Chichanouskaja découvrait la nature de la Tromperie occidentale

consistant à parler des droits de l'homme sans jamais les appliquer

Ainsi Merkel, et Macron refusent de sanctionner le dictateur du Bélarus afin de conserver leur clown pour leur tenir compagnie. Chichanouskaja était obligée de s'adresser plus haut, à l'ONU, afin de demander une commission d'enquête sur les violations des droits de l'homme au Bélarus. Sans l'obtenir, bien entendu, comment cette commission entrerait-elle sur le territoire du Bélarus? Pour s'en rendre compte il suffit de se présenter au poste frontière et affronter le policier de faction. Le douanier dissuade d'entrer. Alors pour éliminer les grévistes, le dictateur décide de tous les traiter au Noviciok.



HOTEL MINSK


Le dictateur de Minsk envisage de traiter son opposition au Noviciok

pour l'éliminer du Bélarus. Il dispose d'un fournisseur attitré avec Vladimir Putin.L'eau du robinet sera coupée au Noviciok, cela devrait stopper les manifestations en 8 jours.

Minsk envisage de traiter son opposition au Noviciok pour la supprimer

Noviciok the best way to get away all opposition at all




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05/09


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5/09

La Tromperie Occidentale


L'opposition Bélarussienne découvrait que le discours sur les droits de l'homme constitue la Tromperie Occidentale idéologique majeure. Le refus de Merkel et Macron de sanctionner le dictateur de Minsk constitue une preuve manifeste. Pas mis sur la liste officielle des sanctions. Alors en allant plus haut il ne restait plus que l'ONU. Le "Machin" disait le général de Gaulle. Réclamer une commission d'enquête en lançant un appel. Faute de mieux!...


Le Premier ministre norvégien, qui arrive en Lituanie, espère également rencontrer S. Cichanouskaja


Le Premier ministre norvégien Erna Solberg arrivera en Lituanie la semaine prochaine 7 septembre. Elle promet de rencontrer les dirigeants lituaniens et la candidate de l'opposition biélorusse Sviatlana Cichanouskaja à Vilnius. Des représentants du Premier ministre Saulius Skvernelis et du président Gitan Nausėda confirmaient au BNS qu'ils recevraient mardi 8 le chef du gouvernement norvégien. Mme Solberg déclarait au journal norvégien VG qu'elle espérait également rencontrer Mme Cichanouskaya pour connaître son point de vue sur la manière dont la communauté internationale peut contribuer à résoudre la crise en Biélorussie. "Les foules dans les rues de Minsk et d'autres villes biélorusses montrent à quel point les gens veulent un changement démocratique", a déclaré le Premier ministre norvégien avant sa visite en Lituanie. Le dictateur envisage de traiter ses opposants avec une cure de Noviciok. Kauno Diena devra changer la publication de ses chiffres Covid, car les prochains décès en Bélarus seront dus à la cure forcée de Noviciok fournie par Moscou, après accord signé suite à la visite du 1er ministre russe à Minsk début septembre cette semaine.


pas sur la liste européenne


Selon les Médias:

Lukashenko ne figurera pas sur la liste des sanctions de l'UE, déclarait l'Allemagne


Le président biélorusse Alexandre Loukachenko ne figurera pas sur la liste des sanctions de l'Union européenne, principalement en raison de la position de l'Allemagne, mais aussi de la France et de l'Italie. Le journal Die Welt le rapportait vendredi 4, citant ses sources. Selon la publication, Berlin, Paris et Rome déclarent que "malgré toutes les circonstances, les canaux de communication avec Loukachenko doivent rester ouverts", car ils estiment que son inscription sur la liste noire signifierait une cessation complète du dialogue avec Minsk. M. Lukashenko est sanctionné avant tout par les États baltes et la Pologne. En Biélorussie, le 9 août. des élections présidentielles truquées avaient lieu dans le pays déclenchant une vague de protestations continuelles jusqu'à présent. Des manifestations violemment réprimées par les autorités, plusieurs personnes tuées, des milliers arrêtées et des actes de torture signalés dans les centres de détention. Tel est le prix à payer, par une population afin que Merkel et Macron, les terribles MM's continuent de blablater avec leur dictateur favori.


merkel, macron ont le dictateur du bélarus quelle différence?

Poutine a Navalny, es qualité de dictateur de l'opposition russe


Alexander Loukachenko déclarait dimanche 30 août que les Etats baltes, la Pologne et l'Ukraine "ordonnaient" de nouvelles élections présidentielles en Biélorussie, affirmant qu'il rejetait catégoriquement cette possibilité. «Les chars et les avions sont à 15 minutes de nos frontières. Les troupes de l'OTAN rampent à nos portes. La Lituanie, la Lettonie, la Pologne et, malheureusement, notre chère Ukraine et leurs dirigeants nous disent de tenir de nouvelles élections », déclarait M. Loukachenko lors d'un rassemblement sur la place de l'indépendance à Minsk pour son anniversaire. Devant son gouvernement de pantins A. Loukachenko ajoutait que 300 000 personnes étaient prévuesformant la chaîne de personnes vivantes de Vilnius à Kiev en qualité de menace d'ingérence extérieure. Faisant valoir avec mauvaise foi qu' "on nous propose un nouveau gouvernement: ils ont déjà été formés à l'étranger - même deux - et ils ne peuvent s'entendre sur qui viendra nous conduire". Si quelqu'un veut abandonner le pays, [alors] même quand je suis mort, je ne laisserai pas cela arriver. Une promesse d'outre tombe de son vivant. «Nous n'avons pas besoin d'un gouvernement étranger, nous avons besoin de notre propre gouvernement (de potiches), de nos propres dirigeants (des marionnettes). Et nous l'élirons », déclarait Loukachenko. Il a également fait allusion à la menace présumée de l'arrivée des troupes de l'OTAN en Biélorussie: «Des troupes de l'OTAN nous sont offertes ... Ils veulent nous mettre à notre ceinture et chasser le bison. Tu ne vois pas? Si quelqu'un le veut, sans moi! »En s'essuyant le front, l'ancien président, vêtu d'une chemise à manches courtes, affirmait depuis le podium que l'élection du 9 août dernier était légitime. Une auto légitimation du trucage électoral avec l'accord des terribles MMs européens Markel et Macron.


Impasse au Belarus

L. Linkevičius:

"jusqu'à présent, nous voyons toujours une impasse en Biélorussie"


Le ministre Lituanien des Affaires étrangères Linas Linkevičius déclarait qu'une impasse était visible au Bélarus jusqu'à présent et que le régime essaie de gagner plus de temps afin d'arrêter les processus démocratiques en cours. «Nous voyons toujours une impasse aujourd'hui, il y a encore une situation d'attente. Je pense que le gouvernement espère gagner du temps et supprimer ces processus »,. vendredi 4 septembre selon L. Linkevičius aux journalistes, lors de sa rencontre avec Pavel Latuška, membre du Présidium du Conseil de coordination de l'opposition bélarussienne, et Andrei Sannikov, un représentant de l'opposition, en visite à Vilnius. Le chef de la diplomatie lituanienne affirmait que le but de ces réunions était de discuter des actions possibles de la communauté internationale concernant la situation au Bélarus. "L'objectif est simple - ce que la communauté internationale peut faire, ce que l'Union européenne peut faire, ce que nous pouvons faire au niveau national", RIEN. Nous voyons toujours une impasse aujourd'hui, il y a encore une situation d'attente. Je pense que le gouvernement espère gagner du temps pour supprimer ces processus. Il ajoutait qu'en raison de la violence du régime contre des manifestants pacifiques, les membres de l'opposition avaient besoin d'une enquête internationale indépendante. «Nous devons faire tout ce qui est possible pour mener une enquête internationale indépendante, pour responsabiliser les responsables. Il doit y avoir des sanctions, mais elles ne doivent pas être symboliques, elles doivent être significatives », selon L. Linkevičius. Le ministre ajoutait également qu'il serait plus efficace d'imposer des sanctions internationales au régime bélarussien. "La liste européenne serait la meilleure, mais elle est très lente, comme je l'ai prédit. Nous devons imposer des sanctions nationales et encore meilleures: régionales. La liste des sanctions imposées par la Lituanie devait être achevée "dans un proche avenir". «Tout bouge et je pense que nous aurons des résultats dans un proche avenir. Nous ne parlons pas seulement aux Lettons et aux Estoniens, nous parlons également à la Pologne. Ce travail se poursuivra», déclarait L. Linkevičius. Le traitement actuel, par le régime de Minsk, des membres du Conseil de coordination me préoccupe. La Biélorussie est en proie depuis plus de trois semaines aux manifestations contre l'élection présidentielle du 9 août. La répression se manifeste y compris contre la Presse internationale.


PROSPECTIVE


Les experts politiques lituaniens pensent que Lukashenko conservera le pouvoir


La plupart des experts politiques lituaniens pensent que les manifestations en Biélorussie vont progressivement diminuer ou seront réprimées, et qu'Alexandre Loukachenko conservera le pouvoir politique. Ces opinions politiques nulles étaient présentées vendredi 4 septembre par le Centre d'études de l'Europe de l'Est de Vilnius. Ce scénario était cité comme le plus probable par six des onze "experts" interrogés - politologues et diplomates actuels ou anciens. «Les manifestations prennent une forme routinière, mais ne montrent aucun signe de croissance régulière à la hausse. Cela soulève la question de savoir combien de temps cela peut prendre, ou si une telle protestation de routine pourrait conduire à un effondrement final. De la fausse causalité biaisée. Selon les opinions exprimées, le professeur Tomas Janeliūnas, l'un des auteurs, lors de la présentation de l'étude prospective à Vilnius, les manifestations prennent une forme routinière, mais ne montrent aucun signe de croissance régulière à la hausse. Deux "experts" pensaient que le Kremlin serait impliqué dans la crise en Biélorussie, sauvant le régime de Loukachenko et lui-même, et que la résistance au régime prendrait des formes continues, ce qui finirait par amener le régime bélarussien au bord de l'effondrement économique. Un répondant estimait que les manifestations s'intensifieraient et que M. Loukachenko serait contraint de négocier avec l'opposition sur d'éventuels changements ou via des solutions nouvelles. Selon les auteurs de l'étude, aucun "expert" ne choisisait d'options selon lesquelles les manifestations prendront une forme radicale et Loukachenko sera contraint de se retirer ou que le Kremlin ne s'impliquera pas dans la crise en Biélorussie afin de remplacer Loukachenko par un leader plus favorable aux opposants. T. Janeliūnas déclarait que de l'avis de la plupart des "experts", le facteur interne le plus important influençant les processus politiques est le soutien des structures de pouvoir biélorusses à Loukachenko, et le facteur externe le plus important est la décision du Kremlin de soutenir Loukachenko, ou de rechercher une solution différente.


Ces présumés "experts" omettent les réalités statistiques selon lequelles :

- le possible n'est pas probable

- le probable n'est pas certain

d'où l'on déduit pour un pronostic que le possible n'est pas certain. La conservation du pouvoir par le dictateur n'est ni possible ni probable. Tout comme la transmission du pouvoir n'est ni possible, ni non plus probable. Une autre solution prévaudra dans un autre contexte.


droits de l'homme

Les graves violations des droits de l'homme au Bélarus exigent une réaction


Le diplomate lituanien Linas Linkevičius invitait la communauté internationale à répondre à l'unanimité, et de manière décisive, à la très mauvaise situation des droits de l'homme au Bélarus afin d'exiger une enquête internationale indépendante sur les graves violations des droits de l'homme au Bélarus lors d'une réunion informelle du Conseil de sécurité des Nations Unies (ONU) sur les droits de l'homme au Bélarus. << Les détentions illégales, les emprisonnements, la torture, les disparitions forcées, les cas présumés de violences sexuelles et d'homicides au Bélarus exigent une réponse de la communauté internationale. Il est nécessaire de protéger les journalistes, de soutenir les activités des défenseurs des droits de l'homme, soutenant ainsi la détermination des citoyens biélorusses à lutter pour la démocratie et de nouvelles élections », soulignait le ministre des Affaires étrangères L. Linkevičius. La réunion était également parrainée par la Lituanie, la Lettonie, le Royaume-Uni, les États-Unis, l'Islande, la Roumanie, l'Ukraine, la Pologne et le Canada. Lors d'une réunion présidée par le ministre estonien des Affaires étrangères, actuellement membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, la situation des droits de l'homme en Biélorussie était présentée par le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l'homme en Biélorussie, Anais Marin, et le candidat de l'opposition biélorusse : Sviatlana Cichanouskaya et les défenseurs des droits de l'homme. La réunion mettait en évidence que les violations des droits de l'homme commises au Bélarus par les autorités contre ses citoyens sont un sujet de préoccupation internationale et que des mesures appropriées doivent être prises. Par qui? et comment? Une réunion de type "y'a qu'à, il faut" des bons sentiments sans résultat, illustration parfaite du test de psychologie sociale dit du "bon samaritain" de NISBETT et BORGIDA des années 1975 mettant en évidence la dilution sociale. Personne ne se sent concerné car tout le monde entend l'appel sans réagir. Svetlana veut protéger ses manifestants de la répression, elle devra trouver d'autres solutions. Le test Nisbett ne donne que 25% de résultat. Lancer des appels internationaux ne suffit pas. Il faudra d'autres moyens de lutte. S'inspirer de la résistance des Français aux allemands lors de l'occupation, ou des actions contre l'occupation soviétique dans les pays baltes par exemple. Bref inventer autre chose.

Svetlana doit inventer une nouvelle forme d'opposition sur le terrain


Sic transit gloria Mundi ad astra        007






astrava

Vendredi 28/08 la bataille d'Astrava commençait

en ligne le 5-9-2020