soutien au Comité de l'Opposition du Bélarus en Français









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histoire de Marcelle Aimée de James sous la Révolution Française









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solution

Ce qui suit est basé sur deux des principes fondateurs des 27 pays de l'Union Européenne : l'égalité des droits et l'équité-impartialité articles 20 et 41 du Traité de Lisbonne codifiés Réglement Européen UE2016-C202 dont voici les textes à retenir:


Article 20

Égalité en droit

Toutes les personnes sont égales en droit.


Article 41

Droit à une bonne administration

1. Toute personne a le droit de voir ses affaires traitées impartialement, équitablement et dans un délai raisonnable par les institutions, organes et organismes de l'Union.

2. Ce droit comporte notamment:

a) le droit de toute personne d'être entendue avant qu'une mesure individuelle qui l'affecterait défavorablement ne soit prise à son encontre;

b) le droit d'accès de toute personne au dossier qui la concerne, dans le respect des intérêts légitimes de la confidentialité et du secret professionnel et des affaires;

c) l'obligation pour l'administration de motiver ses décisions.

3. Toute personne a droit à la réparation par l'Union des dommages causés par les institutions, ou par ses agents dans l'exercice de leurs fonctions, conformément aux principes généraux communs aux droits des États membres.

4. Toute personne peut s'adresser aux institutions de l'Union dans une des langues des traités et doit recevoir une réponse dans la même langue.


La Charte des droits fondamentaux des Européens rappelle, dans son préambule que ces principes constituent des "valeurs indivisibles et universelles de dignité humaine, de liberté, d'égalité et de solidarité; elle repose sur le principe de la démocratie et le principe de l'État de droit". Vous comprendrez pourquoi le Comité de Coordination de Svetlana Tykhanovskaya s'en écarte fondamentalement, et ne mérite, pas encore, d'entrer dans l'Union en qualité de 28 ème Etat pour le compte du Bélarus. A ces considérations j'ajoute en qualité d'auteur, et d'historien, mes connaissances, et appréciations, sur une période similaire vécue par une femme, Marcelle Aimée de James, à partir de 1789 jusqu'au 18 mars 1794 date de son exécution publique, par la guillotine, Place de la Concorde à Paris, en application d'une décision particulièrement inique du Tribunal Révolutionnaire. La vie des citoyens du Bélarus, depuis le 9 août 2020, présente de nombreuses analogies, et similitudes, avec celle des Français de cette époque troublée.


Refus de l'égalité des droits

Les articles de presse, publiés par les journaux, font état entre les 9 et 11 août, d'une contestation fondamentale entre deux candidats, lors de la dernière élection présidentielle, au Bélarus entre Svetlana, et Aliaxandre Lukasancka, pour les résultats obtenus. Lesquels, contestés en justice, furent rejetés par une instance, au motif que le Conseil Constitutionnel du Bélarus n'en était pas saisi. Suite au recours de Svetlana introduit fin août par l'avocat, depuis enlevé, Maxime Znak. Dans ce pays autoritaire du Bélarus, il apparait quasi impossible d'obtenir une décision équitable d'un juge. Au sens de l'article 41 ci dessus rappelé. Bref, après des péripéties, dont le détail intéressera les historiens, Svetlana préféra s'exiler en Lituanie, à Vilnius, afin d'y fonder le Comité de Coordination de l'Opposition et y développer un discours, entendu par les européens, car elle faisait état de sa qualité de victime de partialité.Ses relais sur place, Volha Kovalkova et Marija Kalesnikava organisaient des manifestations, la première le dimanche 16 août relayait les mors d'ordre "va-t-en" sur le mode des révolutions arabes des années 2010. C'est ainsi que Marija Kalesnikava prenait en main ces défilés de protestataires, et appelait à la grève dans les entreprises, faisant perdre au BYN,le rouble belarusse, environ 2cts d'euros à la bourse en 15 jours. Jusqu'à son enlèvement par des miliciens du régime le 7 septembre. Le Bélarus, qui se prétend Etat de droit, pratique l' enlèvement de ses citoyens, ainsi les cas de Marija et de son avocate LIUDMILA Kajak. Ou encore le 1er novembre des étudiants, refoulés aux frontières du pays, accusés d'étudier à l'étranger, au moment ou le régime expulsait ses étudiants des universités du pays. Le Bélarus n'est ni un pays de liberté, ni un pays d'égalité. L'obstination de Svetlana à réclamer, avec constance des élections politiques équitables était entendue par les dirigeants Européens épris de Solidarité Compassion. Ce discours simpliste lui ouvrait des portes pour se faire entendre par Angéla Merkel en Allemagne notamment à Berlin en septembre.  En suède, en Autriche, en Norvège et en Slovaquie.


Le voyeurisme malsain de la contrefaçon des droits de l'homme

Svetlana se présente au public avec un propos contrefaisant les Droits de l'Homme en qualité de victime. On s'en rend compte lors des défilés dominicaux depuis 3 mois. La foule durement réprimée par la milice est passive. La répression opressante du régime, avec les arrestations détentions, assorties de 15 jours d'emprisonnement systématiques, ne donne pas lieu aux protestations du Comité de Coordination pour les multiples atteintes qui en résultent pour délit d'opinion contre les protestataires. L'article 27 de la Charte en faveur des droits des handicapés dispose que la société doit favoriser leur intégration à la communauté. Les multiples interventions des miliciens, afin de perturber au maximum les défilés de protestation des handicapés à Minsk, laisse indifférent le Comité de Coordination, notamment le jeudi 19 novembre, où ces perturbations étaient manifestes. Au motif que le régime est engagé dans un programe "exemplaire" de comportement en ville. L'autoritarisme autocratique. Le Comité de Coordination ne dénonce rien. Svetlana est sans doute un Lukasancka en jupons. Un alter ego démagogue.


Svetlana s'engage dans la vengeance en annonçant la création d'un Tribunal Populaire. Pernicieuse idée de l'un de ses conseillers, mal avisé, que cette résurgence de Fouquier Tinville, et de Coffinhal dans le nord. Pour juger il faut des lois.Le Comité de Coordination n'en a pas. Les comités d'épuration, après la suppression du régime nazi d'occupation, laissèrent en Europe de très mauvais souvenirs dans la plupart des pays occupés. Il convient de les éviter à nouveau. D'autant que le régime annonce, à la population, la guerre civile pour l'épouvanter, et dramatiser encore plus, par la voix de Natalia Kochanova dans le pays "la guerre civile peut-être inévitable", prochain mot d'ordre?


Solution

Le Bélarus, son opposition notamment, doit fournir la preuve de ses préoccupations réellement démocratiques. Ce que le différent sur les résultats électoraux de la présidentielle d'août ne justifie pas. Quelque soit la répression employée, et les souffrances endurées. Le régime de Minsk perdait toute légitimité le 5 novembre avec la fin du précédent mandat présidentiel venu à son terme.


L'UE, et les USA, n'apporteront pas rotie dans le bec l'intégration du Bélarus dans l'Union. Une divergence d'appréciation, cause d'un délit d'opinion, reproché aux électeurs, donne lieu à de regrettables dérives notamment des infractions en cascade commises par des collabos du régime d'usurpation. l'UE et le droit international disposent d'outils juridiques pour sanctionner ces coupables d'interpol au tpi. Faut-il remplacer un régime autoritaire par un autre? Ce serait une grave erreur politique. TROP DE SANCTIONS tue la notion de sanction. Elles doivent être mieux étudiées. La décision de retrait de la BERD, le 18 novembre, afin de ne plus financer les projets de reconstuction du pays, en fait partie.

Le Bélarus doit se prendre en mains après la période infantile Lukasancka. Svetlana bifurque au lieu d'aller en ligne droite.


update 1

Voila 20 jours, ce 25 novembre 2020, que le Belarus n'existe plus. En effet, le dernier mandat présidentiel prenait fin le 5 novembre, ainsi que le rappelait Le Commissaire Européen Joseph Borrell. Cela signifie que depuis le 6 novembre 2020, il n'existe plus d'administration, ni de pays. D'ailleurs pour cette raison principale, la Banque BERD pour la reconstruction cessait ses activités au Bélarus le 16 novembre. Plus de financement européen.


Se prendre en mains signifie s'organiser. De ce point de vue l'ancien président fuyait en avant en croyant que les élections truquées lui donnaient mandat. Il semble, sur ce point, que Putin ne partage pas son avis. L'opposition s'endormait en croyant que l'obstination à manifester le dimanche suffisait à lui transférer le pouvoir. Certes des capitales européennes recevaient Svetlana avec des promesses, par compassion. Sans apporter de soutiens réels sur le terrain. Bref l'usurpateur cherchait tous les moyens pour faire échec aux protestataires, en employant les pires méthodes : arrestations massives, coupures d'eau à novaya Borovaya, et assassinat nocturne de Roman Bondanranka accusé d'éthylisme. Un militaire au régiment tué froidement sans soulever encore la réaction des troupes. Bref l'ex pays du Bélarus présente le visage d'un pays en voie d'effacement. Les articles économiques de Tut.by annoncent le décrochage des banques début décembre au sens de la fermeture des virements, et des transferts. Le secteur bancaire se délite. Dès lors que l'argent ne  circule plus tout s'éteint progressivement. L'ex Belarus présente la caractéristique de ne plus avoir d'autorité. Pas de président, et plus de pouvoir dans cet ex République en voie d'effacement. D'ailleurs la venue de la délégation russe du ministre Lavrov, à Minsk ce 25 novembre ne sy trompe pas. Les miliciens ne chôment pas ni les juges seuls soutiens du régime. La seule activité, en voie de développement, est de nature carcérale à 13 byns par jour par condamné à la prison pour manifestation non autorisée. La surpopulation est dénoncée par les prisonniers, mais les juges s'en moquent.


Le Comité de Coordination des 2 Svetlana manque à ses devoirs. En pareille situation la France Révolutionnaire se constituait en 1789, publiait sa Déclaration des Droits de l'Homme et s'organisait politiquement. Rien de tout cela n'existe dans l'ex belarus. Le comité de coordination avait une constitution à rédiger, en s'aidant des exemples existants. Rien n'est fait. L'organisation politique est quasi inexistante. La seule loi en vigueur est celle du Talion, que l'on trouve sur la stèle du roi d'Assyrie ASSURBANIPAL. Ainsi des miliciens trop zélés voyaient leurs véhicules carbonisés sur leur parkings la nuit. Cela rappelle la peur des détuilleurs en France en 1789. Un des chefs des miliciens Dmitri Balaba voyait sa datcha en bois démolie en représailles. Dans le silence complice du Comité de Coordination des 2 Svéta. Le prix Nobel de Littérature et la cuisinière des "cotelettes", plus jeune. Sur Twitter des fans affirment s'organiser. On se demande comment? La seule qui réagit, c'est encore la jolie basketteurse Elena Levchencko illégalement emprisonnée. Un double physique de Masha Kolesnikova.

Le dimanche, les protestataires protestent sans protection, sans dissuader les miliciens sur le terrain de les tabasser, poursuivis jusque dans les supermarchés comme Hippo afin d'y être bastonnés durement. Bref pas de résistance. Pas de menaces non plus. Svetlana, à cotelettes, qui affirmait "avoir un pays derrière elle" le 11 octobre, échouait avec son appel à la grève le 26 du même mois. Lamentable. La loi du Talion oeil pour oeil, dent pour dent, permettait au royaume d'Assyrie de se constituer. Plus de 2000 ans après, est-ce encore possible? L'ex Belarus doit se ressaisir dans les 15 jours, car mendier de l'aide à la Lituanie, au titre du devoir moral de l'ex duché de Vytautas le Grand ne suffira pas pour se relever. Pour comble on apprenait le 24 novembre que la panne de Bellnpp, la centrale atomique à crédit, du 8 novembre est appelée à se reproduire à plusieurs reprises. le centrale atomique d'Astrava est une mauvaise camelotte russe. D'ailleurs les finances de la province est la moins rentable du pays.2600 MILLIONS de roubles, alors qu'il était attendu 2,1 milliards de roubles. Les indicateurs de l'industrie sont négatifs.

 

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svetlana tentait la forcer la main de l'Occident les 4 et 5 décembre 2020


Le 4 décembre 2020, le portail Tut.by publiait une page conçue selon un plan de relations publiques, par des "zigotos" SANS CERVELLE. Cette page présentait 6 alternatives de solutions pour prendre le pouvoir par le clan de Svetlana Tykhanosvskaya, selon le principe du moindre effort. L'opération conçue consistait à tirer parti des plusieurs réunions d'organismes de l'Occident afin de leurs forcer la main, en doublant l'opération d'un appel au Pape François, en oubliant le pope Kirill pour les orthodoxes. Une faute, témoignant d'un mépris pour une catégorie de Croyants les Orthodoxes. C'est oublier en effet, l'excommunication, en plein office de Lukasencka selon le rite Orthodoxe le 29 novembre après le meurtre de Roman Bondarancka.. L'équipe de Svetlana observait la compassion larmoyante de l'Occident, notamment ses appels au nom des droits de l'homme, afin d'amener l'Europe à la faute, pour en tirer aussitôt parti. Pavel Latusko pensait qu'un soutien indirect suffirait pour prendre le pouvoir en le revendiquant. C'est mal connaître l'Occident, capable d'inonder les médias de messages de bons sentiments, sans jamais les mettre en oeuvre. Il est vrai que les Baltes cultivent l'habileté à tirer parti de la compassion, qu'ils suscitent chez les occidentaux, pour en exploiter rapidement le profit. La capacité balte à abuser des situations.

Un conseiller de Tikhanovskaya évoque six scénarios pour l'évolution de la situation en Biélorussie

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4 décembre 2020 à 00:51

TUT.BY

Le 3 décembre, un conseiller de Svetlana Tikhanovskaya, Alexander Dobrovolsky, évoquait 6 scénarios possibles pour le développement de la situation en Biélorussie, et Svetlana elle-même annonçait être prête à diriger le pays pendant la période de transition. Ces déclarations s'affichaient sur le site Internet de Tikhanovskaya (.org)

«La situation actuelle de la crise politique ne convient ni à ceux qui détiennent le pouvoir ni aux manifestants. Un intérêt commun à sortir de la crise politique pourrait faciliter le début des négociations sur la tenue de nouvelles élections, mais cela ne se produit pas encore », disait, maladroitement, Dobrovolskiy.

Il envisage six scénarios pour l'évolution possible de la situation au Bélarus.


1. Nouvelles élections à l'issue des négociations

Alexander Lukashenko est prêt pour des négociations et nomme un groupe à cette fin. Du côté des manifestants, un groupe de négociation désigné par Tikhanovskaya participe aux négociations, en coopèration avec le Conseil de coordination.

La décision de négocier est prise par un groupe de personnes représentant les intérêts des autorités 'lesquelles'?. Ils forment un groupe de négociation. De la part des manifestants - un groupe de négociation est nommé par Tikhanovskaya.


2. Nouvelles élections lorsque le poste de président devient vacant

Ce scénario comporte des options : départ d’Alyaksandr Loukachenka du pays, démission, arrestation. Avec cette évolution des événements, selon Dobrovolsky, il est nécessaire de convoquer une table ronde avec la participation de représentants du gouvernement (?), Svetlana Tikhanovskaya et du Conseil de coordination afin de décider comment organiser les élections. Autre option, il appelle l'entrée de Tikhanovskaya au poste de présidente par intérim, elle organise également les élections sur quelle base?


3. Resserrement du régime, répressions massives, éventuelle introduction de l'état d'urgence ou de la loi martiale

Le pays peut signer un décret présidentiel sur l'état d'urgence ou la loi martiale, instaurer un couvre-feu sur une partie du territoire du pays, fermer les frontières, restreindre les déplacements à travers le pays, des dizaines de milliers de personnes - en prison, l'opposition - dans la clandestinité.


4. Tentatives d'Alexandre Loukachenko de retarder la promesse d'une réforme constitutionnelle dans l'espoir que les manifestations s'apaisent

L'Assemblée populaire de toute la Biélorussie se tient, au cours de laquelle un projet d'amendement à la Constitution est adopté. Selon Dobrovolsky, dans cette situation, Loukachenka ne pourra pas compter sur le soutien public, la crise de l'administration publique et la crise économique s'intensifieront. Les actions de protestation se poursuivront, prenant de nouvelles formes.

«L'annonce de nouvelles élections présidentielles au printemps 2021 pourrait adoucir la situation et affaiblir les manifestations, mais il est peu probable que Loukachenka le fasse. L'extinction de la situation incertaine actuelle ne peut pas se poursuivre indéfiniment. S'il n'y a aucun signe de changement, une aggravation de la crise est possible à tout moment », écrit le conseiller de Tikhanovskaya.


5. Introduction d'unités militaires et de police russes au Bélarus

«La Russie présente des troupes et des forces de police, en se référant aux obligations découlant de l'OTSC et / ou à la demande des dirigeants du Bélarus. Loukachenka est soit démis de ses fonctions, soit privé de pouvoir réel. Il y a une division dans les structures de pouvoir. Un mouvement de résistance se forme. Des manifestations de masse commencent, des foyers d'affrontements armés apparaissent. Des sanctions sévères sont introduites contre les dirigeants du Bélarus et de la Russie. Il existe un risque de déconnexion de SWIFT. Des troubles éclatent en Russie. La Russie dispose de ressources suffisantes pour maintenir la situation pendant plusieurs années. Cependant, la situation devient instable. Il y aura des tendances pour que le scénario se transforme en scénario 1 ou 2. Dans le même temps, l'opinion publique conduira à l'émergence d'un mouvement anti-russe massif. Les relations avec la Russie seront désespérément ruinées », déclare le représentant de Tikhanovskaya.


6. Nomenclature ou coup d'État militaire. Retrait de Loukachenka du pouvoir

Ici, l'auteur voit deux options: une nomenklatura ou un coup d'État militaire.

Selon Dobrovolsky, seuls les deux premiers scénarios sont durables et peuvent avoir des conséquences stables.

«L'annonce de nouvelles élections réorientera l'attention du public sur la campagne électorale, la raison des manifestations disparaîtra. Si la société perçoit les nouvelles élections comme libres et équitables, les conditions seront créées pour le développement du pays sans conflits internes graves pendant au moins plusieurs années. Si les élections sont à nouveau truquées, la situation dans le pays restera instable », a-t-il déclaré.

Le rapport indique également que dans un proche avenir, le concept de la tenue de nouvelles élections et un projet de réforme constitutionnelle, qui seront mis en œuvre après le départ de Loukachenka, seront publiés.




Depuis la mi Août 2020 Svetlana butte sur un échec: le refus du transfert des pouvoirs à son profit. Certes elle obtenait des succès populaires, lors des marches protestataires, toutefois cette influence accuse un déclin régulier depuis le 25 octobre, depuis que Lukasancka essaie de corréler répression et protestation. Début décembre donnait lieu à la publication de plusieurs rapports  sur le Bélarus, tous défavorables à Lukasancka. Sans que l'on observe chez ses opposants une organisation protectrice des intérêts des protestataires. Sur les réseaux sociaux on observe des manifestations de mécontentement populaires avec des dénonciations de situations d'anarchie devenues insupportables à la population. Le clan de Svetlana attend que le pouvoir lui tombe tout cuit, et tout roti, dans la bouche sans fournir aucun effort pour l'obtenir. Le pouvoir se conquiert sans se donner. Il faut se doter des moyens nécessaires. Depuis un mois, du 5 novembre au 5 décembre, Svetlana restait sans agir, ni dénoncer la dérive dans laquelle s'engage son pays dépourvu d'administration légale. Se prendre en mains c'est résister. "Le Belarus parle au Belarus" aurait été un bon début de résistance. Au lieu de cela chaque fin de semaine des foules se livrent, sans défense, ni moyens de dissuasion, à la répression brutale des massacreurs assassins, les miliciens Omons. Lisez, sur la page Omons.html de cette adresse, le récit du viol oral anal et vaginal de Krystina à la matraque dans une prison de Minsk.


Dans une déclaration théâtrale, Svetlana s'engageait le 4 décembre, avec une grandiloquence affectée à "conduire" la transition, sans avoir le permis. Il serait préférable que ce soit Victor Barbariko, bien plus crédible qu'elle. Car Svetlana n'est qu'une illusion.

Ligne de Charité "Perement" au profit des victimes des atteintes aux Droits de l'Homme au Bélarus. contactez directement l'éditeur de cette adresse internet, par email, et donnez par virement la somme que vous souhaitez. claudethebault7@gmail.com. Les sommes collectées seront annoncées sur Twitter, en fin de mois, et allouées aux payeurs.


ASTRAVA CHRONOLOGIE

05/08 CHARGEMENT RADIOACTIF SANS LICENCE et sans contrôle international

11/1O Test sans licence

07/11  Inauguration de la Centrale

08/11 panne de la Centrale

02/12 nouvelle panne de la Centrale Atomique à réparer

5/12 Le président Lituanien annonçait son intention de mettre le pays en état d'urgence sans préciser le motif exact.



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Sic transit opéra Mundi ad astra 007

ré-écriture claude thebaut copyright 2020 reproduction interdite©11 et 12/2020



pEn ligne après le 26 novembre 2020


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