HOTEL MINSK


le test des limites du discours répressif contre l'opposition est atteint.


le Tyran de Minsk n'est plus invité par l'Europe pour incarner le Bélarus

perte de légitimité internationale la semaine du 17 septembre pour ce Caligula démentiel


Le DESPOTE de Minsk est assoiffé du sang et affamé de la chair des filles de Minsk

Svetlana Cichanouskaja, 1ère présidente HISTORIQUE du Bélarus : une icone nationale



Hotel Minsk-


20/09


hotel Minsk-le test du 20 septembre-

-Le test-


HOTEL MINSK-le test


hm 2009

Le test


hm 2009

lE TEST DU 20 SEPTEMBRE

Les manifestations du 20 septembre constituent une épreuve de force à Minsk. D'une part la magistrature aux ordres prévoit de réprimer les enfants qui manifestent avec leurs parents. D'autre part les forces de l'ordre oseront-elles tirer sur la foule avec les armes données par Moscou? Le discours répressif sera un test de crédibilité. Le guignol de Minsk a perdu le soutien de sa population, ainsi que sa légitimité européenne, puisqu'il n'est plus invité à Bruxelles es qualité de représentant du Pays. Les limites du répressif sont atteints. Il fallait attendre après 22 heures pour savoir ce qui 'était passé au Bélarus. Plus de 100 000 manifestants, à peine 60 arrestations. Le nom de Putin hué pour la première fois en qualité de complice du despote.La reconnsaissance officielle de l'Opposition par l'Europe se marquait sur le terrain. L'OPPOSITION gagnait la bataille de sa légimité. Tel était le TEST du jour.Il apparait aussi que la population refuse de subir les exactions, puisque l'emploi du poison contre les forces anti émeutes OMONS est envisagé via des initiatives isolées.


réunion ministérielle de l'UE avec Cichanouskaya :

ingérence dans les affaires du pays?

Ou réaction de dépit de Minsk?


Une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'UE aura lieu lundi 21 septembre avec l'ancienne candidate à la présidentielle biélorusse Sviatlana Cichanouskaya, à Bruxelles. Cette réunion constitue-t-elle une ingérence ouverte dans les affaires du pays, selon la déclaration de dépit samedi du porte-parole de ce qui tient lieu de ministère des Affaires étrangères du Bélarus, Anatoly Hlaz. «Cela pourrait être drôle et intéressant, bien sûr, si ce n’était pas si triste. En principe, il est tout à fait évident que de telles actions, le cas échéant, constituent une ingérence arrogante dans les affaires intérieures de notre pays, le Bélarus, en marquant un manque de respect total pour ses citoyens », selon A. Hlaz, cité par l'agence d'État BelTA. «Pourquoi organiser des élections, si vous pouvez simplement nommer une autre entité à sa place. A mon avis, personne n'aura à prouver que cette politique est menée pour saper la souveraineté du Bélarus ». Selon A. Hlaz, "le représentant de l'UE à Minsk et les fonctionnaires concernés à Bruxelles sont déjà informés" de la "position de principe" du Bélarus sur cette question. Un porte-parole de l'UE affirmait en début de semaine que les ministres des Affaires étrangères de la Communauté et le chef de la diplomatie du bloc rencontreraient lundi le chef de l'opposition biélorusse S. Cichanouskaya à Bruxelles. Cette réunion aura lieu avant que le Conseil des affaires étrangères de l'UE ne se réunisse pour discuter des sanctions contre Minsk. "Le Haut Représentant / Vice-président Joseph Borrell tient une réunion informelle lundi matin à Bruxelles avec Sviatlana Cichanouskaja et les ministres des Affaires étrangères des États membres de l'UE », en infomaient jeudi 17 septembre Peter Stano, le représentant des Affaires étrangères de l'UE. Cichanouskaya affirme avoir remporté les élections du 9 août contre Aliaksandr Loukachenko. Elle était forcée de fuir en Lituanie, au moment où éclataient des manifestations massives contre le pouvoir en Biélorussie. L'UE, ne reconnaît pas les résultats officiels ayant conduit à la victoire de Loukachenko, et travaille sur des sanctions contre les responsables de son régime que le bloc accuse de fraude électorale et de répression violente contre les manifestants. Le rapport sur la réunion informelle de lundi était publié selon une résolution juridiquement non contraignante appelant le Parlement européen à imposer des sanctions à A. Loukachenko et à son environnement politique. On se croirait revenu à l'époque de la France Libre, et aux bulletins de l'occupant allemand et de la Gestapo, déniant toute légitimité au Général De Gaulle refugié à Londres.


Des Centaines d'arrestations ont lieu au Bélarus  ce samedi 19-09 ATS

Les forces anti-émeutes bélarusses arrêtaient samedi des centaines de personnes lors d'une marche des femmes à Minsk. Celles-ci défilaient contre l'ancien président Alexandre Loukachenko, qui s'agrippe au pouvoir comme un malade désespéré du pouvoir absolu non soigné par les instances internationales. Les geoles de Minsk sont surpeuplées. Les conditions de détention sont épouvantables. A plus de 50 dans une cellule prévue pour 10 personnes, sans conditions sanitaires décentes. Ni de toilettes.

Environ deux mille femmes participaient à cette marche, brandissant le drapeau blanc et rouge de l'opposition. La police bloquait ce défilé afin d'arrêter, sur des ordres illégaux, des centaines de manifestantes, selon un journaliste de l'AFP, dont le nombre exact n'est pas précisé.

Cette manifestation était la dernière en date d'une série de mobilisations de femmes au Bélarus afin de réclamer le départ d'Alexandre Loukachenko, du pouvoir depuis 26 ans, après sa réélection considérée frauduleuse le 9 août.


Figure historique arrêtée

Avant la manifestation, la cheffe de file de l'opposition Svetlana Tikhanovskaïa, réfugiée en Lituanie, faisait l'éloge des «femmes courageuses du Bélarus». «Elles manifestent malgré les menaces permanentes et la pression policière constante exercée contre elles», soulignait son communiqué.


Parmi les femmes arrêtées se trouvait Nina Baguinskaïa, 73 ans, l'une des militantes les plus connues du mouvement de protestation contre Alexandre Loukachenko. Elle était relâchée peu après par un poste de police, à cause de son âge, et de sa personnalité bien connue.


Des ambulances étaient également sur place afin de prendre en charge les personnes blessées, ou qui se sentaient mal lors des arrestations, à cause des brutalités policières violentes des OMONS. L'opposition doit mener de nouvelles manifestations massives au Bélarus dimanche 20 septembre, dans plusieurs régions de ce pays de 9,5 millions d'habitants, soumis à la répression aveugle, et sauvage, d'un despote devenu un monstre assoiffé du sang et affamé de la chair des femmes de son pays. Un fou, un dément! Le Caligula du Bélarus égaré au XXIe siècle.


hm2009 REPRESSION

Des centaines de femmes (328) arrêtées par les milices biélorusses et Cichanouskaya demande leur libération

Lors d'une manifestation de l'opposition à Minsk samedi 19 septembre pour réclamer la fin des 26 ans de despotisme du président Aliaksandr Loukachenko, les milices anti-émeute ont également arrêté des centaines de femmes dans des minibus, dont une petite-fille, devenue un symbole du mouvement de protestation. C'était une autre action des femmes bélarussiennes descendant dans la rue avec des drapeaux et des fleurs contre les manifestations massives du dimanche qui ont lieu depuis les élections contestées du 9 août. Le nombre de femmes détenues ce samedi est bien plus élevé que celui de la semaine dernière. Femmes détenues par des membres de la milice anti-émeute en uniformes noirs, des officiers masqués en uniformes kaki et des vêtements civils. Le centre des droits humains de Viasna a publié les noms de 328 femmes détenues en ligne et la porte-parole de la milice Volha Cemodanova déclarait à l'AFP que le nombre exact des détenues serait annoncé dimanche. Tant de manifestants étaient arrêtés que la milice est à court de minibus, affirmait le Conseil de coordination de l'opposition. Des femmes incroyables et courageuses qui manifestent légalement, et pacifiquement, sont massivement et brutalement détenues par des personnes sans signes d'identification. La chef de l'opposition, l'ancienne candidate à la présidentielle bélarussienne Sviatlana Cichanouskaya, demande la libération des participantes détenues suite à la "marche des femmes". «Tous les détenus doivent être libérés. Hommes et femmes. Les responsables de la force doivent se souvenir: les Biélorusses sont prêts à mettre fin à l'anonymat de ceux qui exécutent les ordres criminels », déclarait Cichanouskaya dans un communiqué publié samedi sur la plateforme Telegram. «L'arbitrage a lieu à Minsk aujourd'hui. Des femmes merveilleuses et courageuses qui manifestent légalement et pacifiquement sont massivement et brutalement détenues par des personnes sans marque d'identification. Plus de 240 filles biélorusses, même celles nées en 2004, sont déjà sur les listes de détention ". Environ 2 mille femmes participaient à la marche éclatante avec des accessoires étincelants et des drapeaux du mouvement de protestation. Parmi les personnes arrêtées samedi se trouvait Nina Bahinskaya, 73 ans, devenue l'un des visages les plus célèbres du mouvement de protestation. De cette arrière-grand-mère, souvent rencontrée en chantant «Nina! Nina! », La milice prenait le drapeau et les fleurs en la pousssant sans ménagement dans un minibus. Elle était rapidement relâchées au poste de milice où elle était conduite par respect pour sa personnalité notoirement connue.


VIASNA 20/09 à 12 heures

Selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur, 415 manifestantes étaient arrêtées lors de la Marche des femmes hier à Minsk. Viasna connaît les noms de 390 manifestantes détenues, pour la plupart des femmes.

Les autorités, illégales, affirment également avoir libéré 385 détenues plus tard dans la même nuit. D'autres devraient faire face à des accusations administratives de «manifestations illégales». Une nouvelle incrimination intimidante illégale de délit d'opinion.

Bien que la violence excessive ou les équipements anti-émeute n'aient pas été utilisés, des dizaines de manifestantes étaient arrêtées par des hommes non identifiés en uniforme et en civil. Au moins deux femmes sont hospitalisées. VIASNA

http://spring96.org/en/news/99603


Propagandstafel russe à la rescousse Zakarova "zakarove"

Moscou critique l'intention de l'Union européenne d'inviter l'ex-candidate à la présidentielle Svetlana Tikhanovskaya à Bruxelles pour une réunion des ministres des Affaires étrangères des pays de l'UE le 21 septembre "pour communication". Cette réunion peut également trancher la question des sanctions contre les autorités biélorusses. C'est ce que déclarait la représentante officielle du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova.

- Notre position sur les instruments de sanctions utilisés par l'Union européenne est bien connue. Elle est illégitime du point de vue du droit international et constitue une ingérence inacceptable dans les affaires intérieures, d'un pays non reconnu par l'Union. Et dans le contexte de la situation en Biélorussie, cela contredit l'objectif de restaurer la stabilité, d'établir un dialogue, de lancer le processus constitutionnel, plus reconnu donc plus de constitution, d'apaiser les tensions, dont les représentants de l'UE ont tant parlé. Il y a des tentatives pour «faire bouger le bateau», et Bruxelles ne doit pas s'étonner que des mesures de rétorsion suivront », déclarait Maria Zakharova laquelle parle pour ceux qui n'ont plus la parole; comme autrefois la Gestapo contre la France Libre.

Elle estime que la participation de Svetlana Tikhanovskaya à la réunion est "une autre preuve du départ (?) de l'Union européenne par rapport aux déclarations précédentes sur l'absence de géopolitique dans la situation avec la Biélorussie". À son avis, cela est confirmé par la déclaration du haut représentant de l'UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, sur la non-reconnaissance d'Alexandre Lukashenko en tant que président élu de la Biélorussie sur un trafic électoral.

- Le flirt des ministres des Affaires étrangères de l'UE avec la représentante autoproclamée de l'opposition biélorusse et son invitation à Bruxelles «pour communication» fait partie du scénario d'ingérence dans les affaires intérieures du Belarus. Ce que fait aussi la russe. Il s'agit d'une violation directe des normes fondamentales de la Charte des Nations Unies et des principes de l'Acte final d'Helsinki de la CSCE, dont la communauté internationale célèbre cette année les anniversaires. Cachée derrière une préoccupation imaginaire pour les citoyens du Bélarus, l'Union européenne tente en fait de décider à leur place comment vivre. L'Union est libre de choisir ses partenaires, sans se les voir imposer. Une fois de plus, nous notons que l'UE préfère ne pas parler de la réforme constitutionnelle, qui est conçue pour faciliter la mise en place d'un dialogue national dans ce pays, - déclarait le représentant officiel du ministère russe des Affaires étrangères. En 1969 le président De Gaulle se faisait bananer sur une réforme constitutionnelle avortée, obligé de quitter le pouvoir laissé à Georges Pompidou.

Zakharova appelait l'Union européenne à reconsidérer cette voie, qui conduit à l'érosion du fondement juridique international de l'ordre mondial et, dans le cas de la Biélorussie, empêche la normalisation de la situation dans le pays. Beaucoup de blabla pour un cours enseigné en 1ère année de Sciences Politiques.

Lire en entier: https://news.tut.by/economics/701094.html?inpage_article=1


déclaration policière

Le ministère de l'Intérieur du Bélarus -version du dictateur- déclarait dimanche que 430 personnes avaient été arrêtées lors des manifestations de samedi 19 septembre, principalement dans la capitale, Minsk. «Au total, 430 personnes ont été détenues dans le pays (415 à Minsk). 385 d'entre elles sont déjà libérés » il en reste encore 45 d'incarcérées, faire les calculs s'imposent à raison de l'indice d'ancrage entre les chiffres annoncés. Effet trompeur des chiffres exposés. Toutes les détenues ne sont pas libérées. Au total, pas plus de 900 personnes prenaient part aux 11 actions de protestation dans le pays, et environ 500 personnes à la Marche des femmes de Minsk. Les correspondants de presse rapportent des chiffres totalement différents. Environ 2 000 personnes à la campagne à Minsk notamment des femmes en majorité. La milice anti-émeute détient des centaines de femmes dans des minibus lors de la manifestation de l'opposition à Minsk samedi, appelant à la fin du règne de 26 ans du despote Aliaksandr Lukashenko. Le nombre de femmes arrêtées ce samedi est bien plus élevé que celui de la semaine dernière, lorsque plusieurs dizaines de manifestants étaient arrêtés. La chef de l'opposition, l'ancienne candidate à la présidentielle bélarussienne Sviatlana Cichanouskaya, demande la libération immédiate des participantes détenues à la "marche des femmes". Le Conseil de coordination, mis en place par les alliés de Cichanouskaya afin d'organiser un transfert pacifique du pouvoir, qualifie ces arrestations de "nouvelle phase dans l'escalade de la violence contre les manifestants pacifiques". Un fait vrai et avéré auquel s'ajoute l'usage d'un biais sur les chiffres afin de tromper le public avec l'effet d'ancrage.

Dans la matinée, des véhicules avec des barbelés étaient vus à Minsk.

L'opposition biélorusse organisait une fois de plus des manifestations de masse à travers le pays ce dimanche contre le gouvernement de l'ancien président autoritaire Alexander Lukashenko. Dans une vidéo publiée, la chef de l'opposition Sviatlana Cichanouskaya appelait les Biélorusses à continuer de se battre pour un «pays digne d'être vécu». "Chaque semaine, vous montrez à vous-même, et au monde, que le peuple biélorusse est une force", déclarait la femme de 38 ans. Les démonstrations devraient commencer vers 13 heures. dans diverses villes du pays. Dimanche dernier, environ 150 000 personnes descendaient dans la rue, selon les observateurs.  Des femmes demandérent la démission de Loukachenko lors de la marche de samedi. Les forces de sécurité traitent plus brutalement les manifestants pacifiques. Repérés près de Minsk des rouleaux de fil barbelés. On apprenait que la résidente détenue du «Square of Changes» de la capitale est soupçonnée d'avoir l'intention d'utiliser des poisons contre la police. Franchissement d'une ligne rouge : celui de la révolte contre les brutalités policières cagoulées après la passivité. La résistance s'organise???


Du matériel blindé est envoyé à Minsk en préparation des manifestations de l'opposition biélorusse du 20 septembre.

Les autorités biélorusses, devenues illicites pour les européens, envoyaient dimanche des camions militaires, et des véhicules blindés, dans le centre de Minsk, transportant des barbelés avant la marche de l'opposition prévue et organisée. La milice la veille, se livrait à l'arrestation de centaines de manifestantes pacifiques. Le mouvement d'opposition appelle à la fin du règne de 26 ans de l'autocrate Aliaksandr Loukachenko. Ces manifestations antigouvernementales devaient commencer à 14 heures. L'opposition, à travers les réseaux sociaux, exhortait ses partisans à se réunir dans le centre de la capitale, et à descendre dans les rues d'autres villes. Les portails d'information de l'opposition publiaient une vidéo, et des photos, montrant des camions de l'armée et des machines d'entraînement de bobines de fil barbelé se dirigeant vers le centre de Minsk avant la manifestation. Des témoins voyaient une colonne de dix véhicules blindés. Le métro de Minsk annonçait dimanche que six stations de métro étaient fermées "pour assurer la sécurité des passagers" avant les manifestations prévues. De nouvelles manifestations étaient aussi organisées la veille, et la milice anti-émeute après l'expulsion de manifestantes pacifiques ayant participé à la Marche éclatante avec des accessoires étincelants faisait intervenir ses agents afin de traîner et transporter des manifestantes dans des minibus anonymes. La porte-parole du ministère biélorusse illégal de l'Intérieur, Olga Cemodanova, affirmait dimanche matin que les milices avaient arrêté 415 personnes à Minsk et 15 dans d'autres villes en raison des violations des règles des manifestations de masse. Une invention répressive du régime dictatorial. Selon elle, 385 personnes étaient par la suite libérées. Chiffre non vérifiable. Čemodanavo avertisait les Biélorusses qu'ils pourraient être poursuivis pour avoir organisé de telles actions. "Escalade de la violence" voila comment l'oppostion appelle cette opération dominicale test. Le nombre de femmes arrêtées samedi19 septembre est beaucoup plus élevé que le chiffre de la semaine dernière, c'est pourquoi le Conseil de coordination de l'opposition mettait en garde contre une "nouvelle phase d'escalade de la violence contre les manifestantes pacifiques". Parmi les détenus figurait l'une des personnalités les plus importantes du mouvement de protestation, la militante Nina Bahinskaya, âgée de 73 ans. Elle aurait ensuite été libérée, dit-on, sans en fournir la preuve visuelle. Les tactiques agressives des milices conduisent l'opposition à annoncer les noms de plus d'un millier de miliciens sur la chaîne Nexta de Telegram. Les manifestantes tentent de révéler l'identité des miliciens vêtus de vêtements civils ou d'uniformes qui se présentent sans aucune marque d'identification lors des manifestations, en essayant de retirer leurs masques ou leurs cagoules. La chef de l'opposition, l'ancienne candidate à la présidentielle bélarussienne Sviatlana Cichanouskaya, déclarait samedi que les Biélorusses étaient "prêts à mettre fin à l'anonymat de ceux qui exécutent les ordres criminels". A. Loukachenko, pas très courageux de nature, rejetait les appels à la démission de l'opposition en réclamant l'aide d'urgence du président russe Vladimir Poutine, suite à une promesse verbale d'envoi de renforts pour les forces de l'ordre bélarussiennes, et l'allocation de 1,5 milliard de dollars sous forme de Prêt (1,3 milliard d'euros). M. Cichanouskaja doit rencontrer lundi les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne, et le chef de la diplomatie de l'UE à Bruxelles. La réunion se tient en préparation de l'annonce par la Communauté de sanctions contre les responsables biélorusses accusés de fraude électorale et de répression violente contre les manifestants. Le régime a emprisonné de nombreux camarades de Cichanouskaya, qui forment la direction du Conseil de coordination de l'opposition, dont Maryja Kalesnikava, l'une des partenaires de la campagne électorale de Cichanouskaya, arrêtée et accusée d'avoir menacé la sécurité nationale. Le Bélarus n'est plus représenté sur la scène internationale par son desposte de Minsk. Le bloc de l'Est a désormais deux opposants crédibles reconnus en exercice : Navalny et CICHANOUSKAJA. Putin a perdu la face.


À Minsk, la résidence de Loukachenko est clôturée avec des barbelés et gardée par des véhicules de transport de troupes blindés

les VMC (véhicules motorisés de combat) vus le 20 sept

La résidence du président autoritaire de la Biélorussie dans la capitale dimanche, lors des manifestations déjà traditionnelles, a attiré cette fois plus de 10 mille. personnes, clôturé avec du fil de fer barbelé, son accès est protégé par une armure. Selon des témoins de l'événement, les mesures de sécurité autour de la résidence d'Aliaksandr Lukashenko au palais de l'indépendance ont été considérablement renforcées dimanche - tous les accès et entrées ont été bloqués et les forces de sécurité ont installé une cuisine extérieure près du bâtiment. Centre biélorusse des droits de l'homme Viasna en ligne à 18 heures. a annoncé qu'environ 60 manifestants dans diverses villes du pays avaient déjà été arrêtés dimanche, dont environ la moitié dans la capitale





Sic Transit Gloria Mundi Ad Astra 007



astrava

Vendredi 28/08

la bataille d'Astrava continue avec de nouveaux guignols

en ligne les 20 et 21-9-2020