenir de leur pays" en vue d'un "processus pacifique et démocratique basé sur des médias indépendants et libres et une société civile forte". "Les diplomates européens impuissante soulignaient  que la persécution des membres du Conseil de coordination pour les raisons données par les autorités est inacceptable", dans un communiqué conjoint. Les pays de la Communauté ont également promis d'imposer des sanctions aux individus qui, selon eux, sont impliqués dans la fraude électorale et la violence contre les manifestants. «Guerre diplomatique stérile». M. Loukachenko rejette les appels à la démission ainsi qu'à de nouvelles élections en accusant les pays occidentaux et la Russie d'inciter aux troubles politiques. Le dirigeant autoritaire déclarant que les voisins européens de la Biélorussie initiaient une "guerre diplomatique" en s'ingérant dans les affaires intérieures de la Biélorussie. Une vidéo diffusée après le 23 août montrait  M. Loukachenko armé d'une mitraillette dans laquelle il qualifait les manifestants de "rats" alors que plus de 100 000 personnes descendaient dans la rue afin de réclamer sa démission. Des dizaines de journalistes travaillant dans les médias locaux et étrangers sont arrêtés pour "contrôle documentaire" par les agents des forces de l'ordre masqués, indiquait la police de Minsk. Les structures des forces bélarussiennes arrêtaient près de 7 000 personnes lors de manifestations pacifiques post-électorales, dont des centaines se sont plaints que la milice utilise la violence contre elles. Des groupes de défense des droits locaux et internationaux appellent les Nations Unies à enquêter sur les allégations de torture systématique par les services de sécurité. Cichanouskaya, une femme politique de 37 ans qui s'est présentée à la présidence au lieu de son époux emprisonné, appelait les Biélorusses à des manifestations et aux grèves de masse. Les militants affirment que les travailleurs des usines d'État ont initialement fait des grèves de masse, mais que moins de travailleurs continuent de faire grève sous la pression du gouvernement. Le ministre de l'Industrie, Piotr Parchomchyk, affirmait jeudi que les grèves cessaient et que "toutes les chaînes de montage redémarraient.

les comiques de la farce des forces d'intervention "si besoin"


démonstration de force aérienne

Vendredi 28 août, lors de l'entraînement de l'OTAN, le bombardier stratégique américain B-52 survolait la Lituanie, annonçait le ministère de la Défense nationale. Le bombardier survolant la Lituanie était accompagné de combattants d'Espagne et du Royaume-Uni effectuant actuellement la mission de police aérienne de l'OTAN à Šiauliai. La formation pré-programmée de vendredi est prévue pour les vols de bombardiers américains au-dessus des 30 pays de l'OTAN en Europe et en Amérique du Nord. «Dans cet exercice, notre partenaire stratégique transatlantique, les États-Unis, démontre ses engagements de solidarité et de défense collective envers les Alliés et l’Alliance dans son ensemble, et sa capacité à répondre rapidement aux menaces mondiales», déclarait Raimundas Karoblis, ministre de la Défense nationale. L'ambassadeur américain en Lituanie, Robertas Gilkrristas, soulignait que l'engagement des États-Unis en faveur de la sécurité de la Lituanie et des autres partenaires de l'OTAN est inébranlable. Bref on exhibe ses muscles pour une démonstration de force. Cet exercice montre que l'Alliance reste prête et déterminée à honorer ses engagements des deux côtés de l'Atlantique. La formation est suivie par six bombardiers B-52 Stratofortress de l'US Air Force, qui se sont envolés vers le Royaume-Uni la semaine dernière depuis la base aérienne militaire de Minot dans le Dakota du Nord. Selon le ministère, depuis 2018, les États-Unis, avec les alliés de l'OTAN, ont entraîné plus de 200 bombardiers stratégiques B-52, dont certains au-dessus de la Lituanie. Vrai? Faux? impossible à vérifier! Une exhibition de muscles sur budget de fonctionnement.

un bombardier us dans le ciel pour impressionner le populo


juridiques: presse communication médias

Vendredi, le tribunal du district de Minsk examinait les cas administratifs de quatre journalistes détenus depuis la veille de la manifestation en les renvoyant au conseil de l'intérieur du district (RVRV) pour un réapprovisionnement, rapportait l'Association bélarussienne des journalistes (BJA). Le juge décidait ce renvoi de l'affaire contre la journaliste de Belsat TV Kaciaryna Andrejeva au supplément RVRV.», écrivait l'association sur Telegram. L’Association bélarussienne des journalistes informait également des cas du photographe Aliaksandras Vasiukovičius et des cameramen Maksim Kolitouskis (Gorčanka) et Andrei Jaroševyčius. Des poursuites étaient intentées contre eux pour participation à une campagne non autorisée. Une cinquantaine de journalistes, dont la plupart étaient libérés par la suite après vérification de leurs documents, étaient arrêtés lors de manifestations à Minsk jeudi soir. À ce moment-là, K. Andrejeva, A. Vasiukovičius, M. Kolitouskis et A. Jaroševičius refusaient de remettre leurs smartphones aux officiers de la milice pour inspection, indiquait BAJ. Des protocoles étaient rédigés à leur intention. Ils étaient laissés en détention provisoire en attendant leur procès. Vendredi, l'association faisait appel à la commission d'enquête biélorusse pour demander l'ouverture de poursuites pénales pour ingérence massive dans le travail juridique des journalistes. L'Union européenne appelait les autorités bélarussiennes à libérer les journalistes détenus. "Biélorussie. L'UE s'attend à la libération immédiate et inconditionnelle des journalistes détenus et de tous les manifestants pacifiques par le gouvernement ", écrivait vendredi Peter Stano, porte-parole du chef de la politique étrangère de l'UE, Joseph Borrell. Selon Stan, les médias doivent «faire leur travail sans aucune intimidation». "Une presse libre est cruciale pour la démocratie que réclame le peuple biélorusse".


prisonniers politiques

Le nombre de prisonniers politiques en Biélorussie est passé à 41, annonçait vendredi le centre des droits humains de Viasna. «Il y a neuf nouveaux prisonniers politiques en Biélorussie. Selon les données du 28 août, il y en a 41 », indiquait le centre dans un communiqué. «Aliaksandras Franckevičius, Akichiro Chanada, Aliaksandras Šabalinas, Yuryjus Ulasavas, Ihnatas Sidorčykas, Juryjus Savickis, Arciomas Kvašeuskis, Tacjana Kaneuskaja et Arciomas Sacukas, étaient déclarés prisonniers de troubles politiques. Les défenseurs voient la persécution de ces individus comme "politiquement motivée et la lient à l'exercice du droit de réunion pacifique et à exprimer leurs vues sur les résultats annoncés de l'élection présidentielle". La communauté biélorusse des défenseurs des droits humains réclame "la libération immédiate des prisonniers politiques et la fin de leurs poursuites pénales".


ingérences

Le ministère biélorusse des Affaires étrangères considérait vendredi les appels étrangers à de nouvelles élections présidentielles comme une tentative d'ingérence dans les affaires intérieures du pays. "Nous avons soigneusement examiné le contenu d'un certain nombre de déclarations faites par les dirigeants du ministère des Affaires étrangères de l'Ukraine sur la Biélorussie ces derniers jours. Nous soutenons pleinement la thèse du caractère inacceptable de toute ingérence dans les affaires intérieures de la Biélorussie », déclarait le ministère biélorusse. "Dans le même temps, nous voyons des évaluations de l'interaction de la Biélorussie avec ses alliés et partenaires dans les associations d'intégration, et les appels à de nouvelles élections présidentielles constituent une tentative d'ingérence dans les affaires intérieures", selon le service de presse du ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.


protestations internationales

Les missions diplomatiques des États-Unis, du Royaume-Uni, de la Suisse et de l'Union européenne à Minsk ​publiaient une déclaration conjointe appelant les autorités bélarussiennes à mettre fin à la persécution politique du peuple. «Nous condamnons l'usage disproportionné de la force et appelons les autorités bélarussiennes à mettre fin à la violence et aux menaces contre le recours à la force militaire contre leurs citoyens, ainsi qu'à la libération immédiate et inconditionnelle de toutes les personnes détenues illégalement. L'intimidation politique et la persécution doivent cesser », selon un communiqué conjoint publié par la délégation de l'UE aux missions diplomatiques. Ces appels des autorités bélarussiennes à respecter leurs obligations internationales des libertés démocratiques fondamentales et des droits de l'homme. «Nous attendons une enquête approfondie et transparente sur tous les crimes et abus présumés pour traduire les auteurs en justice. Seul cela permettra une solution pacifique à la crise basée sur un dialogue national ouvert », indique le communiqué. Il note également que «depuis les élections, nous avons vu les forces de l'ordre utiliser une force inhumaine et disproportionnée contre des manifestants pacifiques et des citoyens ordinaires». "Avec chagrin et incrédulité, nous voyons des pertes en vies humaines, des souffrances et des violations de la dignité humaine et de la justice au Bélarus", indique le document. Les manifestations contre les résultats de l'élection présidentielle du 9 août se poursuivent au Bélarus pour la troisième semaine consécutive. L'actuel président autoproclamé, Alexander Loukachenko, occupe le poste depuis 1994. L'opposition et les pays occidentaux considèrent cette réélection truquée. Au total, environ 7 000 personnes étaient arrêtées pendant les manifestations. des centaines de personnes ont été blessées. Plusieurs manifestants ont également perdu la vie, mais les informations sur leur nombre varient. Le principal rival de Loukachenko, Sviatlana Cichanouskaya, déclarait qu'au moins six personnes avaient été tuées mardi. Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme annonait la mort de quatre personnes lors de manifestations au Bélarus.






astrava

Vendredi 28/08 la bataille commence à Astrava

en ligne le 29-8-2020