soutien au Comité de l'Opposition du Bélarus en Français









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Masha en détention



Masha le 6 Novembre 2020

astrava le 7 novembre 2020



@tutbylive

@belsat_tv


TRANSFERT DU POUVOIR


Svéta arrivait hier au bout de son chemin, depuis ce 9 août, des élections présidentielles au Bélarus. Le transfert du pouvoir se passera, vraisemblablement du schéma qu'elle avait imaginé. Notez que même Napoléon en vint au coup d'Etat du 18 Brumaire pour devenir Empereur des Français, avec l'aide des sénateurs. Il fallait mettre des textes pour faciliter le passage du Directoire à l'Empire. Dans le cas du Bélarus il faudra "bricoler" des textes pour passer de Luckasancko à son successeur. Que se passait-il?


Le 6 novembre l'usurpateur de Minsk inaugurait, avec Madame, des stations du métro de Minsk en faisant une déclaration sur le mode des fuites en avant qu'il affectionne " je vous garanti que vous aurez bientôt des élections". Une affirmation très maladroite reprise par les médias du pays, notamment Tut.by . Cela signifie une reconnaissance de facto qu'il n'est pas élu. Pas très intelligent de proférer cela le 6 novembre au matin. En effet, il était investi un 5 novembre lors de la dernière élection, et donc ses pouvoirs cessaient le 5 novembre 2020 au soir. De surcroit, le Parlement Européen publiait une liste de sanctions, au Journal de la Communauté sur laquelle son nom figure le même jour.


Council Implementing Decision (CFSP) 2020/1650 of 6 November 2020 implementing Decision 2012/642/CFSP concerning restrictive measures against Belarus

On 24 September 2020, the High Representative issued a declaration on behalf of the Union, saying that the so- called ‘inauguration’ and the new mandate claimed by Aleksandr LUKASHENKO lack any democratic legitimacy. The statement reiterated the Union’s expectation that the Belarusian authorities immediately refrain from any further repression and violence directed against the Belarusian people and immediately and unconditionally release all those detained, including political prisoners. (5) In view of the gravity of the situation in Belarus, due to the ongoing repression of civil society and opposition activists, Aleksandr LUKASHENKO and 14 other persons should be included in the list of persons and entities subject to restrictive measures set out in Annex I to Regulation (EC) No 765/2006.

Aliaksandr Ryhoravich LUKASHENKA Alexandr Grigorievich LUKASHENKO Аляксандр Рыгоравiч ЛУКАШЭНКА Александр Григорьевич ЛУКАШЕНКО President of the Republic of Belarus DOB: 30.8.1954 POB: Kopys settlement, Vitebsk/ Viciebsk Oblast, former USSR (now Belarus) Gender: male As President of Belarus with authority over State bodies, he is responsible for the violent repression by the State apparatus carried out before and after the 2020 presidential election, in particular with the dismissal of key opposition candidates, arbitrary arrests and ill-treatment of peaceful demonstrators as well as intimidation and violence against journalists

Il est cité en qualité de président du Bélarus- impression du 5/11-pour les actes survenus sous son précédent mandat se terminant le 5 novembre. Le texte précise avec autorité sur les corps d'Etat. Parce que le 6 novembre cette autorité n'existe plus. En effet, le 24 septembre l'Union Européenne refusait de reconnaitre sa légitimité. A partir de cette date Lukashenko s'engageait dans une fuite en avant politique, au lieu d'organiser, avec son opposition, une entente pour le transfert du pouvoir par paquets séparés. Ou un accord de type de celui du 18 Brumaire par exemple. L'usurpateur pensait qu'il lui suffirait de paraitre, et le public suivra sans discuter. Toutefois figurer sur une liste de sanctions écorne considérablement sa légitimité, car finalement son autorité est atteinte. Que représente-t-il? Une honte pour le pays. Il n'a plus de pouvoirs exécutifs. Ceux qui le suivent sont désormais ses complices, et s'exposent, eux aussi, à des sanctions. Les policiers comme les juges sur lesquels il s'appuie pour exercer sa dictature. Dans le métro de Minsk il était reçu le 6 novembre comme un officiel. Au cours de la journée des juges condamnaient et révoquaient des sentences. Sans légitimité, car ils n'ont plus d'impérium pour faire exécuter leurs décisions. Exit le président = exit aussi le pouvoir. Sa promesse de nouvelles élections "garanties" constitue une vaste tromperie car il n'a pas le pouvoir de convoquer les électeurs. Il se comparait avec les élections américaines en cours, sans tenir compte des faits. Pour gagner avec le système archaïque américain vieux de plus de 200 ans, le candidat doit totaliser 270 grands électeurs. Or Biden n'en n'aurait que 264 et Trump 214, il leur reste à se disputer 18 grands électeurs. Ce qui signifie que Biden avec la politique électorale du rafle tout a besoin de 7 grands électeurs qu'il devrait manquer. Rien à voir avec le Bélarus, sauf à envisager un second scrutin qui n'a pas eu lieu après le 9 août. Sveta réclamait des négociations sans les obtenir, à l'exception du prix Sakharov et la nomination pour le Nobel de la Paix 2021. La vacance actuelle du pouvoir au Bélarus s'aggravera au fil des jours avec les conséquences financières de son appel à la grève. Les campagnes d'Italie rapportèrent de l'argent au Directoire en consacrant le statut du Général Bonaparte.Le Bélarus a le statut de contrebandier de Cigarettes de la Baltique, et de surproducteur d'électricité sans clients. La chute du Byn en dessous de 30cts d'euros sonnera la fin de la dictature des juges et des policiers par le délitement économique et social, et l'effacement du chef de gang Lukasencko. La contestation judicaire et policière, par la population s'annonce délicate. Les défilés dominicaux à venir seront porteur d'enseignements. Si Chailly a raison, en estimant qu'une révolution bourgeoise se produit au Bélarus, il y a lieu de craindre de violents dérapages en décembre, et cela quelque soient les intimidations russes. Annoncer des élections prochaines constitue une grave maladresse car cela revient à reconnaitre ne pas être élu, et donc ne pas disposer de légitimité. Tel est le sens de la visite du dictateur aux prisonniers politiques dans la prison du KGB à Minsk. Un moment d'égarement. Au lieu de négocier avec Svéta, pied à pied, des transferts par paquets Lukasencka choisissait la fuite en avant en procrastinant que son pouvoir serait durable. Une politique à courte vue. Svéta est démagogue cet atout dans la négociation est négligé. Dommage...


LES SANCTIONS-------------------------------

Comme indiqué, la décision était prise «en tenant compte de la gravité de la situation au Bélarus, compte tenu des répressions en cours contre la société civile et les militants de l'opposition». En plus d'Alexandre Lukashenko, il y a 14 autres personnes sur la liste publiée:

Viktor Lukashenko - Assistant du Président pour la sécurité nationale, membre du Conseil de sécurité du Bélarus;


Igor Sergeenko - Chef de l'administration présidentielle;


Ivan Tertel - président du KGB, ancien président du KGK;


Roman Melnik - Chef du Département principal de l'application de la loi et de la prévention du Ministère de l'intérieur du Bélarus;


Ivan Noskevich - président du comité d'enquête;


Alexey Volkov - Président du Comité national d'expertise médico-légale;


Sergei Azemsha - Vice-président du comité d'enquête;


Andrey Smal - vice-président du comité d'enquête;


Andrey Pavlyuchenko - Chef du Centre d'analyse opérationnelle sous la direction du Président de la République du Bélarus;


Igor Buzovsky - Vice-ministre de l'information;


Natalia Eismont - Attachée de presse du Président du Bélarus;


Sergey Zubkov - commandant du groupe Alpha du KGB de Biélorussie;


Andrey Ravkov - ancien secrétaire d'État du Conseil de sécurité;


Petr Miklashevich - Président de la Cour constitutionnelle.


Pour mémoire, le 2 octobre, l'UE publiait une liste de 40 fonctionnaires biélorusses - responsables de la sécurité (représentants du ministère de l'Intérieur et du KGB) et membres de la CEC, contre lesquels des sanctions personnelles étaient imposées, y compris une interdiction d'entrée dans l'Union européenne et le gel des avoirs disponibles dans la juridiction. Alyaksandr Loukachenka non inclus dans la première liste des sanctions , "car cela saperait la demande de Bruxelles d'entamer un dialogue avec l'opposition par la médiation de l'OSCE en vue de la libération des prisonniers politiques".

Dans une nouvelle déclaration , le Conseil de l’UE se déclarait prêt à introduire de nouvelles mesures restrictives à l’encontre d’organisations et de hauts fonctionnaires biélorusses, y compris d'Alexander Lukashenko, si la situation dans le pays ne s’améliorait pas.


TASS, citant une source de la délégation de l'un des pays au Conseil de l'UE, rapporte que les représentants permanents des membres de l'UE décidaient d'étendre les mesures restrictives à l'encontre des dirigeants biélorusses, y compris d' Alexander Lukashenko: elle sera officiellement approuvée et entrera en vigueur dans les prochains jours. RIA Novosti rapporte également que la procédure officielle de publication d'une liste de sanctions est lancée, pour entrer en vigueur le 6 novembre.

Dans le même temps, le journaliste de Radio Liberty Rikard Yozvyak déclarait sur Twitter que les sanctions toucheraient 14 responsables biélorusses, ainsi qu'Alyaksandr Lukashenka.

«Les ambassadeurs de l'UE viennent de donner le feu vert au gel des avoirs et à l'interdiction d'entrée de Loukachenka + 14 autres Biélorusses. Il sera publié vendredi dans le journal officiel de l'UE », déclarait le journaliste.

Pour mémoire, le 2 octobre, l'UE publiait une liste de 40 fonctionnaires biélorusses - responsables de la sécurité (représentants du ministère de l'Intérieur et du KGB) et membres de la CEC, contre lesquels des sanctions personnelles étaient imposées, y compris une interdiction d'entrée dans l'Union européenne et le gel des avoirs disponibles dans la juridiction.


La prisonnière politique Maria Kolesnikova s'est vue refuser des mesures sous caution

L'enquête refusait de libérer sous caution Maria Kolesnikova, membre du présidium du Conseil de coordination de l'opposition biélorusse, déclarait son avocate Lyudmila Kazak à TASS.

Auparavant, l'accusée demandait son transfert en résidence surveillée - Refusé, sous caution personnelle - refusé à nouveau. L'avocat va demander la libération sous caution.

On s'attend à ce que le 6 novembre on connaisse la décision de l'enquête sur la prolongation de l'enquête et la mesure de retenue contre son client.


Maria Kolesnikova.


L'avocat de Kolesnikova déposait une demande de mise en liberté sous caution. La prisonnière politique est désormais en quarantaine car reconnue  contact de premier niveau au Covid

Ces demandes sont étayées, entre autres, par le fait qu'un certain nombre d'autres prisonniers politiques étaient précédemment libérés des prisons après la rencontre avec Loukachenka au centre de détention du KGB. Kolesnikova refusait de se rendre à cette réunion.


Maintenant Kolesnikova, et son avocat Maksim Znak sont détenus en tant que défendeurs en application de la partie 3 de l'art. 361 du Code pénal du Bélarus (appel à une action visant à nuire à la sécurité extérieure de la République du Bélarus, à sa souveraineté, à son intégrité territoriale, à la sécurité nationale et à la défense, des accusations non crédibles).

Les organisations biélorusses de défense des droits de l'homme leur donnent le statut de prisonniers politiques.


BELARUS: les nouvelles sanctions de l'UE ne resteront pas sans réponse

Les nouvelles sanctions imposées par l'Union européenne, à la Biélorussie, ne resteront pas sans réponse, déclarait vendredi Anatoly Hlaz, porte-parole du ministère biélorusse des Affaires étrangères. Le même propos que tenaient les nazis. «Nous examinons maintenant calmement et soigneusement tout. Cette décision ne restera certainement pas sans réponse, ce qui devrait l'être dans un proche avenir », confirmait un représentant du ministère des Affaires étrangères à l'agence de presse Interfax. L'Union européenne adoptait vendredi 6 novembre une liste supplémentaire d'individus passibles de sanctions pour répression violente et intimidation de manifestants pacifiques, de membres de l'opposition et de journalistes à la suite de l'élection présidentielle de cette année en Biélorussie. La liste comprend 15 autres responsables du pays, dont le président occidental non reconnu Aliaksandr Loukachenko, et son fils, et conseiller à la sécurité nationale, Viktor. "Compte tenu de la gravité de la situation en Biélorussie, la répression en cours contre la société civile et les militants de l'opposition, Alexandre Loukachenko et 14 autres personnes devraient être ajoutés à la liste des personnes et entités soumises à des mesures restrictives", est-il publié au Journal officiel. Des sanctions contre 40 fonctionnaires du régime de Loukachenko étaient approuvées début octobre. Les sanctions de l'UE comprennent les interdictions de voyager et le gel des avoirs. Le Bélarus organise des manifestations de masse depuis près de trois mois depuis l'élection présidentielle du 9 août, officiellement annoncée par Loukachenko, un dirigeant de 66 ans dans le pays depuis 1994. L'opposition et les démocraties occidentales considèrent que ces élections sont truquées. Les manifestants demandent la démission de M. Loukachenko, la libération des prisonniers politiques et de nouvelles élections. Le Canada impose des sanctions supplémentaires à la Biélorussie À l'instar de l'Union européenne, le Canada a annoncé vendredi des sanctions contre 13 autres responsables biélorusses, déclarait le ministère des Affaires étrangères à Ottawa. «En coordination avec l'Union européenne, le Canada impose aujourd'hui des sanctions supplémentaires à 13 responsables biélorusses. Le Canada et l'UE sont très préoccupés par la situation actuelle en Biélorussie », ajoute le document. Le ministre canadien des Affaires étrangères François-Philippe Champagne déclarait dans un communiqué que "les responsables de la répression des citoyens biélorusses seront de plus en plus soumis à des sanctions ciblées". "Malgré les appels de la communauté internationale pour mettre fin à la violence au Bélarus, ce régime continue son agression ... Le Canada continuera à fournir un soutien constant au peuple biélorusse dans la lutte pour la paix", ajoutait le chef de la diplomatie canadienne. La déclaration ne précise pas à qui ces mesures pénales seront spécifiquement appliquées. À la fin de septembre, le Canada et le Royaume-Uni imposaient des sanctions à 11 responsables bélarussiens, dont le président Loukachenko et son fils Viktor.


LE 07 NOVEMBRE UNE SCENE IRREELLE ETAIT RETRANSMISE :

l'inauguration par un mégalomane, sans pouvoir, d'une centrale atomique

Le réacteur de la première centrale fonctionne à 40%, «le pays devient une puissance nucléaire». Loukachenka a ouvert BelNPP


mis à jour: 8 novembre 2020 à 7h


Alexander Lukashenko inaugurait BelNPP à Ostrovets le 7 novembre. «Tout est aussi décontracté que si le métro avait été construit. Moment historique: le pays est en train de devenir une puissance nucléaire », déclarait-il.Au centre de formation du BelNPP, Loukachenka rex préisdent sans pouvoir rendait compte des progrès de la mise en service de la centrale et de son intégration dans l'économie du pays, des perspectives de coopération entre la société d'État Rosatom, et la Biélorussie qu'il ne dirige plus, dans le domaine de l'énergie nucléaire, de la science et de la technologie, et de la mise en œuvre d'un plan global pour le développement de la région de construction de la centrale nucléaire.Le ministre de l'Energie, complice de cette masquarade, Viktor Karankevich, déclarait que 130 bâtiments et structures différents avaient été construits sur une superficie de plus de 100 hectares. «Avec la mise en service de la première unité de puissance, 88 installations seront mises en service, avec la mise en service de la seconde 42 de plus», expliquait-il. Démentiel.

Selon Karankevich, le BelNPP produira environ 18 milliards de kWh par an. De la surproduction Le lancement de la centrale nucléaire permettra de remplacer environ 4,5 milliards de mètres cubes de gaz naturel par an. La charge de change sur le budget diminuera de plus de 500 millions de dollars et les émissions de gaz à effet de serre diminueront de plus de 7 millions de tonnes par an. "La durée de vie de la station est de 60 ans, avec la possibilité de la prolonger jusqu'à 100 ans", ajoutait le ministre pantin. Au total, plus de 2,5 mille personnes travailleront au BelNPP, dont environ 60 seront des spécialistes de Russie et d'Ukraine ayant une expérience de travail dans des centrales nucléaires. Avec Tchernobyl et sa catastrophe des frissons assurés.

Alexander Loukachenko discutait des perspectives de coopération avec la partie russe dans le domaine de l'énergie nucléaire avec le directeur général de Rosatom, Alexei Likhachev  , et  suggérait de créer une filiale de la société d'État russe en Biélorussie. Ils évoquaient également la possibilité de construire des réacteurs supplémentaires au BelNPP, le lancement d'industries à forte intensité énergétique dans la région. En outre, Rosatom, en collaboration avec l'Institut Kurchatov, propose à l'Académie nationale des sciences de créer un réacteur de recherche. Afin de développer des projets militaires.

Parmi les domaines prioritaires figure le raccordement du parc de logements à l'électricité pour le chauffage et l'approvisionnement en eau chaude. «J'ai pris toutes les décisions - nous convertissons maintenant massivement les logements à l'électricité. Nous avons adopté un programme approprié », rappelait Loukachenka. Démentiel!

Ensuite, Alexander Loukachenko donnait la permission d'augmenter la capacité électrique de l'unité de puissance (jusqu'à 400 MW) conformément au programme d'étape.

Dans les trois jours suivant l'inclusion dans le système énergétique unifié, plus de 22 millions de kWh d'électricité auront été fournis par BelNPP, ce qui permet d'économiser 6,4 millions de mètres cubes de gaz naturel d'une valeur d'environ 1 million USD. Cela était annoncé par le ministère de l'Énergie. L'électricité de la centrale nucléaire est fournie à toutes les régions du pays.

La première unité de puissance de la centrale nucléaire biélorusse a atteint une capacité de 400 MW. Le réacteur de la première unité de puissance fonctionne à 40% de sa capacité. Conformément aux programmes d'essais, la capacité de l'unité de puissance sera progressivement augmentée pour atteindre la capacité de conception - 1190 MW. La mise en service de la première unité de puissance est prévue au premier trimestre 2021.  Sauf accident.

Le démarrage électrique était précédé d'un gros travail: vérifier l'état de préparation des systèmes et équipements technologiques pour les étapes de maîtrise de l'énergie thermique et électrique, effectuer les tests nécessaires et former le personnel.

Après cela, s'exprimant lors d'un rassemblement devant le personnel et les constructeurs de la centrale nucléaire biélorusse, Alexander Lukashenko déclarait que la centrale nucléaire biélorusse était une nouvelle étape vers l'avenir, vers la garantie de la sécurité énergétique de l'État: «Ici, à la première unité électrique, nous produirons environ 20% de la demande totale du pays. en électricité. Les travaux du deuxième bloc nous donneront le même montant. En outre. Le lancement de la station servira d'impulsion pour attirer les technologies les plus avancées dans le pays. Et pas seulement en énergie. Mais aussi dans le développement du transport électrique, la création de nouvelles industries à forte intensité électrique, des directions innovantes en science et en éducation. " Et la fabrication de la bombe atomique avec la bénédiction du nouveau président américain.

Rappelons qu'hier, lors de l'ouverture de la troisième ligne de métro, Alexandre Loukachenko "répondait à ceux qui s'inquiètent du surplus d'électricité". Cité par une chaîne de télégrammes proche du service de presse.

«Il y aura beaucoup d'électricité. Nos manifestants crient qu'il n'y a nulle part où mettre cette surproduction. Écoutez, comment n'y a-t-il nulle part où mettre l'électricité? Nous devons encore construire une de ces stations pour sortir de la dépendance aux hydrocarbures. C'est du bonheur, un cadeau. "

Qui a besoin du surplus d'électricité biélorusse? La Lituanie!

Rappelons que la Biélorussie construit une centrale nucléaire près d'Ostrovets dans la région de Grodno financé par un prêt de l'État russe pour le projet russe VVER-1200. La centrale sera composée de deux unités de puissance d'une capacité totale de 2,4 mille MW. La centrale nucléaire sera en mesure de produire 18 milliards de kWh d'électricité par an.


Le 7 août, le chargement du combustible nucléaire commençait à la première centrale électrique de la centrale nucléaire biélorusse . Le 11 octobre, une réaction en chaîne était lancée : le réacteur commence à fonctionner.

Début septembre, les États baltes convenaient qu'après le lancement de la centrale nucléaire d'Ostrovets, ils cesseraient d'acheter de l'électricité à la Biélorussie.

Le 3 novembre, la première unité électrique du BelNPP était incluse dans le système énergétique unifié du pays, la Lituanie a immédiatement annoncé la fin de son approvisionnement en électricité par la Biélorussie.


«Nous ne nous mettrons pas à genoux. Vivons en paix ". Déclarait Loukachenka du site du BelNPP en adressant un appel à la Lituanie et à la Pologne.


Alexander Loukachenko, s’adressant au personnel et aux constructeurs de la centrale nucléaire d’Ostrovets le 7 novembre, lançait un appel aux dirigeants de la Lituanie et de la Pologne «d'arrêter la rhétorique conflictuelle pour reprendre le dialogue». Rapportait son service de presse. On se demande à quel titre?

- Je souhaite à nouveau lancer un appel [aux dirigeants lituaniens] aujourd'hui depuis le site de la centrale nucléaire biélorusse: vivons ensemble. Travaillons ensemble. Nos peuples étaient autrefois dans le même état, ils vivaient normalement et ils vivent toujours normalement. Non, à l'improviste, ils sont montés dans notre jardin (???). Eh bien, si vous vous rendez compte que vous vous êtes trompé, quittez notre jardin, travaillons ensemble (propos contradictoire d'un mégalomane): vous êtes dans votre jardin, nous sommes dans le nôtre. Générons de l'électricité, vendons-la, échangeons de l'électricité. Vivons une vie normale! Nous sommes voisins, on ne choisit pas son voisin », déclarait Lukashenka.

Il s'est également tourné vers les Polonais.

- Je veux dire la même chose aux dirigeants polonais: rien ne fonctionnera pour vous. Nous ne nous mettrons pas à genoux. Nous répondrons coup pour coup, et je l'ai déjà dit: même si nous restons seuls dans l'environnement, nous répondrons. Je pense qu'ils l'ont compris. Travaillons ensemble, nous sommes prêts à coopérer ouvertement.

Rappelons que la Biélorussie construit une centrale nucléaire près d'Ostrovets dans la région de Grodno financé par un prêt de l'État russe pour le projet russe VVER-1200. La centrale sera composée de deux unités de puissance d'une capacité totale de 2,4 mille MW. La centrale nucléaire sera en mesure de produire 18 milliards de kWh d'électricité par an.



Le 7 novembre, la première tranche de la centrale nucléaire biélorusse atteignait une capacité de 400 MW . Le réacteur de la première unité de puissance fonctionne à 40% de sa capacité. Conformément aux programmes d'essais, la capacité de l'unité de puissance sera progressivement augmentée pour atteindre la capacité de conception - 1190 MW. La mise en service de la première unité de puissance est prévue au premier trimestre 2021. Sauf rebondissement politique imprévu.



L'OSCE appelle les autorités bélarussiennes à organiser de nouvelles élections présidentielles. Le ministère des Affaires étrangères du Bélarus refuse

7 novembre


Les élections présidentielles au Bélarus du 9 août étaient accompagnées de violations à tous les stades, indique le rapport de l' OSCE. L'organisation appelle à l'annulation des résultats du vote et à une nouvelle élection.

L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) appelle les autorités bélarussiennes à organiser de nouvelles élections présidentielles conformes aux normes internationales. Les résultats du vote du 9 août devraient être annulés en raison de "violations à tous les stades" du processus électoral, selon le rapport de l'OSCE présenté à la réunion du 5 novembre de l'organisation.

En outre, les rédacteurs du document condamnent la torture et les violations «massives et systématiques» des droits de l'homme dans le pays, la violation au Bélarus des droits à la protection juridique, la liberté de réunion, le renvoi des manifestants et des grévistes, les menaces de retirer les enfants des familles de ceux qui ne soutiennent pas le gouvernement actuel, etc.

Entre autres recommandations de l'OSCE, il y en a une concernant le retrait de la demande du ministère de l'Information de priver la publication en ligne TUT.BY du statut de média, ainsi que le déblocage de 70 sites internet désormais bloqués.

Rappelons que le mécanisme de Moscou de l'OSCE est appliqué au Bélarus pour la deuxième fois de l'histoire: une mission d'experts étudie la situation des droits de l'homme après les élections présidentielles. La fois précédente, une telle mesure avait été franchie en 2010. Nous avons parlé plus en détail de ce que le mécanisme de Moscou de l'OSCE signifie pour le Bélarus .

Et que dit le ministère des Affaires étrangères du Bélarus?

Le ministère bélarussien des Affaires étrangères refuse les propositions de l' OSCE .

Minsk considère que le rapport sur la situation au Bélarus présenté par l'OSCE est infondé sur des faits et des preuves insuffisamment confirmés et ne tient pas compte de la position officielle. Par conséquent, les autorités bélarussiennes ne considèrent pas le document comme un avis juridique fondé sur une analyse de tous les faits et circonstances disponibles, n'acceptent pas ses conclusions et ne se considèrent pas liées par les recommandations qu'il contient. Cette déclaration était faite par l'Ambassadeur du Bélarus en Autriche Andrei Dapkiunas lors d'une réunion du Conseil permanent de l'OSCE.

Dapkyunas expliquait selon la rhétorique développée autrefois par les nazis que les autorités biélorusses ressentent la menace d'une grave ingérence de l'extérieur dans les affaires intérieures d'un pays souverain.

«Dans ces conditions, les autorités sont simplement obligées de prendre des mesures dures et souvent ambiguës pour maintenir la stabilité socio-économique et politique intérieure et assurer la sécurité nationale du Bélarus», déclarait-il.

Dapkiunas regrettait également que les participants de l'OSCE, sans épuiser toutes les occasions de débattre de leurs préoccupations dans le cadre du dialogue politique, aient lancé l'option la plus difficile et la plus conflictuelle d'utiliser le «mécanisme de Moscou», qui exclut virtuellement la possibilité d'une coopération amicale entre les parties.

voila le visage du régime du Bélarus


Premier accident nucléaire

Le 9 novembre 2020 marque la date du Premier accident nucléaire à la Centrale Atomique d'Astrava-Ostrovoets. En effet, alors que la Centrale est neuve, à peine inaugurée depuis 48 heures, un communiqué officiel, diffusé auprès des supports de publications, informait de la nécessité de changer tous les supports électriques suite à la rupture des transformateurs. Etonnante nouvelle. Il apparait, selon des données disponibles sur Twitter, qu'une série de plusieurs explosions successives mettaient à mal la centrale d'Astrava alors à 40% de sa puissance. Cela signifie stopper Astrava et changer tous les transformateurs ayant explosés. Plusieurs mois sont nécessaires pour ces réparations. En Lituanie le BNS diffusait des informations selon lesquelles rien de grave ne s'était passé, tout en rappellant à la population de prendre les comprimés d'iode distribués pour préserver la thyroïde des individus. Première épreuve pour la nouvelle majorité Conservatrice portée au pouvoir par les élections au Parlement Lituanien. Absence totale de protection de la population. Afin de détourner l'attention au Bélarus des informations étaient diffusées relatives à l'expulsion de deux diplomates britanniques observant les défilés dominicaux. L'usurpateur de Minsk s'oppose au renseignement des Européens, tout comme il laisse sa population exposée aux radiations des ruptures de transformateurs électriques. En définitive, une centrale de surproduction électrique tombe subitement en panne 48 heures aprés son inauguration. Le régime dictatorial reconnait la panne. La Lituanie minimise la gravité des accidents survenus. Svéta dépassée ne donne aucune consigne au Peuple du Bélarus ni non plus Pavel Latuska et sa nouvelle organisation. Pas de distribution de comprimés d'iode dans le public. L'Europe se tait sans alerter sur les dangers après le précédent de Chernobyl en Ukraine. Les écologistes se taisent aussi gavés par les revenus des finances municipales. La centrale nucléaire est en panne et personne ne fait rien. Un Chernobyl 2 se profile.Le dictateur avait dit le 7, lors de l'inauguration, que des milliers de morts surviendraient de Grodno où Astrava est construite.


En raison du lancement du BelNPP. La Lituanie envoyait une autre note au Bélarus

Le ministère lituanien des Affaires étrangères adressait une note au ministère bélarussien des Affaires étrangères, dans lequel elle appelait à arrêter le lancement du BelNPP. Vilnius considère la centrale nucléaire biélorusse comme dangereuse. Cela était rapporté par le service de presse du ministère lituanien des Affaires étrangères

«La Lituanie condamne les actions irresponsables de la Biélorussie, qui augmentent les menaces nucléaires et environnementales non seulement pour la Biélorussie elle-même ou la Lituanie, mais pour l'ensemble de l'Europe», indique la note.

Vilnius appelle Minsk à cesser de mettre l'usine en service "jusqu'à ce que les normes de sécurité nucléaire et les exigences environnementales soient respectées".

Pour rappel, le 3 novembre, la première unité de puissance du BelNPP était incluse dans le système énergétique unifié du Bélarus . En réponse, Vilnius annonçait la fin des achats d'électricité en Biélorussie et son transport vers ses réseaux électriques. La Lettonie l'a également annoncé aujourd'hui 7 novembre.

Le BelNPP à Ostrovets est en cours de construction selon un projet russe; un prêt à l'exportation de 10 milliards de dollars également émis par la Russie pour la construction. L'accord intergouvernemental sur la construction de la centrale prévoit une coopération pour la conception, la construction et la mise en service clé en main de deux centrales nucléaires.

La Biélorussie déclare deux diplomates britanniques persona non grata

publié par: 9 novembre 2020 à 21:05


La Biélorussie a déclaré deux diplomates britanniques persona non grata. Annoncé lundi sur les ondes de la chaîne de télévision ONT.Le bulletin d'information du soir rapportait que les diplomates britanniques suivaient les manifestations à Minsk. Leurs noms et fonctions sont précisés: l'attaché militaire britannique Timothy White-Boycott et l'ambassadeur adjoint britannique Lisa Tamwood.

"Selon les informations des forces de l'ordre, ces personnes collectaient des informations sur la situation politique interne en Biélorussie et le déroulement des manifestations", déclarait la voix off du correspondant dans le rapport.

Les diplomates sont également accusés d'avoir rencontré des représentants d'organisations de défense des droits de l'homme, ainsi que des structures non gouvernementales, depuis mai de cette année.

- Et l'attaché militaire s'est rendu à plusieurs reprises dans les régions dans le même but. En juillet, les collègues biélorusses avaient déjà lancé des avertissements au représentant du ministère de la Défense, mais ils ont tous été ignorés, indique le rapport.

Il a également qualifié Timothy White-Boycott d '«officier du renseignement de carrière» et a parlé de son expérience en ex-Yougoslavie, en Afghanistan, en Irak et en Ukraine.

Lisa Tamwood, comme le rapporte le rapport, coordonnait le travail du Bureau de l'armée de l'air de Bruxelles, dont les journalistes sont arrivés en Biélorussie pour couvrir le travail du quartier général de Tikhanovskaya et les manifestations.

- Le 8 novembre, le ministère des Affaires étrangères du Bélarus, en raison d'activités incompatibles avec le statut de diplomate, ainsi qu'avec les objectifs de rester au Bélarus, a pris la décision de déclarer deux diplomates de l'ambassade de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord en Biélorussie persona non grata, - déclarait le représentant officiel du ministère bélarussien des Affaires étrangères Anatoly Œil. - Je voudrais souligner que cette décision forcée était prise par la partie bélarussienne uniquement en raison de la nature destructrice confirmée des activités de ces personnes.

Les diplomates britanniques ont déjà quitté la Biélorussie.


Relations entre la Biélorussie et la Grande-Bretagne

Les relations entre les 2 pays se sont fortement détériorées après les élections présidentielles, dont le Royaume-Uni ne reconnait pas les résultats. Le lendemain, Alexander Lukashenko déclarait que les manifestations étaient également contrôlées depuis la Grande-Bretagne: «Il y a eu des appels de Pologne, de Grande-Bretagne et de République tchèque, ils contrôlaient nos moutons, excusez-moi: ils ne comprennent pas ce qu'ils font, et ils sont déjà contrôlés» ...

Le 29 septembre, la Grande-Bretagne et le Canada annonçaient l'imposition de sanctions contre Alexander Lukashenko et sept autres hauts responsables biélorusses.

Le 9 octobre, la Grande-Bretagne rappelait son ambassadeur du Bélarus à Londres pour des consultations. Cette décision était prise comme un signe de solidarité avec l'expulsion de diplomates polonais et lituaniens à la demande de Minsk.

Le 5 novembre, la Grande-Bretagne appelait à de nouvelles élections présidentielles en Biélorussie.


Le ministre britannique des Affaires étrangères commentait l'expulsion de diplomates britanniques du Bélarus

9 novembre 2020


La décision de Minsk d'expulser deux diplomates britanniques de Biélorussie est absolument infondée. Cette déclaration était publiée sur Twitter par le ministre britannique des Affaires étrangères Dominic Raab


«L'expulsion du Bélarus de deux diplomates britanniques qui observaient légalement les manifestations publiques est absolument sans fondement. Loukachenko ne peut cacher le fait qu'il opprime ses propres citoyens. Le seul moyen de sortir de cette situation est de tenir des élections libres et régulières et de traduire en justice les responsables des violences contre les manifestants », écrivait le chef du ministère britannique des Affaires étrangères.

Rappelons qu'aujourd'hui 09 novembre, on apprenait que deux diplomates britanniques, l'attaché militaire britannique Timothy White-Boycott et la vice-ambassadrice britannique Lisa Tamwood, étaient déclarés persona non grata en Biélorussie . Selon les données des forces de l'ordre, auxquelles se réfère la chaîne de télévision ONT, les diplomates recueillaient des informations sur la situation politique intérieure au Bélarus.

"Je voudrais souligner que cette décision forcée était prise par la partie biélorusse uniquement en raison de la nature destructrice confirmée des activités de ces personnes", déclarait le représentant officiel du ministère biélorusse des Affaires étrangères Anatoly Glaz.

Les diplomates britanniques ont déjà quitté la Biélorussie.


Centre de radioprotection: aucune augmentation des rayonnements n'est encore détectée en Lituanie

Après l'arrêt de la production d'électricité de la centrale nucléaire d'Astrava, aucune augmentation des rayonnements n'est encore détectée en Lituanie, annonçait lundi 9 novembre le Centre de radioprotection. Les stations de surveillance du niveau de rayonnement lituaniennes n'enregistrent pas le fond naturel accru des rayonnements ionisants. "Il n'y a aucune raison pour que la population s'inquiète ou prenne des comprimés d'iodure de potassium", indique le rapport. Le Centre de radioprotection dit qu'il surveille constamment les mesures, de sorte qu'il signale immédiatement le danger imminent. La centrale nucléaire d'Astravo connectée au système énergétique la semaine dernière ne produira plus d'électricité à partir de midi dimanche 8 novembre, indiquait lundi 9 à BNS le gestionnaire du réseau de transport d'électricité lituanien, Litgrid. Les résidents n'ont aucune raison de s'inquiéter ou de prendre des pilules d'iodure de potassium. Sa représentante, Jurga Eivaitė, déclarait au BNS qu'elle ignorait les raisons exactes de l'alerte donnée.

Le ministère biélorusse de l'Énergie déclarait lundi 9 que la centrale nucléaire d'Astrava devait remplacer "certains équipements de mesure électrique", sans donner les raisons de cette décision. «Les tests effectués dans le cadre du programme Energy Start-up ont identifié la nécessité de remplacer les composants individuels des équipements de mesure électriques. Les travaux de remplacement de cet équipement sont effectués conformément aux réglementations techniques (il y a lieu d'en douter). Le bloc d'alimentation est actuellement testé et exploité selon un programme de phases de [démarrage]. Tous les systèmes technologiques fonctionnent en mode normal », affirmait le ministère. Les médias biélorusses rapportent que plusieurs transformateurs de tension ont explosé et que la première turbine du réacteur est arrêtée. Information non confirmée. Aurelija Vernickaitė, conseillère du ministre lituanien de l'Énergie Žygimantas Vaičiūnas, déclarait lundi soir au BNS que le ministère n'avait aucune information sur les vraies raisons pour lesquelles la centrale nucléaire d'Astravas a cessé de produire de l'électricité. La cérémonie d'ouverture officielle de la centrale nucléaire d'Astrava s'est tenue samedi 7 novembre à Minsk, à laquelle assistait l'usurpateur autoritaire biélorusse Aliaksandr Lukashenko. La Lituanie cessait le commerce de l'électricité biélorusse dès qu'elle a commencé à produire de l'électricité - le 3 novembre. La Régression de Galton s'est mise en route avec Astrava. D'autres incidents surviendront de plus en plus graves.


Chez BelNPP, "Remplacement indispensable des équipements de mesure électriques individuels"

Lundi matin 9 novembre, des informations apparaissaient sur le Web, non démenties, selon lesquelles dimanche 8, la première unité de la centrale nucléaire biélorusse avait cessé de produire de l'électricité, la turbine est arrêtée en raison de la panne des transformateurs de tension. Tout au long de lundi 9, aucun commentaire officiel de BelNPP.

- La raison de l'arrêt est l'explosion de plusieurs transformateurs de tension (ils sont conçus pour mesurer la tension dans les circuits électriques de puissance) sur l'une des unités associées au générateur. Formellement, rien d'anormal ne s'est produit, un incident similaire s'est produit à la centrale nucléaire de Leningrad, mais l'enquête, la restauration du système de distribution électrique et le réajustement prendront beaucoup de temps '', écrivaitt la source.

Selon elle, il y aura des réclamations de garantie contre le fabricant du transformateur. Mais dans un proche avenir, la station ne produira plus d'énergie. Les experts affirment que la sûreté du réacteur en termes de fuite de rayonnement n'est pas affectée par un tel incident.




ASTRAVA CHRONOLOGIE

5/08 CHARGEMENT RADIOACTIF SANS LICENCE et sans contrôle international

11/1O Test sans licence

07/11 mise en fonction de la centrale selon Lukasencko s'il est encore en place, l'UE décide sa destitution le 05 du mois


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Sic transit opéra Mundi ad astra 007

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